P102(F) Rév. 11
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Ce guide s’adresse à vous si vous recevez ou versez une pension alimentaire selon une ordonnance du tribunal ou un accord écrit. Si vous n’avez pas une ordonnance ou un accord écrit, les paiements ne sont pas assujettis à des règles fiscales.
Ce guide explique les différentes règles fiscales qui s’appliquent selon que votre ordonnance ou votre accord a été fait avant mai 1997 ou après avril 1997. Il contient également des renseignements concernant les exceptions qui peuvent s’appliquer à vous ainsi que des instructions pour remplir votre déclaration de revenus et de prestations.
Un accord écrit est un document selon lequel une personne accepte de faire des paiements réguliers pour subvenir aux besoins de son époux, conjoint de fait, ex-époux ou ex-conjoint de fait, des enfants issus de leur union ou des deux à la fois. L'accord écrit devrait normalement être daté et signé par les deux parties. Pour en savoir plus, lisez Enregistrer votre ordonnance d’un tribunal ou votre accord écrit.
Une allocation est la somme d’argent, déterminée dans une ordonnance d'un tribunal ou un accord écrit, que le payeur doit verser périodiquement au bénéficiaire. Ce montant peut être rajusté selon certains facteurs, tels que l'indice du coût de la vie ou un pourcentage du revenu du payeur, sans que l'ordonnance ou l'accord ne précise les montants futurs exacts. Une allocation doit être payable sur une base périodique pour être considérée comme une pension alimentaire.
Un bénéficiaire désigne une personne qui reçoit des versements d'un payeur selon une ordonnance d’un tribunal ou un accord écrit. Il peut être, selon le cas :
Aux fins de l’impôt sur le revenu, un enfant ne peut pas être considéré comme le bénéficiaire d’une pension alimentaire.
Un conjoint de fait est une personne qui n'est pas votre époux, qui vit avec vous dans une relation conjugale et qui remplit l'une des conditions suivantes :
| a) | elle vit avec vous dans cette relation depuis au moins 12 mois sans interruption; |
| b) | elle est le parent de votre enfant par la naissance ou l'adoption; |
| c) | elle a la garde, la surveillance et la charge entière de votre enfant (ou elle en avait la garde et la surveillance juste avant que l'enfant atteigne l'âge de 19 ans). |
De plus, une personne devient immédiatement votre conjoint de fait si vous avez déjà vécu ensemble une relation conjugale pendant au moins 12 mois sans interruption et que vous recommencez à vivre ensemble une relation conjugale. Selon une modification proposée, cette condition ne s'appliquera plus. Le résultat de cette modification proposée est qu'une personne (autre que les personnes décrites en b) et c) ci-dessus) deviendra votre conjoint de fait seulement après que votre relation actuelle avec cette personne aura duré au moins 12 mois sans interruption. Cette modification proposée s’appliquera aux années 2001 et suivantes.
Dans cette définition, l’expression 12 mois sans interruption comprend les périodes de moins de 90 jours où vous avez vécu séparément en raison de la rupture de votre union.
Un enfant est défini comme étant:
Un époux est une personne avec qui vous êtes légalement marié.
Une ordonnance d'un tribunal est un arrêt, une ordonnance ou un jugement émis par une cour ou un autre tribunal compétent, tel qu'un tribunal de la famille. Pour en savoir plus, lisez Enregistrer votre ordonnance d'un tribunal ou votre accord écrit.
Les paiements à des tiers sont faits à des fins précises à une personne autre que le bénéficiaire.
Les paiements faits à des fins précises sont des montants payables selon une ordonnance d’un tribunal ou un accord écrit. Ils visent des dépenses précises (comme un loyer) afin de subvenir aux besoins du bénéficiaire ou de l’enfant.
Le terme « périodique » ne signifie pas nécessairement « fréquent », mais il indique qu’il doit y avoir une série de paiements. Les paiements, par exemple, peuvent être mensuels, trimestriels, semestriels ou annuels. Les dates des paiements doivent être établies dans l’ordonnance d’un tribunal ou l’accord écrit et ne peuvent être modifiées que par une nouvelle ordonnance ou un nouvel accord.
Un payeur désigne une personne qui verse un montant à un bénéficiaire selon une ordonnance d’un tribunal ou un accord écrit. Il peut être, selon le cas :
Vous êtes séparé lorsque vous commencez à vivre séparément de votre époux ou conjoint de fait à cause de la rupture de votre union, et qu’il n’y a pas de réconciliation durant les 90 jours suivants.
Remarque
Si
vous êtes séparé depuis 90 jours (en raison de la rupture de votre union), la date d’entrée en vigueur de votre état de personne séparée est le jour où vous et votre époux ou conjoint de fait avez commencé à vivre séparément.
Le terme « pension alimentaire » désigne un montant à payer ou à recevoir périodiquement à titre d’allocation pour subvenir aux besoins du bénéficiaire, de ses enfants ou des deux.
Il existe deux types de pension alimentaire. Les règles fiscales diffèrent selon votre situation.
Une pension alimentaire au profit de l’époux ou conjoint de fait est une pension alimentaire qui, selon une ordonnance d’un tribunal ou un accord écrit, est destinée uniquement à subvenir aux besoins du bénéficiaire.
Une pension alimentaire pour enfants est une pension alimentaire qui, selon une ordonnance d’un tribunal ou un accord écrit, n’est pas destinée uniquement à subvenir aux besoins du bénéficiaire. Si une ordonnance ou un accord précise un montant global de pension alimentaire à payer pour un bénéficiaire et un enfant, ce montant est considéré comme une pension alimentaire pour enfants.
Vos paiements sont considérés comme une pension alimentaire, s'ils remplissent les cinq conditions suivantes :
1. Vos paiements doivent être faits selon une ordonnance d’un tribunal ou un accord écrit.
Remarque
Les accords de paternité doivent se présenter sous la forme d’une ordonnance délivrée par une cour ou un tribunal compétent, conformément aux lois d’une province. Un accord de paternité en soi n’est pas valable même s’il est enregistré par le tribunal.
2. Le payeur doit vivre séparément du bénéficiaire au moment où le paiement a été fait en raison de la rupture de leur union, si le bénéficiaire est l’époux, le conjoint de fait, l’ex-époux ou l’ex-conjoint de fait du payeur. Autrement, le payeur doit être légalement le parent de l’enfant du bénéficiaire.
3. Le paiement est effectué pour subvenir aux besoins du bénéficiaire, de l’enfant du bénéficiaire ou des deux, et le bénéficiaire peut disposer du montant comme il le veut.
4. L’allocation doit être payable sur une base périodique. Lisez Allocation et Paiements périodiques.
Remarque
Les dates des paiements doivent être établies dans l’ordonnance d’un tribunal ou l’accord écrit.
5. Les paiements doivent être faits directement au bénéficiaire.
Remarque
Dans certains cas, les paiements peuvent être faits à un tiers. Pour en savoir plus, lisez Paiements faits à des fins précises ou à des tiers.
Dans certains cas, vos paiements sont considérés comme des paiements de pension alimentaire même s’ils ne respectent pas les conditions mentionnées précédemment. Ces cas peuvent se présenter lorsque :
Un montant payé avant qu’une ordonnance d’un tribunal ou un accord écrit n’ait lieu ou n’entre en vigueur est valable si l’ordonnance ou l’accord prévoit qu’un montant versé précédemment est considéré comme payé selon l’ordonnance ou l’accord. Cependant, les paiements doivent être effectués dans l’année au cours de laquelle l’ordonnance ou l’accord a été fait ou au cours de l’année précédente.
Exemple
Depuis leur séparation en janvier 2009, Paul verse 500 $ par mois à Marie comme pension alimentaire au profit de l’époux ou conjoint de fait. Le 8 janvier 2011, un accord écrit a été rendu et oblige Paul à verser une pension alimentaire de 500 $ par mois.
L’accord prévoit également que les montants payés avant janvier 2011 sont considérés comme payés et reçus selon cet accord.
Les paiements versés pour les années 2010 et 2011 sont considérés comme une pension alimentaire, puisqu’ils ont été payés pendant l’année de l’accord écrit et celle précédant cet accord. Ils donnent donc droit à une déduction. Les paiements versés pour l’année 2009 ne sont pas considérés comme une pension alimentaire, puisqu’ils n’ont pas été payés pendant l’année de l’accord écrit ni celle précédant cet accord. Ils ne peuvent donc pas être déduits par le payeur et ils ne doivent pas être inclus dans le revenu du bénéficiaire.
Les paiements à un tiers sont des montants payés à une autre personne que le bénéficiaire (un tiers) selon une ordonnance d’un tribunal ou un accord écrit. Les paiements à un tiers sont considérés comme une pension alimentaire seulement si le bénéficiaire peut en disposer comme il le veut, et s’ils répondent aux conditions 1, 2, 3 et 4. Pour en savoir plus, consultez le bulletin d’interprétation IT-530, Pensions alimentaires.
Les paiements faits à des fins précises sont des montants payés, selon une ordonnance d’un tribunal ou un accord écrit, qui visent des dépenses précises pour l’entretien du bénéficiaire. Ces paiements peuvent être faits directement au bénéficiaire ou à un tiers.
Les paiements faits à des fins précises peuvent inclure les paiements suivants :
Si le bénéficiaire peut utiliser les paiements faits à des fins précises comme il le veut, ils sont considérés comme une pension alimentaire s’ils répondent aux conditions 1, 2, 3 et 4.
Toutefois, si le bénéficiaire ne peut pas utiliser les paiements faits à des fins précises comme il le veut, ils ne sont pas considérés comme une pension alimentaire, sauf si l’ordonnance d’un tribunal ou l’accord écrit précise que le bénéficiaire doit inclure ces paiements dans son revenu et que le payeur peut les déduire.
Exemple
Selon un accord écrit, Lyne doit verser à son ex-époux, Nicolas, 900 $ par mois pour subvenir à ses besoins. L’accord écrit prévoit que Lyne paiera 300 $ directement à Nicolas et versera 600 $ directement au propriétaire de celui-ci pour le loyer de son appartement. L’accord prévoit également que Nicolas peut le changer à tout moment et demander que la totalité des 900 $ lui soit versée directement.
Le montant mensuel de 600 $ versé au propriétaire et celui de 300 $ versé à Nicolas sont considérés comme une pension alimentaire, car il peut utiliser le paiement à sa discrétion.
Généralement, un paiement forfaitaire ne sera pas considéré comme une pension alimentaire parce qu’il n’est pas versé de façon périodique.
Toutefois, lorsque les paiements périodiques exigés par une ordonnance d’un tribunal ou un accord écrit n’ont pas été effectués à temps et qu’un paiement unique est versé pour les mettre à jour, ce paiement serait considéré comme une pension alimentaire.
Les paiements suivants ne sont généralement pas considérés comme une pension alimentaire :
Pour en savoir plus, consultez le bulletin d’interprétation IT 530, Pensions alimentaires.
Exemple
Robert et Jessica vivent séparément depuis août 2009. Selon l’ordonnance d’un tribunal, Robert doit verser 500 $ par mois pour la pension alimentaire de Jessica. En juin 2010, Robert a perdu son emploi et n’a pas pu faire les paiements de pension alimentaire au profit de l’époux ou conjoint de fait. En février 2011, il a trouvé un nouvel emploi. Il a des arriérés de 4 000 $. Robert et Jessica sont retournés devant le tribunal et sont parvenus à un accord selon lequel Robert paiera 3 500 $ sur les 4 000 $ qu’il doit. Il ne paiera pas le solde de 500 $.
Le paiement de 3 500 $ est considéré comme un montant de règlement payé par Robert. De cette façon, Robert n’est plus responsable de payer les arriérés de pension alimentaire. Par conséquent, le montant n’est pas admissible à titre de pension alimentaire, car il n’a pas été fait selon l’accord original.
Pour savoir si les paiements que vous payez ou que vous recevez sont considérés comme une pension alimentaire, consultez le tableau.
Répondez aux questions du tableau pour déterminer si les paiements que vous versez ou que vous recevez sont considérés comme une pension alimentaire.
Selon la date de votre ordonnance d’un tribunal ou de votre accord écrit, les paiements de pension alimentaire pour enfants ou au profit de l’époux ou conjoint de fait que vous avez reçus ou versés, et qui répondent aux conditions énumérées précédemment, pourraient être imposables et déductibles. Les règles qui s’appliquent à votre situation dépendent de la date à laquelle votre ordonnance ou votre accord a été fait, soit :
Les paiements de pension alimentaire pour enfants ou au profit de l’époux ou conjoint de fait, selon une ordonnance d’un tribunal ou un accord écrit fait avant mai 1997, sont imposables pour le bénéficiaire et déductibles par le payeur, à moins que l’une des quatre situations suivantes s’applique à vous.
Si votre ordonnance d’un tribunal ou votre accord écrit fait avant mai 1997 est modifié après avril 1997 pour changer le montant de la pension alimentaire pour enfants qui est payable au bénéficiaire, les règles fiscales en vigueur après avril 1997 s’appliquent. Cela signifie que ces paiements ne sont plus imposables ni déductibles à partir de la date de cette modification, c’est-à-dire la date à laquelle le payeur verse le montant modifié pour la première fois au bénéficiaire.
Remarques
Les modifications automatiques du montant de la pension alimentaire, d’après une augmentation ou un changement de l’indice du coût de la vie au revenu du payeur, qui ont été prévues dans l’ordonnance ou l’accord, ne font pas partie de cette règle. Pour connaître l’indice du coût de la vie, visitez le site Web de Statistique Canada. Si vous résidez au Québec, visitez le site Web de l’Institut de la statistique du Québec.
Si vous avez une ordonnance d’un tribunal ou un accord écrit fait après avril 1997, des modifications automatiques du montant de pension alimentaire pourraient se produire aux termes des lignes directrices fédérales, provinciales ou territoriales. Pour en savoir plus, visitez le site Web du ministère de la Justice. Sélectionnez « Programmes et initiatives » et choisissez « Pensions alimentaires pour enfants » sous « Justice familiale ».
Si vous avez une ordonnance d’un tribunal ou un accord écrit fait avant mai 1997 encore valide et qu’une nouvelle ordonnance ou un nouvel accord avec la même personne qui a été fait après avril 1997 modifie le montant total de la pension alimentaire pour enfants, les règles fiscales en vigueur après avril 1997 s’appliquent à la pension alimentaire à payer ou à recevoir selon les deux documents à partir de la date d’exécution de la nouvelle ordonnance ou du nouvel accord.
Une ordonnance d’un tribunal ou un accord écrit peut spécifier que les paiements de pension alimentaire pour enfants faits à compter d’une date précise, après avril 1997, ne seront plus imposables ni déductibles.
Si vous avez une ordonnance d’un tribunal ou un accord écrit fait avant mai 1997, vous pouvez choisir de faire appliquer les règles fiscales en vigueur après avril 1997 sans avoir à modifier l’ordonnance ou l’accord.
Le payeur et le bénéficiaire doivent faire le choix d’un commun accord. Vous devez remplir et nous envoyer le formulaire T1157, Choix à l’égard de la pension alimentaire pour enfants, signé par les deux parties.
Une fois le choix accepté, l’ordonnance ou l’accord est soumis aux règles fiscales qui s’appliquent après avril 1997. Ce choix ne peut pas être annulé.
Remarque
Un formulaire distinct doit être rempli pour chaque ordonnance ou accord.
Si l’une des situations précédentes s’applique, les paiements de pension alimentaire effectués ou reçus selon l’ordonnance ou l’accord seront assujettis aux règles fiscales en vigueur pour les ordonnances et les accords faits après avril 1997.
Généralement, les paiements effectués pour subvenir aux besoins d’un enfant selon une ordonnance d’un tribunal ou un accord écrit, fait après avril 1997 (ou avant mai 1997 si toute autre situation décrite précédemment s’applique), ne sont pas déductibles par le payeur et ne doivent pas être inclus dans le revenu du bénéficiaire. Les paiements de pension alimentaire au profit de l’époux ou conjoint de fait continuent d’être déductibles pour le payeur et doivent être inclus dans le revenu du bénéficiaire. Les explications qui suivent donnent plus de renseignements au sujet de ces règles.
Selon une ordonnance d’un tribunal ou un accord écrit fait après avril 1997, tout montant de pension alimentaire qui n’est pas uniquement un montant pour le soutien du bénéficiaire dans l’ordonnance ou l’accord est considéré comme une pension alimentaire pour enfants. Ces montants ne sont pas déductibles par le payeur et ne doivent pas être inclus dans le revenu du bénéficiaire.
Généralement, les paiements de pension alimentaire effectués selon une ordonnance d’un tribunal ou un accord écrit pour le soutien du bénéficiaire sont imposables pour le bénéficiaire et déductibles par le payeur si vous répondez aux conditions suivantes :
Allez à La pension alimentaire versée ou reçue est-elle déductible par le payeur et imposable pour le bénéficiaire? si vous avez besoin de renseignements additionnels pour vous aider à déterminer si la pension alimentaire versée ou reçue est déductible ou imposable.
Priorité de la pension alimentaire pour enfants
Si votre ordonnance d’un tribunal ou votre accord écrit spécifie à la fois une pension alimentaire au profit du bénéficiaire et une pension alimentaire pour enfants, la priorité doit être accordée au paiement de pension alimentaire pour enfants.
Cela signifie que tous les paiements effectués doivent d’abord être destinés au soutien des enfants. Tout montant payé en plus de celui de la pension alimentaire pour enfants est considéré comme un paiement de pension alimentaire au profit du bénéficiaire.
La pension alimentaire pour enfants doit d’abord être payée en entier au bénéficiaire avant que la pension alimentaire au profit de ce dernier puisse être déductible. Les arriérés de pension alimentaire pour enfants sont reportés et ajoutés à la pension payable l’année suivante.
Remarque
La priorité de la pension alimentaire pour enfants ne s’applique pas lorsque les montants de pension alimentaire pour enfants et au profit de l’époux ou conjoint de fait sont payables selon des ordonnances d’un tribunal ou des accords écrits différents et que les bénéficiaires sont des personnes différentes.
Exemple
À partir de janvier 2010, Joseph a dû verser 400 $ par mois à titre de pension alimentaire (150 $ au profit de son ex-épouse et 250 $ pour ses enfants). Joseph a payé 400 $ de janvier à mars, pour un total de 1 200 $. Il n’a fait aucun autre paiement pendant le reste de l’année. Joseph a donc des arriérés de pension alimentaire pour enfants de 1 800 $.
Lorsqu’il a rempli sa déclaration de revenus et de prestations de 2010, Joseph n’a pas eu droit à une déduction pour pension alimentaire au profit de l’époux ou conjoint de fait, car il n’a pas payé entièrement la pension alimentaire pour enfants.
En 2011, Joseph devra payer la totalité de la pension alimentaire pour enfants qu’il doit pour 2010 et 2011 avant d’avoir droit à une déduction pour pension alimentaire au profit de l’époux ou conjoint de fait.
Pour en savoir plus, lisez le bulletin d’interprétation IT 530, Pension alimentaire.
Si vous et une autre personne devez verser une pension alimentaire pour un enfant, de sorte que personne ne pourrait demander le montant pour une personne à charge admissible pour l’enfant, vous pouvez quand même demander ce montant à la condition que vous et l’autre personne (ou les autres personnes) qui versez la pension alimentaire décidiez ensemble qui le demandera, sinon aucun de vous n’y aura droit.
Pour savoir si vous avez droit au montant pour une personne admissible, consultez la ligne 305 de votre Guide général d'impôt et de prestations.
Michel et Chloé partagent la garde de leur enfant Noémie. Cette dernière passe 50 % de son temps avec Michel et l’autre 50 % avec Chloé. L’ordonnance du tribunal prévoit que Michel doit payer 200 $ par mois à Chloé et que cette dernière doit payer 100 $ par mois à Michel. Pour des raisons pratiques, Michel accepte que Chloé ne lui remette pas de chèque mensuel. Il lui versera tout simplement 100 $ par mois. De cette façon, ils remplissent tous les deux leurs obligations alimentaires.
Michel et Chloé acceptent que Michel demande le montant pour une personne à charge admissible à la ligne 305 de sa déclaration de revenus et de prestations. S’ils ne s’étaient pas entendus, aucun des deux n’aurait pu demander le montant à la ligne 305 pour Noémie.
Nicolas et Christine partagent la garde de leurs enfants Samuel et Émilie. Ces derniers passent 50 % de leur temps avec Nicolas et l’autre 50 % avec Christine. L’accord écrit prévoit que Nicolas doit payer 300 $ par mois à Christine et que cette dernière doit payer 400 $ par mois à Nicolas. Pour des raisons pratiques, Christine accepte que Nicolas ne lui remette pas de chèque mensuel. Elle lui versera tout simplement 100 $ par mois. De cette façon, ils remplissent tous les deux leurs obligations alimentaires.
Nicolas demandera le montant pour une personne à charge admissible à la ligne 305 de sa déclaration de revenus et de prestations pour Samuel. Christine demandera le montant pour une personne à charge admissible à la ligne 305 de sa déclaration de revenus et de prestations pour Émilie.
Si des montants sont versés selon une ordonnance d’un tribunal ou un accord écrit qui établit les obligations en matière de pension alimentaire pour enfants en se fondant sur un texte législatif (comme les Lignes directrices fédérales sur les pensions alimentaires pour enfants), mais qui n’oblige pas les deux parents à payer une pension alimentaire pour enfants, les montants versés ne sont pas considérés comme une pension alimentaire pour le bénéficiaire, puisque l’ordonnance ou l’accord n’oblige pas le bénéficiaire à payer une pension alimentaire pour enfants. Toutefois, les paiements que le payeur a versés pourraient être considérés comme une pension alimentaire.
Bernard et Jocelyne partagent la garde de leurs enfants Éric et Coralie. Ces derniers passent 50 % de leur temps avec Bernard et l’autre 50 % avec Jocelyne. En fonction des revenus de Bernard et de Jocelyne, l’ordonnance du tribunal prévoit que Bernard doit payer 250 $ par mois à Jocelyne selon les Lignes directrices fédérales sur les pensions alimentaires pour enfants. Le montant que Bernard paie à Jocelyne est considéré comme une pension alimentaire. Par conséquent, Bernard n’a pas le droit de demander de montant à la ligne 305 pour Éric et Coralie. Cependant, Jocelyne peut demander un montant pour une personne à charge admissible à la ligne 305 de sa déclaration de revenus et de prestations pour ses deux enfants.
Si vous demandez des paiements de pension alimentaire déductibles, inscrivez à la ligne 230 de votre déclaration de revenus et de prestations le montant total des paiements de pension alimentaire que vous avez payé selon vos ordonnances d’un tribunal et vos accords écrits, y compris tous les paiements non déductibles de pension alimentaire pour enfants que vous avez versés.
N’incluez pas les montants que vous avez payés en plus de ceux prévus dans l’ordonnance ou l’accord, comme l’argent de poche ou les cadeaux que vous avez donnés directement à vos enfants.
Inscrivez à la ligne 220 la partie déductible des paiements de pension alimentaire que vous avez versés.
Assurez-vous d'inscrire correctement les montants aux lignes 230 et 220 afin d’éviter que votre demande soit retardée ou refusée.
Vous devez également enregistrer votre ordonnance d’un tribunal ou votre accord écrit auprès de l’Agence du revenu du Canada. Pour en savoir plus, lisez Enregistrer votre ordonnance d’un tribunal ou votre accord écrit.
Exemple
Monique et Robert ont récemment divorcé. Selon leur ordonnance d’un tribunal établie en décembre 2010, Robert doit verser à Monique 1 000 $ par mois pour leurs deux enfants et 500 $ par mois en pension alimentaire pour son ex-épouse.
Robert a commencé à verser des paiements mensuels de 1 500 $ en janvier. Il a payé un montant total de 18 000 $ pour 2011.
Robert inscrit à la ligne 230 de sa déclaration de revenus et de prestations le montant total des paiements de pension alimentaire versés, soit 18 000 $. À la ligne 220, il inscrit la partie des paiements de pension alimentaire qui est déductible, soit 6 000 $ qui représente la pension alimentaire au profit de l’époux ou conjoint de fait.
Remarque
Si votre ordonnance d’un tribunal ou votre accord écrit vise une pension alimentaire versée au profit de votre époux ou conjoint de fait dans une année pour laquelle vous avez déjà produit une déclaration de revenus et de prestations, vous pouvez demander un rajustement de cette déclaration. Lisez Comment faire modifier une déclaration dans votre Guide général d’impôt et de prestations.
Si vous avez dû effectuer un paiement pour un enfant et que vous avez été séparé de votre époux ou conjoint de fait pendant une partie de l’année seulement en raison de la rupture de votre union, vous pouvez choisir la plus avantageuse des options suivantes. Vous pouvez demander soit tout montant déductible de la pension alimentaire pour enfants ou au profit de l’époux ou conjoint de fait payée pendant l’année, soit le crédit d’impôt non remboursable, si vous y êtes admissible.
Si vous vous êtes réconciliés avec votre époux ou êtes redevenu conjoint de fait avant la fin de l’année et que vous choisissez de demander un montant pour époux ou conjoint de fait, vous pouvez aussi demander, si vous y êtes admissible, les montants transférés de votre époux ou conjoint de fait à titre de crédits d’impôt non remboursables.
Pour en savoir plus sur ces crédits, lisez les renseignements aux lignes 303, 305, 367, 306, 365, 315 et 318 du Guide général d’impôt et de prestations.
Si vous choisissez de demander les crédits d’impôt non remboursables plutôt que les paiements de pension alimentaire, inscrivez à la ligne 230 le montant total de pension alimentaire que vous avez payé et zéro à la ligne 220. Autrement, nous n’aurons aucune trace de vos paiements.
Remarque
Si vous versez une pension alimentaire à plus d’un bénéficiaire, votre situation fiscale peut varier. Pour en savoir plus, consultez le bulletin d’interprétation IT-530, Pensions alimentaires.
Exemple
Roger et Marie se sont séparés le 1er septembre 2011. Selon l’accord écrit, à compter de cette date, Roger paie 300 $ par mois à titre de pension alimentaire au profit de l’époux ou conjoint de fait. Marie n’a pas eu d’autre revenu en 2011.
Lorsqu’il soumettra sa déclaration de revenus et de prestations pour 2011, Roger pourra déduire l’un des montants suivants :
Étant donné que Marie n’a pas eu d’autre revenu, Roger aurait droit à la totalité du montant pour époux ou conjoint de fait. Le montant pour époux ou conjoint de fait est donc l’option la plus avantageuse. Roger a le droit de demander une déduction à la ligne 303; il devrait inscrire le montant de pension payé à la ligne 230 et inscrire zéro à la ligne 220.
Marie doit déclarer les 1 200 $ reçus à titre de pension alimentaire dans sa déclaration de revenus et de prestations de 2011.
Si vous avez versé un paiement forfaitaire de 3 000 $ ou plus (que vous pouvez déduire et que le bénéficiaire doit déclarer comme revenu) pour régler des arriérés de pension alimentaire qui visent des années précédentes, vous devez remplir et remettre au bénéficiaire des paiements de pension alimentaire le formulaire T1198, État d’un paiement forfaitaire rétroactif admissible. Pour en savoir plus, lisez Paiements forfaitaires.
Si vous recevez un remboursement de paiements de pension alimentaire selon une ordonnance d’un tribunal, vous devez l’inclure aux lignes 156 et 128 de votre déclaration de revenus et de prestations de l’année où vous le recevez, que vous l’ayez déduit de votre revenu la même année ou au cours d’une année précédente.
Le payeur ne peut pas déduire (à la ligne 220, 221 ou 232) les frais juridiques qu’il a engagés pour l’une des raisons suivantes :
Lorsque vous produisez votre déclaration de revenus et de prestations, n’envoyez pas vos pièces justificatives. Conservez les pour pouvoir nous les fournir sur demande.
Les pièces justificatives acceptables doivent inclure votre nom, la date du paiement et le montant que vous avez payé.
L’un des documents suivants peut suffire pour appuyer votre demande de déduction :
Si vous déclarez des paiements de pension alimentaire imposables, inscrivez à la ligne 156 de votre déclaration de revenus et de prestations le montant total de pension alimentaire que vous avez reçu selon une ordonnance d’un tribunal ou un accord écrit. Incluez les paiements que vous avez reçus dans le cadre d’un programme social.
N’incluez pas les montants que vous avez reçus en plus de ceux prévus dans l’ordonnance d’un tribunal ou l’accord écrit, comme l’argent de poche ou les cadeaux que vos enfants ont reçus directement du payeur.
Inscrivez à la ligne 128 la partie imposable de la pension alimentaire que vous avez reçue.
Assurez vous de bien inscrire les montants aux lignes 156 et 128 afin d’éviter tout retard dans le traitement de votre déclaration de revenus et de prestations.
Vous pourriez également devoir enregistrer votre ordonnance d’un tribunal ou votre accord écrit auprès de l’Agence du revenu du Canada. Pour en savoir plus, lisez Enregistrer votre ordonnance d’un tribunal ou votre accord écrit.
Exemple
Monique et Robert ont récemment divorcé. Selon leur ordonnance d’un tribunal établie en décembre 2010, Robert doit verser à Monique 1 000 $ par mois pour leurs deux enfants et 500 $ par mois en pension alimentaire pour son ex épouse.
Les paiements mensuels de 1 500 $ ont commencé en janvier, totalisant 18 000 $ de pension alimentaire pour 2011.
Monique inscrit à la ligne 156 de sa déclaration de revenus et de prestations le montant total des paiements de pension alimentaire reçus, soit 18 000 $. À la ligne 128, elle devra inscrire la partie des paiements de pension alimentaire qui est imposable, ce qui représente la pension alimentaire de 6 000 $ au profit de l’époux ou conjoint de fait.
Remarque
Si vous avez reçu un paiement avant la fin de l’année, vous devez l’inclure dans votre revenu pour l'année en question si toutes les conditions énoncées dans ce guide sont remplies. Vous ne pouvez pas reporter à plus tard la déclaration du montant reçu en n’encaissant pas le chèque.
Si vous avez reçu un paiement forfaitaire de pension alimentaire dont des parties visent des années précédentes, vous devez déclarer la totalité de ce paiement dans l’année où vous le recevez.
Toutefois, si le montant qui vise des années précédentes est de 3 000 $ ou plus (sans compter les intérêts), vous pouvez nous demander de calculer l’impôt à payer sur les parties du paiement qui visent des années précédentes comme si vous les aviez reçues dans ces années.
Nous pouvons faire ce calcul pour les parties du paiement qui visent les années au cours desquelles vous étiez résident du Canada, et seulement si le calcul est plus avantageux pour vous.
Le payeur de la pension alimentaire devrait remplir et vous donner un formulaire T1198, État d’un paiement forfaitaire rétroactif admissible. Joignez ce formulaire à votre déclaration de revenus et de prestations afin de nous demander de faire le calcul spécial d’impôt pour le paiement forfaitaire rétroactif. Nous vous indiquerons le résultat sur votre avis de cotisation ou votre avis de nouvelle cotisation.
Si vous avez remboursé des paiements de pension alimentaire selon une ordonnance au cours d’une année, vous pourriez demander une déduction à la ligne 220 de votre déclaration de revenus et de prestations de cette année ou des deux années suivantes. Vous pouvez demander cette déduction si vous avez déjà inclus les paiements de pension alimentaire dans votre déclaration de la même année ou d’une année précédente et que vous n’avez pas déjà demandé une déduction pour le remboursement.
Le bénéficiaire peut déduire, à la ligne 221 de sa déclaration de revenus et de prestations, les frais juridiques qu’il a engagés pour l’une des raisons suivantes :
Le bénéficiaire peut également déduire, à la ligne 232 de sa déclaration de revenus et de prestations, les frais juridiques qu’il a engagés s’il veut que les paiements de pension alimentaire pour enfants soient non imposables.
Le bénéficiaire ne peut pas déduire les frais juridiques qu’il a engagés pour l’une des raisons suivantes :
Les frais juridiques payés pour recouvrer un paiement forfaitaire, qui n’est pas considéré comme une pension alimentaire, ne sont pas déductibles lisez Paiements forfaitaires.
Vous pouvez céder les droits de vos paiements de pension alimentaire à votre gouvernement provincial en retour de versements de prestations d’assistance sociale. Si vous avez transféré les droits de votre pension alimentaire, déclarez le total des montants reçus à la ligne 156 (et toute partie imposable à la ligne 128). Ces montants ne sont pas inclus à la case 11 du feuillet T5007, État des prestations.
Lorsque vous produisez votre déclaration de revenus et de prestations, n’incluez pas vos reçus, vos chèques encaissés, votre ordonnance d’un tribunal ou votre accord écrit. Conservez-les afin de pouvoir nous les fournir sur demande.
Si une ordonnance d’un tribunal ou un accord prévoit le paiement d’une pension alimentaire au profit de votre époux ou conjoint de fait, il doit être enregistré auprès de l’Agence du revenu du Canada. Cela nous permet de déterminer la partie du montant qui représente une pension alimentaire au profit de votre époux ou conjoint de fait et, s’il y a lieu, la partie qui représente une pension alimentaire pour enfants. Vous évitez ainsi tout retard inutile et rajustement à votre déclaration de revenus et de prestations.
Pour enregistrer votre ordonnance d’un tribunal ou votre accord écrit, suivez les directives du formulaire T1158, Enregistrement des pensions alimentaires. Ne joignez pas votre ordonnance ou votre accord à votre déclaration de revenus et de prestations.
Informez-nous si le montant de la pension alimentaire pour enfants ou au profit de votre époux ou conjoint de fait qui a été enregistré initialement est modifié (sauf s’il s’agit de rajustements selon le coût de la vie ou de changements déjà indiqués dans l’ordonnance d’un tribunal ou l’accord écrit).
N’enregistrez pas votre ordonnance d’un tribunal ou votre accord écrit si ce document prévoit le paiement d’une pension alimentaire pour enfants seulement.
Remarque
Vous devez remplir un formulaire T1158 distinct pour chaque ordonnance d’un tribunal ou accord écrit que vous enregistrez.
Si vous êtes employé et que vous payez une pension alimentaire déductible, vous pouvez nous demander d'autoriser une réduction du montant d'impôt que votre employeur prélève sur votre paie.
Pour cela, vous devez remplir et envoyer à votre bureau des services fiscaux le formulaire T1213, Demande de réduire des retenues d'impôt à la source pour la ou les années _____ .
Si vous avez droit à une réduction, vous pouvez alors présenter notre lettre d'autorisation à votre employeur pour faire rajuster l'impôt prélevé sur votre paie.
Si vous êtes employé et que vous recevez une pension alimentaire imposable, vous voudrez peut-être faire augmenter vos retenues d’impôt.
Pour cela, remplissez le formulaire TD1, Déclaration des crédits d’impôt personnels pour 20__, et remettez le à votre employeur.
Les paiements faits après le décès du bénéficiaire ne sont pas déductibles par le payeur, qu’ils soient versés à la succession ou aux enfants, puisqu’ils ne respectent pas les conditions d’une pension alimentaire.
Les paiements faits par la succession d’un payeur au bénéficiaire ne sont ni déductibles ni imposables. Les montants ne respectent pas les conditions d’une pension alimentaire, puisqu’une succession ne peut avoir d’époux ou de conjoint de fait.
Si vous êtes un résident du Canada et que vous versez une pension alimentaire à un non résident, vous n’avez pas à faire de retenues d’impôt sur les paiements. Vous pouvez déduire les paiements de votre revenu s’ils constituent une pension alimentaire selon les conditions énumérées précédemment.
Si vous êtes un résident du Canada et que vous recevez une pension alimentaire d’un résident d’un autre pays, vous devez inclure les paiements dans votre revenu s’ils constituent une pension alimentaire selon les conditions énumérées.
Toutefois, si les paiements de pension alimentaire que vous avez inclus dans votre revenu ne sont pas assujettis à l’impôt du Canada en raison d’une convention fiscale entre le Canada et l’autre pays, vous pouvez peut-être les déduire de votre revenu (lisez la ligne 256 dans votre Guide général d'impôt et de prestations).
Si un autre pays retient de l’impôt sur les paiements de pension alimentaire que vous avez inclus dans votre revenu et que vous devez payer de l’impôt sur ce revenu, vous pouvez peut-être demander un crédit pour impôt étranger (lisez la ligne 405 dans votre Guide général d'impôt et de prestations).
Exemple
Carole et Guy ont divorcé le 23 décembre 2010. Guy réside en Australie. Carole est une résidente canadienne. Selon l’ordonnance d’un tribunal, Guy verse 500 $ par mois à Carole à titre de pension alimentaire au profit de l’époux ou conjoint de fait à compter du 1er janvier 2011.
Selon la convention fiscale entre le Canada et l’Australie, les pensions alimentaires ou autres allocations d’entretien ne sont imposables que dans le pays d’origine. Le paiement est seulement imposable en Australie.
Carole doit inscrire 6 000 $ aux lignes 128 et 156 de sa déclaration de revenus et de prestations. Carole déduit également un montant équivalent à la ligne 256 conformément aux dispositions de la convention fiscale entre le Canada et l’Australie.
Remarque
Pour des renseignements sur les conventions fiscales, visitez le site Web du ministère des Finances Canada.
Si vous désirez plus de renseignements après avoir lu cette publication, allez à Pension alimentaire ou composez le 1-800-959-7383.
Pour obtenir nos formulaires et publications, allez à Formulaires et publications ou composez le 1-800-959-3376.
Mon dossier est un service sécurisé, pratique et rapide qui vous permet d’accéder sept jours sur sept à vos renseignements sur l’impôt et les prestations et de gérer en ligne votre dossier. Si vous avez besoin de renseignements immédiatement, mais n’êtes pas enregistré à Mon dossier, utilisez Accès rapide pour obtenir sans délai un accès facile et sécurisé à quelques uns de vos renseignements. Pour en savoir plus, allez à Mon dossier ou consultez la brochure RC4059, Mon dossier pour les particuliers.
Pour obtenir des renseignements personnels et généraux en matière d’impôt par téléphone, utilisez notre service automatisé SERT en composant le 1-800-267-6999.
Les utilisateurs d’un ATS peuvent composer le 1-800-665-0354 pour obtenir une aide bilingue, durant les heures normales d'ouverture.
Si vous avez besoin d’aide pour remplir votre déclaration de revenus et de prestations, que vous avez un faible revenu et que votre situation fiscale est simple, nos bénévoles sont spécialement formés pour vous aider. Pour en savoir plus sur ce programme gratuit ou pour devenir bénévole, allez à Programme communautaire des bénévoles en matière d'impôt ou composez le 1-800-959-7383.
Si vous n’êtes pas satisfait du service que vous avez obtenu, communiquez avec le bureau de l’ARC avec lequel vous avez fait affaire. Si la question n’est pas réglée, vous pouvez déposer une plainte liée au service. Si vous êtes insatisfait du traitement de votre demande, vous pouvez communiquer avec le Bureau de l’ombudsman des contribuables. Pour en savoir plus, allez à Plaintes liées au service de l'ARC ou consultez le livret RC4420, Renseignements concernant le programme Plaintes liées au service de l’ARC.
Si vous avez des suggestions ou des commentaires qui pourraient nous aider à améliorer nos publications, n'hésitez pas à nous écrire à l'adresse suivante :
Direction des services aux contribuables
Agence du revenu du Canada
750, chemin Heron
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