La présente directive est en vigueur à compter du 1er juin 2011 et remplacera l'ancienne directive de l'Agence du revenu du Canada (ARC) sur les voyages d'affaires publiée le 9 décembre 2010 dans le volume de l'administration financière du Manuel des finances et de l'administration.
Une révision de la Directive sur les voyages d'affaires a été nécessaire afin de tenir compte des nouvelles exigences énoncées dans la Directive sur la gestion des dépenses de voyages, d'accueil et de conférences du Conseil du Trésor et des principes directeurs présentés dans le Cadre de politiques pour la gestion financière et les finances d'entreprise de l'ARC.
Plus précisément, les nouvelles exigences sont les suivantes :
Cette directive vise à mettre l'accent sur les voyages puisque les exigences en matière d'accueil sont énoncées dans une directive propre à ce sujet. Les modifications présentées ci-dessus concernent la planification et l'établissement de rapports (transparence accrue) sur les voyages et n'ont aucune incidence sur les taux de voyage ou les indemnités aux employés.
Par conséquent, la section Rôles et responsabilités a été modifiée afin de reconnaître que de nouveaux rôles reviennent à la Direction de l'administration financière et à la Direction de la gestion des ressources.
1. L'ARC a comme règle de garantir un traitement uniforme et juste à tous ses employés qui sont appelés à voyager. Les employés doivent se rendre à leur lieu de travail en dehors des heures de travail et en assumer les frais de déplacement, à moins d'indication contraire dans la directive. Les dispositions de la présente directive seront appliquées telles quelles sauf lorsqu'une exception a reçu l'approbation de l'administrateur supérieur des affaires financières et sous-commissaire, Finances et administration. Ces dispositions prévoient le remboursement des dépenses raisonnables qu'un employé a dû faire lors d'un voyage d'affaires pour le compte de l'ARC mais l'employé ne doit pas s'en prévaloir pour se constituer un revenu ou obtenir une autre rémunération qui équivaudrait à un avantage personnel. Les taux de kilométrage et les indemnités de repas établis dans la présente directive sont ceux du Conseil du Trésor. Sous réserve des exceptions prévues dans la présente directive, tous les voyages doivent être autorisés au préalable. Les indemnités auxquelles le voyageur a droit sont déterminées conformément aux dispositions de la présente directive.
2. La présente directive s'applique à tous les employés et aux autres personnes qui voyagent pour le compte de l'ARC, y compris à des fins de formation. Elle ne s'applique pas aux personnes dont les voyages d'affaires sont régis par d'autres dispositions. À moins d'une indication contraire spécifique, les normes, les taux ou les indemnités, ainsi que le remboursement des dépenses conformément à la présente directive, s'appliquent également peu importe le sexe, la situation de famille ou la catégorie professionnelle de la personne autorisée à voyager pour le compte de l'ARC.
Ce logo est utilisé d'un bout à l'autre de la directive en vue d'accroître la sensibilisation aux dispositions de la directive sur les voyages, qui sont écologiques et qui doivent être prises en compte dans les programmes de voyage.
3.1.1
Le besoin de se déplacer doit être attentivement évalué. Les solutions de rechange aux voyages comprennent l'utilisation de la technologie des communications, telle que les vidéoconférences et les audioconférences. La Division de la téléphonie et des services commerciaux (DTSC) de l'ARC fournit un soutien aux vidéoconférences et audioconférences. Pour obtenir de plus amples renseignements, veuillez consulter le site Intranet de la VidéoConférence ou communiquez avec Vidéo National (courriel).
3.1.2 C'est l'employeur qui décide de la nécessité, du moment et de la destination d'un voyage, de la personne qui le fera, du moyen et de la classe de transport, et du type d'hébergement, sous réserve des dispositions de la présente directive.
3.1.3 Les personnes qui autorisent les voyages d'affaires et les personnes autorisées à voyager doivent savoir que les dépenses faites en raison d'une interprétation erronée ou d'une autre erreur ne sont pas remboursées. En cas de doute sur les indemnités, il faut s'adresser à l'autorité nécessaire pour éclaircissement.
3.1.4 Les voyages d'affaires doivent être autorisés par écrit au préalable de manière à garantir que tous les préparatifs du voyage sont conformes aux dispositions de la présente directive. Dans des circonstances particulières, le voyage peut être autorisé postérieurement par l'employeur.
3.1.5 Si l'employé doit continuellement voyager par affaire dans le cadre de ses fonctions, l'autorisation peut lui être accordée chaque mois ou au début de chaque exercice. Afin d'obtenir le formulaire d'autorisation permanente de voyager (APV).
3.2.1 Les employés doivent obtenir une avance de voyage afin de couvrir les frais de voyage si les services ou les produits approuvés par le gouvernement ne sont pas payés à l'avance ou qu'il est impossible de les payer en utilisant une carte de voyage désignée.
3.2.2 Si un employé décide de ne pas obtenir et utiliser une carte de voyage désignée, l'employé et l'employeur devront discuter de la possibilité de lui accorder une avance. En pareil cas, les avances de voyage ne doivent pas être indûment refusées, même si le voyage en question est commencé.
Il faut utiliser les formulaires applicables aux voyages d'affaires de l'ARC ou les formulaires générés par les Systèmes administratifs d'entreprise (SAE) pour obtenir une autorisation de voyager et pour présenter des demandes d'indemnités de déplacement, accompagnées, au besoin, de documents à l'appui.
Formulaire T2200 Déclaration des conditions de travail
Si un employé doit payer les frais qu'il a engagés dans le cadre de l'exercice de ses fonctions, l'employeur devrait émettre à l'employé le formulaire T2200 Déclaration des conditions de travail. Dans le cas où l'employé a un formulaire T2200 dûment rempli, il peut inclure dans le revenu tous les montants reçus liés au déplacement et déduire les dépenses de voyages d'affaires engagés. Pour de plus amples renseignements, veuillez consulter le bulletin d'interprétation en matière d'impôt sur le revenu IT522R Frais afférents à un véhicule à moteur, frais de déplacement et frais de vendeurs engagés ou effectués par les employés.
3.5.1 Si un employé tombe malade, est blessé ou décède pendant un voyage d'affaires, l'employé ou, s'il y a lieu, les personnes à sa charge sont protégés en vertu des autorisations suivantes, sous réserve des conditions qui y sont énoncées :
3.5.2 Les détails concernant les programmes d'indemnisation de la fonction publique se trouvent à l'appendice E : Sommaire du régime d'assurance et d'indemnisation pour les employés en voyage pour le compte de l'ARC.
3.5.3 Les employés qui sont couverts par des polices d'assurance-vie privées sont priés de vérifier auprès de leur agent d'assurance s'ils sont suffisamment assurés s'ils prennent un vol non commercial.
3.6.1 L'Agence autoassure ses propres véhicules. L'employé autorisé à conduire un véhicule de l'ARC doit le conduire lui-même. Les conducteurs non autorisés sont personnellement responsables en cas d'accident et l'ARC n'assume aucune responsabilité dans ces circonstances.
3.6.2 Une assurance-collision sans franchise (ACSF) est requise tout au long de la période de location du véhicule. Cette assurance est gratuite lorsque le voyageur utilise une carte de voyage désignée (CVD) approuvée par le gouvernement; si cette carte est utilisée, le voyageur doit refuser l'assurance ACSF. Nota : Si la CVD n'est pas utilisée et si l'assurance sans franchise n'est pas fournie par une carte de crédit personnelle, le coût de la prime doit être remboursé par l'employeur.
3.6.3 Les voyageurs ne peuvent pas demander le remboursement de la prime d'assurance-accident corporel. La couverture contre les Dommages corporels ou matériels aux tiers (DCMT) est comprise dans les tarifs de location quotidiens fournis par les fournisseurs de location de véhicules figurant dans le Répertoire des établissements d'hébergement et des entreprises de location de véhicules de TPSGC.
3.6.4 L'employeur n'assume pas, à l'égard des véhicules particuliers, de responsabilités financières autres que le paiement de l'indemnité prévue pour le taux de kilométrage et le paiement de la prime d'assurance d'affaires supplémentaire (AAS) au besoin. L'employeur ne rembourse pas les franchises prévues par la police d'assurance.
3.6.5 Afin d'être certain que les voyageurs bénéficient d'une protection adéquate, les véhicules particuliers utilisés pour le compte de l'ARC doivent avoir au minimum une assurance contre les Dommages corporels ou matériels aux tiers requise par la province ou le territoire pour l'enregistrement d'un véhicule. Les primes supplémentaires nécessaires pour amener le risque assuré d'un véhicule particulier au niveau de base ne sont pas remboursables, y compris lorsqu'il s'agit de diminuer la franchise.
3.6.6 La prime supplémentaire des Dommages corporels ou matériels aux tiers, de l'assurance-collision et de la prime globale lorsque l'on souscrit une AAS pour un véhicule (y compris les motocyclettes) sont remboursées (y compris les frais administratifs imposés par l'agent d'assurance) sur présentation des reçus. Le formulaire TF9 « Certificat d'assurance-véhicule et demande de remboursement de l'assurance d'affaires supplémentaire » doit être dûment rempli à cette fin. La nécessité d'avoir une AAS doit être étudiée chaque année au moment du renouvellement et, si elle n'est plus nécessaire, l'AAS est annulée sur avis écrit de l'employeur. L'employé doit alors demander un remboursement de la prime pour la période non expirée et doit remettre le montant de ce remboursement au receveur général du Canada par l'intermédiaire de l'ARC.
3.6.7 Les voyageurs qui comptent transporter des passagers sont priés de vérifier auprès de leur agent d'assurance s'ils sont suffisamment assurés.
Dans la mesure où l'ARC n'a pas à débourser des frais supplémentaires, les employés qui voyagent par affaire peuvent adhérer à des programmes de fidélisation et utiliser les avantages offerts par l'industrie du tourisme à des fins officielles ou personnelles. Ces privilèges sont subordonnés à l'utilisation des services et produits approuvés par le gouvernement, chaque fois que cela est possible. Pour de plus amples renseignements sur les programmes de fidélisation, veuillez consulter le Manuel des finances et de l'administration, Volume de l'administration financière, Programmes de fidélisation des voyageurs (PFV).
L'employeur paie tous les frais de transport et autres frais de voyage d'affaires pour le compte de l'ARC, de même que tous les frais d'hébergement et de repas supplémentaires en raison d'un retard. Par conséquent, lorsqu'un employé qui prend l'avion pour un voyage d'affaires pour le compte de l'ARC est forcé par la compagnie aérienne de prendre un autre vol et que celle-ci lui verse un paiement d'indemnisation, ce montant doit être remis à l'État. L'employé doit utiliser les coupons, les bons et les autres avantages reçus pour des repas et l'hébergement et il ne doit pas demander le remboursement de ces services s'ils lui ont été fournis gratuitement. L'employé doit donner les explications nécessaires par écrit dans sa demande d'indemnité de déplacement ou dans un document d'accompagnement.
Les voyageurs devraient savoir que tout billet d'avion comprend une allocation minimale de compensation offerte par la International Air Transport Association (IATA). Étant donné que toute réservation pour voyage commercial aérien doit être enregistrée avec le Service de voyage du gouvernement, le compte voyage ministériel comprend une indemnité d'assurance additionnelle.
Les paiements en trop, notamment les remboursements ou les versements qui ne sont pas conformes à la présente directive, doivent être recouvrés auprès du voyageur à titre de dette à l'État. Les chèques doivent être payables au Receveur général du Canada.
3.11.1 Les reçus des frais de déplacement doivent être joints à la demande d'indemnité de déplacement, y compris les talons de billet de transport et les itinéraires de voyage. Aucun reçu n'est requis pour les frais de déplacement suivants, sauf indication contraire dans la directive :
3.11.2 Lorsque le voyageur certifie que le reçu a été perdu, détruit accidentellement ou n'est pas disponible, une déclaration personnelle peut remplacer ledit reçu. Pour de plus amples renseignements concernant la déclaration personnelle, veuillez consulter « Vérification des comptes » dans le volume de l'administration financière, du Manuel des finances et de l'administration.
3.12.1 Transports
Le moyen et la classe de transport doivent être déterminés par l'employeur en tenant compte du coût, de la commodité et de l'accessibilité. Lorsqu'un employé est autorisé à voyager par un moyen et une classe de transport et que l'employé propose une solution de rechange pour se rendre au lieu de destination, le montant maximal payable ou remboursable pour les dépenses encourues en chemin ne dépassera pas le coût qui aurait été payé si l'employé avait emprunté le moyen et la classe de transport autorisé au préalable.
3.12.1.1 Transport public
a) Il faut utiliser le plus possible le transport public interurbain tel que l'autobus, le tramway, le métro ou la navette d'aéroport si la situation s'y prête.
Taxi
b) Les taxis peuvent être utilisés pour les déplacements effectués pour le compte de l'ARC lorsque d'autres modes de transport plus économiques ne sont ni disponibles ni pratiques. Dans les cas d'un voyage d'une journée ou moins, à l'intérieur et dans les environs de la zone d'affectation, l'employé peut être autorisé à prendre le taxi à la discrétion de l'employeur. Un reçu n'est exigé que pour les courses en taxi dont le coût est supérieur à 12 $. Chaque fois qu'un taxi est utilisé, la date, le lieu d'origine, la destination et le coût de la course doivent figurer sur la demande d'indemnité de déplacement. Si l'employé utilise un bon de taxi, il doit garder le double et le retourner à l'unité administrative qui l'a délivré.
3.12.1.2 Véhicules conduits par le voyageur
a) Dans l'intérêt de la sécurité au volant, l'employé autorisé à conduire lui-même une voiture ne devrait normalement pas parcourir une distance supérieure :
Les paiements autres que les paiements habituels, comme les péages d'autoroute, de traversier, de pont ou de tunnel et les frais de stationnement sont remboursés sur présentation des reçus.
Si l'employeur juge que pour un voyage d'affaires, il est souhaitable pour l'employé de conduire lui-même un véhicule, il l'autorise à utiliser un véhicule de l'ARC, si la situation s'y prête. L'employé ne doit pas se servir d'un véhicule de l'ARC pour des besoins personnels, sauf s'il y est expressément autorisé. L'utilisation d'un véhicule de l'ARC n'est pas autorisée s'il existe des transports publics qui offrent un bon service.
Les dépenses qu'entraîne l'utilisation d'un véhicule de l'ARC sont habituellement imputées au fur et à mesure, par carte de crédit fournie par l'employeur. S'il n'y a pas de carte de crédit, l'employé est remboursé des dépenses qu'il doit faire pour utiliser le véhicule, sur présentation des reçus. Pour de plus amples renseignements concernant les véhicules de l'ARC, veuillez consulter la section « Gestion du parc d'automobile » dans le volume de la gestion du matériel du Manuel des finances et de l'administration.
Les véhicules de location peuvent être autorisés lorsque l'employeur considère que ce moyen de transport est plus économique et pratique. L'outil de calcul des coûts en ligne est disponible afin de déterminer s'il est mieux que l'Agence loue un véhicule ou que l'employé utilise son propre véhicule. Lorsqu'ils louent une voiture, les voyageurs doivent utiliser les fournisseurs et les services approuvés par le gouvernement chaque fois qu'ils sont disponibles.
Afin d'offrir des choix écologiques aux voyageurs, le Répertoire des établissements d'hébergement et des entreprises de location de véhicules de TPSGC présente les entreprises de location de véhicules qui possèdent des véhicules hybrides. Une liste des niveaux d'émission de gaz à effet de serre (GES) des véhicules hybrides et autres catégories de véhicules est également présentée dans le Répertoire. Pour de plus amples renseignements, veuillez consulter la préface du Répertoire et utiliser l'outil de cotation de la consommation du carburant afin de comparer la consommation de carburant de diverses marques et de divers modèles d'un véhicule d'une année particulière.
La location de véhicules de catégorie intermédiaire
ou de type inférieur (véhicules hybrides ou compacts) est autorisée. La location d'un véhicule pleine grandeur ou d'une catégorie supérieure n'est autorisée que si le nombre de passagers à transporter, l'encombrement ou le poids des choses à transporter ou des circonstances atténuantes le justifient. Le voyageur est remboursé du coût de l'essence pour le véhicule de location sur présentation des reçus.
Afin d'offrir des choix écologiques aux voyageurs, veuillez vous servir de l'outil de cotation de la consommation du carburant afin de comparer la consommation de carburant de diverses marques et de divers modèles d'un véhicule d'une année particulière.
Le taux de kilométrage payable lorsqu'un véhicule immatriculé au Canada est utilisé pour le compte de l'ARC est le taux de la juridiction où le véhicule est immatriculé. Pour les véhicules immatriculés à l'extérieur du Canada, le taux de kilométrage appliqué sera celui de la juridiction où le voyage a lieu. Les taux figurent à l'appendice B : Taux de kilométrage de l'ARC. Les voyageurs devraient emprunter les routes les plus directes, sécuritaires et pratiques.
Le taux de kilométrage de l'ARC est payé pour tous les voyages d'affaires de l'ARC comme suit :
Lorsqu'un employé doit se présenter au lieu de travail au début d'une journée particulière avant de se rendre au(x) lieu(x) de destination, la distance parcourue entre la résidence et le lieu de travail n'est pas payée. Inversement, lorsque l'employé doit retourner au lieu de travail à la fin d'une journée particulière, la distance parcourue entre le lieu de travail et la résidence n'est pas payée.
Lorsque la résidence de l'employé est située à l'intérieur de la zone d'affectation, l'employé sera payé pour la distance réelle parcourue entre la résidence et le premier lieu de destination, ainsi que pour la distance parcourue entre les lieux de destination consécutifs, le dernier lieu de destination et à la résidence.
Lorsque la résidence de l'employé est située à l'extérieur de la zone d'affectation, l'employé sera payé pour la distance calculée entre le périmètre de la zone d'affectation et le premier lieu de destination, si ce lieu est situé à l'intérieur de la zone d'affectation, ainsi que pour la distance parcourue entre les lieux de destination consécutifs, le dernier lieu de destination, s'il est situé à l'intérieur de la zone d'affectation et la distance calculée au périmètre de la zone d'affectation (la règle de la résidence).
Lorsque la résidence de l'employé est située à l'extérieur de la zone d'affectation, l'employé sera payé pour la distance parcourue entre la résidence et le premier lieu de destination, s'il est situé à l'extérieur de la zone d'affectation, ainsi que pour la distance parcourue entre les lieux de destination consécutifs, le dernier lieu de destination, s'il est situé à l'extérieur de la zone d'affectation, et la résidence.
Pour l'application et une illustration des dispositions susmentionnées, veuillez consulter l'appendice A.
Les moyens de transport habituels pour se rendre au travail, autres que le véhicule particulier, comprennent, entre autres, le transport en commun (p. ex. l'autobus urbain et le métro), le co-voiturage (en tant que passager), la marche et le cyclisme. Le gestionnaire, en collaboration avec l'employé, doit déterminer quel est le moyen de transport habituel pour se rendre au travail avant d'approuver le déplacement en vertu des dispositions suivantes.
Lorsque la résidence de l'employé est située à l'intérieur ou à l'extérieur de la zone d'affectation, l'employé sera payé pour la distance réelle parcourue entre la résidence, le lieu de travail (s'il y a lieu) et le premier lieu de destination, ainsi que pour la distance parcourue entre les lieux de destination consécutifs, le dernier lieu de destination, le lieu de travail (s'il y a lieu) et la résidence.
Si l'employé a apporté un véhicule particulier au travail à la demande du gestionnaire, mais que, en raison des exigences opérationnelles, le gestionnaire a déterminé que le véhicule particulier ne sera pas nécessaire au voyage d'affaires de l'ARC ce jour-là, la distance aller-retour réelle parcourue entre la résidence et le lieu de travail sera payée. Les frais de stationnement seront également remboursés sur présentation des reçus.
Les employés de l'ARC sont régis par la Politique de télétravail de l'ARC. Pour les employés autorisés à « télétravailler » à la résidence, l'immeuble auquel ils doivent rendre compte demeure leur lieu de travail. Lorsqu'ils doivent se déplacer vers un endroit autre que leur lieu de travail, les dispositions établies, susmentionnées aux sections a) et b), s'appliquent.
Lorsqu'un employé est autorisé à voyager dans un véhicule particulier, en tant que passager, et que le conducteur du véhicule n'a pas droit de demander un taux de kilométrage, l'employé sera remboursé pour les frais réels et raisonnables (sur présentation des reçus) de la rémunération ou du don, lesquels ne doivent pas dépasser le montant qui aurait été payé, tel que prévu à l'appendice B, pour faire le voyage.
Motocyclettes
b) Un voyageur qui utilise une motocyclette pour le compte de l'ARC se verra payer 60 pour cent du taux applicable à l'appendice B : Taux de kilométrage de l'ARC.
3.12.1.3 Véhicules servant à d'autres fins
Le taux payable pour l'utilisation d'un autre type de véhicule particulier (comme une motoneige) est de 4,25 $ par jour ou fraction de jour donnée d'utilisation du véhicule, plus 6,05 $ l'heure d'utilisation réelle.
3.12.2 Logement
3.12.2.1 Le remboursement des frais de logement engagés par l'employé de l'ARC ne doit pas être autorisé, sauf dans les cas suivants, et exige l'autorisation préalable au niveau 2 de la direction (remboursement des frais de logement conformément aux dispositions du Module 3 – Voyages au Canada et dans les États continentaux des États-Unis – Avec nuitée) :
3.12.2.2 Des reçus sont requis. Des efforts raisonnables doivent être déployés afin d'obtenir un reçu indiquant une preuve de paiement, c.-à-d. un solde zéro. Dans des circonstances indépendantes de la volonté du voyageur, telles que le départ d'un vol d'avion tôt le matin, pour lequel le voyageur est incapable d'obtenir un reçu indiquant que le montant a été payé (un solde zéro), la facture initiale émise par le fournisseur (sans solde zéro) suffira.
3.12.3 Repas
Les frais de repas pris dans la zone d'affectation sont remboursés seulement dans les circonstances exceptionnelles mentionnées ci-après :
3.12.4 Indemnité de faux frais
Ne s'applique pas à ce module.
3.12.5 Stationnement
Pour chaque jour où l'employé est autorisé à utiliser un véhicule conduit par le voyageur pour le compte de l'Agence, l'employé est remboursé des coûts réels de stationnement du véhicule à son lieu de travail et à sa destination. Lorsque de tels frais de stationnement sont imputés chaque semaine ou chaque mois au lieu de travail, un remboursement sera accordé en fonction de 1/5 des frais hebdomadaires ou en fonction du nombre de jours de travail d'un mois particulier des frais mensuels, sur présentation des reçus.
3.12.6 Distance de marche
Le gestionnaire, en consultation avec l'employé, doit déterminer les moyens et le mode de transport. Les marches de courtes distances devraient être considérées dans la mesure du possible. Il doit tenir compte des circonstances propres à l'employé, des contraintes de temps, des conditions climatiques et de l'équipement à porter.
3.12.7 Frais de retrait d'espèces
Si le voyageur utilise la carte de voyage désignée ou une autre carte d'accès personnelle pour retirer des espèces, les frais Interac pour le retrait des espèces raisonnablement nécessaires pour le voyage seront remboursés sur présentation des reçus.
3.12.8 Changement du lieu de travail
3.12.8.1 Lorsqu'un employé est transféré d'un lieu de travail permanent à un lieu de travail temporaire, on considère que le lieu de travail de l'employé a changé si l'employé a été informé par écrit, 14 jours civils à l'avance, de la date de changement du lieu de travail. Le changement du lieu de travail doit durer un minimum de 30 jours civils consécutifs. Si le préavis n'a pas été fourni, l'employeur peut remédier à la situation en avisant l'employé en tout temps avec un avis écrit du changement du lieu de travail qui devient en vigueur 14 jours à partir de la date d'émission de l'avis. Cet avis ne peut être rétroactif.
3.12.8.2 Lorsque le lieu de travail est changé, l'employé n'a pas droit à des frais de voyage entre la résidence et le nouveau lieu de travail. Pendant qu'il travaille au nouveau lieu de travail, si l'employé est tenu de se présenter à son précédent lieu de travail pour n'importe quelle raison ou s'il est envoyé pour un autre service commandé, les frais de voyage lui seront payés.
3.12.9 Heures supplémentaires et perturbation du mode de transport
L'employé sera remboursé des frais de transports supplémentaires qu'il a dû assumer pour le trajet entre la résidence et le lieu de travail en raison des heures supplémentaires ou des déplacements autorisés, lorsque le trajet entre la résidence et le lieu de travail ne peut pas être utilisé, selon l'estimation du gestionnaire, à l'aide de l'utilisation du réseau de transport public (autobus, tramway, métro, etc).
Par exemple, lorsque le moyen de transport habituel de l'employé n'est plus disponible, des coûts de transport supplémentaires sont versés dans les situations d'heures supplémentaires autorisées, c.-à-d. le co-voiturage a quitté à l'heure normale sans l'employé. Lorsqu'un employé quitte le lieu de travail ou est de retour au lieu de travail, avec plusieurs bagages qui ne peuvent pas être raisonnablement transportés en se servant du réseau de transport public, des coûts de transport supplémentaires sont versés dans les situations de déplacement autorisé. Dans ces cas, le déplacement en taxi peut être autorisé entre la résidence et le lieu de travail.
3.12.10 Soins des personnes à charge
3.12.10.1 Dans des cas exceptionnels, l'employé peut toucher le remboursement pour les dépenses additionnelles engagées pour la garde des personnes à charge résultant d'une demande de l'employeur d'assister à une session de fin de semaine pour des conférences, des séminaires, des réunions, ou des audiences publiques tenus à l'intérieur de la zone d'affectation ou de satisfaire aux exigences opérationnelles de l'ARC indépendamment de la volonté de l'employé. Une telle aide exige l'autorisation au préalable du niveau 2 de la direction.
3.12.10.2 L'employé a droit au remboursement des dépenses réelles et raisonnables faites pour la garde des personnes à charge. À cet effet, une indemnité quotidienne jusqu'à concurrence de 35 $CAN par ménage est remboursable si une déclaration est fournie. Si un reçu est fourni, l'indemnité quotidienne est remboursable jusqu'à concurrence de 75 $CAN par ménage, si :
3.12.10.3 Le remboursement des paiements pour service rendu en vertu de cette disposition nécessitera une déclaration sur la demande d'indemnité de déplacement, stipulant que l'employé a la responsabilité des soins donnés à la personne à charge (voir l'appendice F), la durée des services rendus, le nom et le numéro de téléphone du prestataire de soins et confirmant qu'un seul membre de la famille employé par le gouvernement fédéral a présenté une demande de remboursement.
Nota : Tous les déplacements à l'extérieur du Canada nécessitent une autorisation opérationnelle (c.-à-d. non financière) supplémentaire avant de prendre des dispositions relatives aux déplacements. Veuillez consulter le Module 4 – Voyages à l'étranger, pour des directives supplémentaires.
3.13.1 Transports
Le moyen et la classe de transport doivent être déterminés par l'employeur en tenant compte du coût, de la commodité et de l'accessibilité. Lorsqu'un employé est autorisé à voyager par un moyen et une classe de transport et que l'employé propose une solution de rechange pour se rendre au lieu de destination, le montant maximal payable ou remboursable pour les dépenses encourues en chemin ne dépassera pas le coût qui aurait été payé si l'employé avait emprunté le moyen et la classe de transport autorisé au préalable.
3.13.1.1 Transports commerciaux
Aérien
a) Toutes les réservations pour les déplacements en avion commercial doivent être faites par l'intermédiaire du Service des voyages du gouvernement, où disponible. Il faut choisir le tarif aérien le plus économique, compte tenu de l'itinéraire établi à ce moment-là et effectuer les réservations le plus longtemps possible à l'avance.
Les voyages sur une distance inférieure à 300 kilomètres ne doivent pas se faire par avion, sauf lorsque cela est spécifiquement pré-autorisé par l'employeur.
Train
b) Les déplacements ferroviaires peuvent être en classe d'affaires chaque fois que cela est offert par la compagnie de chemin de fer.
3.13.1.2 Transport public
a) Il faut utiliser le plus possible l'autobus interurbain ou le transport public interurbain tel que l'autobus, le tramway, le métro ou la navette d'aéroport si la situation s'y prête.
Taxi
b) Les coupons de taxi ne doivent pas être utilisés par l'employé pour se rendre au terminus du transporteur commercial au départ ou à l'arrivée, ou pendant la période de déplacement. L'employé sera remboursé pour le tarif de taxi du déplacement entre la résidence et le terminus du transporteur et vice versa. Pour tous les taxis utilisés, la demande d'indemnité de déplacement doit préciser la date, le lieu d'origine, la destination et le coût du voyage. Les reçus sont nécessaires seulement pour les courses de taxi supérieures à 12 $.
3.13.1.3 Véhicules conduits par le voyageur
a) Dans l'intérêt de la sécurité au volant, l'employé autorisé à conduire lui-même une voiture ne devrait pas normalement parcourir une distance supérieure :
Les paiements autres que les paiements habituels, comme les péages d'autoroute, de traversier, de pont ou de tunnel et les frais de stationnement sont remboursés sur présentation des reçus.
Si l'employeur juge que pour un voyage d'affaires, il est souhaitable pour l'employé de conduire lui-même un véhicule, il l'autorise à utiliser un véhicule de l'ARC, si la situation s'y prête. L'employé ne doit pas se servir d'un véhicule de l'ARC pour des besoins personnels, sauf s'il y est expressément autorisé. L'utilisation d'un véhicule de l'ARC n'est pas autorisée s'il existe des transports publics qui offrent un bon service.
Les dépenses qu'entraîne l'utilisation d'un véhicule de l'ARC sont habituellement imputées au fur et à mesure, par carte de crédit fournie par l'employeur. S'il n'y a pas de carte de crédit, l'employé est remboursé des dépenses qu'il doit faire pour utiliser le véhicule, sur présentation des reçus. Pour de plus amples renseignements concernant les véhicules de l'ARC, veuillez consulter la section « Gestion du parc d'automobile » dans le volume de la gestion du matériel du Manuel des finances et de l'administration.
Les véhicules de location peuvent être autorisés lorsque l'employeur considère que ce moyen de transport est plus économique et pratique. L'outil de calcul des coûts en ligne est disponible afin de déterminer s'il est mieux que l'Agence loue un véhicule ou que l'employé utilise son propre véhicule. Lorsqu'ils louent une voiture, les voyageurs doivent utiliser les fournisseurs et les services approuvés par le gouvernement chaque fois qu'ils sont disponibles.
Afin d'offrir des choix écologiques aux voyageurs, le Répertoire des établissements d'hébergement et des entreprises de location de véhicules de TPSGC présente les entreprises de location de véhicules qui possèdent des véhicules hybrides. Une liste des niveaux d'émission de gaz à effet de serre (GES) des véhicules hybrides et autres catégories de véhicules est également présentée dans le Répertoire. Pour de plus amples renseignements, veuillez consulter la préface du Répertoire et utiliser l'outil de cotation de la consommation du carburant afin de comparer la consommation de carburant de diverses marques et de divers modèles d'un véhicule d'une année particulière.
La location de véhicules de catégorie intermédiaire
ou de type inférieur (véhicules hybrides ou compacts) est autorisée. La location d'un véhicule pleine grandeur ou d'une catégorie supérieure n'est autorisée que si le nombre de passagers à transporter, l'encombrement ou le poids des choses à transporter ou des circonstances atténuantes le justifient. Le voyageur est remboursé du coût de l'essence pour le véhicule de location sur présentation des reçus.
Afin d'offrir des choix écologiques aux voyageurs, veuillez vous servir de l'outil de cotation de la consommation du carburant afin de comparer la consommation de carburant de diverses marques et de divers modèles d'un véhicule d'une année particulière.
Le taux de kilométrage payable lorsqu'un véhicule immatriculé au Canada est utilisé pour le compte de l'ARC est le taux de la juridiction où le véhicule est immatriculé. Pour les véhicules immatriculés à l'extérieur du Canada, le taux de kilométrage appliqué sera celui de la juridiction où le voyage a lieu. Les taux figurent à l'appendice B : Taux de kilométrage de l'ARC. Les voyageurs devraient emprunter les routes les plus directes, sécuritaires et pratiques.
Le taux de kilométrage de l'ARC est payé pour tous les voyages d'affaires de l'ARC comme suit.
Lorsqu'un employé doit se présenter au lieu de travail au début d'une journée particulière avant de se rendre au(x) lieu(x) de destination, la distance parcourue entre la résidence et le lieu de travail n'est pas payée . Inversement, lorsque l'employé doit retourner au lieu de travail à la fin d'une journée particulière, la distance parcourue entre le lieu de travail et la résidence n'est pas payée .
Lorsque la résidence de l'employé est située à l'intérieur de la zone d'affectation, l'employé sera payé pour la distance réelle parcourue entre la résidence et le premier lieu de destination, ainsi que pour la distance parcourue entre les lieux de destination consécutifs, le dernier lieu de destination et à la résidence.
Lorsque la résidence de l'employé est située à l'extérieur de la zone d'affectation, l'employé sera payé pour la distance calculée entre le périmètre de la zone d'affectation et le premier lieu de destination, si ce lieu est situé à l'intérieur de la zone d'affectation, ainsi que pour la distance parcourue entre les lieux de destination consécutifs, le dernier lieu de destination, s'il est situé à l'intérieur de la zone d'affectation et la distance calculée au périmètre de la zone d'affectation (la règle de la résidence).
Lorsque la résidence de l'employé est située à l'extérieur de la zone d'affectation, l'employé sera payé pour la distance parcourue entre la résidence et le premier lieu de destination, s'il est situé à l'extérieur de la zone d'affectation, ainsi que pour la distance parcourue entre les lieux de destination consécutifs, le dernier lieu de destination, s'il est situé à l'extérieur de la zone d'affectation, et la résidence.
Pour l'application et une illustration des dispositions susmentionnées, veuillez consulter l'appendice A.
Les moyens de transport habituels pour se rendre au travail, autres que le véhicule particulier, comprennent, entre autres, le transport en commun (p. ex. l'autobus urbain et le métro), le co-voiturage (en tant que passager), la marche et le cyclisme. Le gestionnaire, en collaboration avec l'employé, doit déterminer quel est le moyen de transport habituel pour se rendre au travail avant d'approuver le déplacement en vertu des dispositions suivantes.
Lorsque la résidence de l'employé est située à l'intérieur ou à l'extérieur de la zone d'affectation, l'employé sera payé pour la distance réelle parcourue entre la résidence, le lieu de travail (s'il y a lieu) et le premier lieu de destination, ainsi que pour la distance parcourue entre les lieux de destination consécutifs, le dernier lieu de destination, le lieu de travail (s'il y a lieu) et la résidence.
Si l'employé a apporté un véhicule particulier au travail à la demande du gestionnaire, mais que, en raison des exigences opérationnelles, le gestionnaire a déterminé que le véhicule particulier ne sera pas nécessaire au voyage d'affaires de l'ARC ce jour-là, la distance aller-retour réelle parcourue entre la résidence et le lieu de travail sera payée. Les frais de stationnement seront également remboursés sur présentation des reçus.
Les employés de l'ARC sont régis par la Politique de télétravail de l'ARC. Pour les employés autorisés à « télétravailler » à la résidence, l'immeuble auquel ils doivent rendre compte demeure leur lieu de travail. Lorsqu'ils doivent se déplacer vers un endroit autre que leur lieu de travail, les dispositions établies, susmentionnées aux sections a) et b), s'appliquent.
Le voyageur, qui commence ou qui termine une période de déplacement (un voyage) et qui est autorisé à conduire un véhicule particulier pour se rendre jusqu'au terminus du transporteur, doit être payé selon le taux de kilométrage de l'ARC prévu à l'appendice B : Taux de kilométrage de l'ARC, pour la distance entre la résidence du voyageur et le terminus du transporteur. Si un voyageur et/ou les personnes à charge occupent une résidence secondaire immédiatement avant la période de déplacement du voyageur, les distances parcourues ou les dépenses remboursées ne doivent pas dépasser celles liées au déplacement entre la résidence et le terminus du transporteur. Les frais de stationnement nécessaires seront remboursés sur présentation des reçus. Si une autre personne conduit le voyageur au terminus du transporteur, le voyageur doit être payé selon le taux de kilométrage de l'ARC pour la distance aller-retour parcourue entre la résidence du voyageur et le terminus du transporteur. Les mêmes conditions s'appliqueraient si une autre personne prend le voyageur au terminus. Lorsque des modes alternatifs de transport public sont plus économiques et pratiques, ils doivent être utilisés.
Lorsqu'un employé est autorisé à voyager en tant que passager dans un véhicule particulier et que le conducteur n'a pas droit de demander un taux de kilométrage, l'employé sera remboursé pour les frais réels et raisonnables (sur présentation des reçus) de la rémunération ou du don, lesquels ne doivent pas dépasser le montant qui aurait été payé, tel que prévu à l'appendice B, pour faire le voyage. Le total du remboursement versé à l'employé passager ne doit pas dépasser le coût du moyen de transport commercial ou de l'ARC approprié.
Avion particulier
b) L'utilisation d'un avion particulier, de propriété privée ou loué, peut être autorisée par l'employeur lorsque ce mode de transport est considéré économique et pratique. Le voyageur autorisé à utiliser un avion de propriété privée pour le compte de l'ARC doit prouver à l'employeur qu'il possède l'assurance privée appropriée et une licence de pilote valide. Le voyageur qui utilise un aéronef particulier pour le compte de l'ARC doit être payé en appliquant le taux de kilométrage de l'ARC à l'Appendice B : Taux de kilométrage de l'ARC, pour les véhicules particuliers, en fonction de l'itinéraire direct parcouru.
Motocyclettes
c) Un voyageur qui utilise une motocyclette pour le compte de l'ARC se verra payer 60 pour cent du taux applicable à l'appendice B : Taux de kilométrage de l'ARC.
3.13.1.4 Véhicules servant à d'autres fins
Le taux payable pour l'utilisation d'un autre type de véhicule particulier (comme une motoneige) est de 4,25 $ par jour ou fraction de jour donnée d'utilisation du véhicule, plus 6,05 $ l'heure d'utilisation réelle.
3.13.2 Repas
3.13.2.1 Le voyageur se verra payé une indemnité de repas pour chaque petit déjeuner, déjeuner et dîner pendant son déplacement. Les indemnités de repas énoncées dans la présente directive visent les employés en déplacement à l'extérieur de leur zones d'affectation et à un endroit situé à plus de 16 kilomètres (km) de la résidence de l'employé par le chemin le plus direct.
3.13.2.2 Les indemnités de repas pour le Canada et les États continentaux des États-Unis figurent à l'appendice C : Repas et indemnités. Selon l'heure de départ et de retour à l'intérieur de la zone d'affectation, l'indemnité de repas appropriée peut être payée à la discrétion du gestionnaire en accord avec l'employé. L'admissibilité est déterminée au moyen du fuseau horaire du point de départ. Par exemple, si le voyageur quitte Vancouver, arrive à Ottawa et retourne à Vancouver le même jour, veuillez utiliser le fuseau horaire du Pacifique pour le départ de Vancouver (petit déjeuner) et le fuseau horaire de l'Est pour le départ d'Ottawa (souper).
3.13.2.3 Aucune indemnité de repas ne sera payée lorsque les repas sont fournis, comme les repas servis par le transporteur en vol, les repas compris dans les frais d'hébergement (à l'exception des déjeuners continentaux) ou durant un séjour dans des institutions du gouvernement/de l'ARC comme le Centre d'apprentissage de Rigaud, où les repas sont fournis gratuitement aux voyageurs à la cafétéria. À la discrétion du gestionnaire et en collaboration avec l'employé, lorsque les voyageurs sont obligés de débourser des montants supplémentaires parce que les repas servis ne suffisent pas, les coûts réels engagés peuvent être remboursés si des reçus sont présentés et si le montant ne dépasse pas l'indemnité prévue pour le repas en question.
3.13.2.4 Lorsqu'un voyageur a payé davantage pour ses repas que les indemnités prévues pour des raisons indépendantes de sa volonté, les dépenses réelles et raisonnables sont remboursées pour tous les repas de cette journée de voyage sur présentation des reçus.
3.13.2.5 Le remboursement des repas pour les travailleurs de quarts doit être fondé sur une séquence des repas, c'est-à-dire petit déjeuner, déjeuner et dîner, établie selon le début du quart du voyageur.
3.13.3 Indemnité de faux frais
Ne s'applique pas à ce module.
3.13.4 Stationnement
Pour chaque jour où l'employé est autorisé à utiliser un véhicule conduit par le voyageur pour le compte de l'Agence, l'employé devra être remboursé des coûts réels de stationnement du véhicule à son lieu de travail et à sa destination. Lorsque de tels frais de stationnement sont imputés chaque semaine ou chaque mois au lieu de travail, un remboursement sera accordé en fonction de 1/5 des frais hebdomadaires ou en fonction du nombre de jours de travail d'un mois particulier des frais mensuels, sur présentation des reçus.
3.13.5 Soins des personnes à charge
3.13.5.1 Dans des cas exceptionnels, l'employé peut toucher le remboursement pour les dépenses additionnelles engagées pour les soins des personnes à charge résultant d'un voyage d'affaires pour l'ARC.
3.13.5.2 L'employé a droit au remboursement des dépenses réelles et raisonnables faites pour la garde des personnes à charge. À cet effet, une indemnité quotidienne jusqu'à concurrence de 35 $CAN par ménage est remboursable si une déclaration est fournie. Sur présentation d'un reçu, l'indemnité quotidienne est remboursable jusqu'à concurrence de 75 $CAN par ménage, dans les situations suivantes :
3.13.5.3 Le remboursement des paiements pour service rendu en vertu de cette disposition nécessitera une déclaration sur la demande d'indemnité de déplacement, stipulant que l'employé a la responsabilité des soins donnés à la personne à charge (voir l'appendice F), la durée des services rendus, le nom et le numéro de téléphone du prestataire de soins et confirmant qu'un seul membre de la famille employé par le gouvernement fédéral a présenté une demande de remboursement.
3.13.6 Frais de retrait d'espèces
Lorsque le voyageur utilise la carte de voyage désignée ou une autre carte d'accès personnel pour retirer des espèces, les frais Interac de retrait des espèces raisonnablement requis pour le voyage seront remboursés sur présentation des reçus.
3.13.7 Changement du lieu de travail
3.13.7.1 Lorsqu'un employé est transféré d'un lieu de travail permanent à un lieu de travail temporaire, on considère que le lieu de travail de l'employé a changé si l'employé a été informé par écrit, 14 jours civils à l'avance, de la date de changement du lieu de travail. Le changement du lieu de travail doit durer un minimum de 30 jours civils consécutifs. Si le préavis n'a pas été fourni, l'employeur peut remédier à la situation en avisant l'employé en tout temps avec un avis écrit du changement du lieu de travail qui devient en vigueur 14 jours à partir de la date d'émission de l'avis. Cet avis ne peut être rétroactif.
3.13.7.2 Lorsque le lieu de travail est changé, l'employé n'a pas droit à des frais de voyage entre la résidence et le nouveau lieu de travail. Pendant qu'il travaille au nouveau lieu de travail, si l'employé est tenu de se présenter à son précédent lieu de travail pour n'importe quelle raison ou s'il est envoyé pour un autre service commandé, les frais de voyage lui seront payés.
3.13.8 Coûts du passeport
Lorsqu'un employé est tenu de voyager aux États-Unis pour le compte de l'ARC, il doit être remboursé des frais d'obtention d'un passeport approprié (à l'exception des certificats de naissance) sur présentation des reçus.
3.13.9 Appels téléphoniques
Un employé en déplacement au Canada et dans les États continentaux des États-Unis se fera rembourser les coûts des appels téléphoniques locaux et interurbains découlant du service commandé pour l'ARC sur présentation des reçus. Les appels téléphoniques d'affaires doivent être accompagnés du nom de la personne appelée.
Les employés en déplacement dont les dates de retour à la résidence ont été modifiées pour des raisons échappant à leur contrôle se verront rembourser le coût d'un appel téléphonique de trois minutes à leur résidence. Un reçu n'est pas exigé. Ce changement de date ou d'horaire doit être précisé sur la demande d'indemnité de déplacement.
3.13.10 Excédent de bagage
Le voyageur se verra rembourser les coûts engagés pour le transport d'effets personnels ou de l'équipement propriété de l'ARC aux taux de bagages excédentaires sur présentation des reçus, si l'employeur juge nécessaire que l'employé voyage avec ses effets ou l'équipement.
3.13.11 Conversion en devise étrangère
Les frais de conversion de sommes raisonnables en devise étrangère et de reconversion du solde en devise canadienne sont remboursés sur présentation de reçus. Si la demande d'indemnité de déplacement n'est pas accompagnée de ces reçus, les taux de change utilisés seront le taux de change quotidien établi par le receveur général du Canada.
Nota : Tous les déplacements à l'extérieur du Canada nécessitent une autorisation opérationnelle (c.-à-d. non financière) supplémentaire avant de prendre des dispositions relatives aux déplacements. Veuillez consulter le Module 4 – Voyages à l'étranger, pour des directives supplémentaires.
3.14.1 Transports
Le moyen et la classe de transport doivent être déterminés par l'employeur en tenant compte du coût, de la commodité et de l'accessibilité. Lorsqu'un employé est autorisé à voyager par un moyen et une classe de transport et que l'employé propose une solution de rechange pour se rendre au lieu de destination, le montant maximal payable ou remboursable pour les dépenses encourues en chemin ne dépassera pas le coût qui aurait été payé si l'employé avait emprunté le moyen et la classe de transport autorisé au préalable.
3.14.1.1 Transports commerciaux
Aérien
a) Toutes les réservations pour les déplacements en avion commercial doivent être faites par l'intermédiaire du Service des voyages du gouvernement, où disponible. Il faut choisir le tarif aérien le plus économique, compte tenu de l'itinéraire établi à ce moment-là et effectuer les réservations le plus longtemps possible à l'avance.
Les voyages sur une distance inférieure à 300 kilomètres ne doivent pas se faire par avion, sauf lorsque cela est spécifiquement pré-autorisé par l'employeur.
Les voyages par avion en classe « affaires » peuvent être autorisés si le temps de déplacement continu en avion dépasse neuf heures. Le temps de déplacement continu en avion débute à l'heure prévue du départ et se termine à l'heure d'arrivée à destination au moment de l'escale pour la nuit ou du repos en escale correspondant à une escale pour la nuit. L'itinéraire doit être aménagé de telle sorte que l'employé puisse s'arrêter pour une nuit après avoir voyagé pendant neuf heures consécutives ou plus. Une période de repos convenable ne doit pas être indûment refusée.
Les restrictions ou bénéfices qui peuvent être associés à des taux spéciaux doivent être considérés. Les économies possibles doivent être démontrées et documentées. En particulier, si un employé fait une escale ailleurs, soit avant ou après un voyage d'affaires, l'employé peut recevoir un remboursement du billet d'avion (ou autres coûts de transport) pour ce déplacement au montant du coût minimal du billet disponible au déplacement original. Les indemnités de séjour associées à cette escale à un autre endroit doivent être égaux ou moindres à ceux qui auraient été autorisées pour chaque dépense (repas, logement, etc.) si l'employé était resté à sa destination.
Les coûts liés à un voyage personnel ou à une autre personne ne sont remboursés à aucun employé. Ces coûts incluent, sans s'y limiter, le tarif spécial point d'atterrissage, les repas, les faux frais, l'hébergement, le salaire, les heures supplémentaires et le coût d'assurance médicale additionnelle pour les voyages à l'extérieur du Canada. L'employé doit faire les réservations de voyage auprès d'un service approuvé par le gouvernement ou le transporteur directement à l'avance pour toute partie des coûts afférents à un voyage personnel. Il n'existe aucune disposition permettant de réserver la partie du voyage afférente à l'ARC auprès d'un agent de voyage privé.
Tous les voyages en première classe sont soumis à l'approbation de l'administrateur supérieur des affaires financières et sous-commissaire, Finances et administration.
Train
b) Les déplacements ferroviaires peuvent être en classe d'affaires chaque fois que cela est offert par la compagnie de chemin de fer.
3.14.1.2 Transport public
a) Il faut utiliser le plus possible l'autobus interurbain ou le transport public interurbain tel que l'autobus, le tramway, le métro ou la navette d'aéroport si la situation s'y prête.
Taxi
b) Les coupons de taxi ne doivent pas être utilisés par l'employé pour se rendre au terminus du transporteur commercial au départ ou à l'arrivée, ou pendant la période de déplacement. L'employé sera remboursé pour le tarif de taxi du déplacement entre la résidence et le terminus du transporteur et vice versa. Pour tous les taxis utilisés, la demande d'indemnité de déplacement doit préciser la date, le lieu d'origine, la destination et le coût du voyage. Les reçus sont nécessaires seulement pour les courses de taxi supérieures à 12 $.
3.14.1.3 Véhicules conduits par le voyageur
a) Dans l'intérêt de la sécurité au volant, l'employé autorisé à conduire lui-même une voiture ne devrait pas normalement parcourir une distance supérieure :
Les paiements autres que les paiements habituels, comme les péages d'autoroute, de traversier, de pont ou de tunnel et les frais de stationnement sont remboursés sur présentation des reçus.
Si l'employeur juge que pour un voyage d'affaires, il est souhaitable pour l'employé de conduire lui-même un véhicule, il l'autorise à utiliser un véhicule de l'ARC, si la situation s'y prête. L'employé ne doit pas se servir d'un véhicule de l'ARC pour des besoins personnels, sauf s'il y est expressément autorisé. L'utilisation d'un véhicule de l'ARC n'est pas autorisée s'il existe des transports publics qui offrent un bon service.
Les dépenses qu'entraîne l'utilisation d'un véhicule de l'ARC sont habituellement imputées au fur et à mesure, par carte de crédit fournie par l'employeur. S'il n'y a pas de carte de crédit, l'employé est remboursé des dépenses qu'il doit faire pour utiliser le véhicule, sur présentation des reçus. Pour de plus amples renseignements concernant les véhicules de l'ARC, veuillez consulter la section « Gestion du parc d'automobile » dans le volume de la gestion du matériel du Manuel des finances et de l'administration.
Les véhicules de location peuvent être autorisés lorsque l'employeur considère que ce moyen de transport est plus économique et pratique. L'outil de calcul des coûts en ligne est disponible afin de déterminer s'il est mieux que l'Agence loue un véhicule ou que l'employé utilise son propre véhicule. Lorsqu'ils louent une voiture, les voyageurs doivent utiliser les fournisseurs et les services approuvés par le gouvernement chaque fois qu'ils sont disponibles.
Afin d'offrir des choix écologiques aux voyageurs, le Répertoire des établissements d'hébergement et des entreprises de location de véhicules de TPSGC présente les entreprises de location de véhicules qui possèdent des véhicules hybrides. Une liste des niveaux d'émission de gaz à effet de serre (GES) des véhicules hybrides et autres catégories de véhicules est également présentée dans le Répertoire. Pour de plus amples renseignements, veuillez consulter la préface du Répertoire et utiliser l'outil de cotation de la consommation du carburant afin de comparer la consommation de carburant de diverses marques et de divers modèles d'un véhicule d'une année particulière.
La location de véhicules de catégorie intermédiaire
ou de type inférieur (véhicules hybrides ou compacts) est autorisée. La location d'un véhicule pleine grandeur ou d'une catégorie supérieure n'est autorisée que si le nombre de passagers à transporter, l'encombrement ou le poids des choses à transporter ou des circonstances atténuantes le justifient. Le voyageur est remboursé du coût de l'essence pour le véhicule de location sur présentation des reçus.
Afin d'offrir des choix écologiques aux voyageurs, veuillez vous servir de l'outil de cotation de la consommation du carburant afin de comparer la consommation de carburant de diverses marques et de divers modèles d'un véhicule d'une année particulière.
Le taux de kilométrage payable lorsqu'un véhicule immatriculé au Canada est utilisé pour le compte de l'ARC est le taux de la juridiction où le véhicule est immatriculé. Pour les véhicules immatriculés à l'extérieur du Canada, le taux de kilométrage appliqué sera celui de la juridiction où le voyage a lieu. Les taux figurent à l'Appendice B : Taux de kilométrage de l'ARC. Le voyageur doit suivre les itinéraires les plus directs, sûrs et praticables et ne doit demander un remboursement qu'à l'égard des distances qu'il est nécessaire de parcourir pour le compte de l'ARC.
Le voyageur, qui commence ou qui termine une période de déplacement (un voyage) et qui est autorisé à conduire un véhicule particulier pour se rendre jusqu'au terminus du transporteur, doit être payé selon le taux de kilométrage de l'ARC prévu à l'appendice B : Taux de kilométrage de l'ARC, pour la distance entre la résidence du voyageur et le terminus du transporteur. Si un voyageur et/ou les personnes à charge occupent une résidence secondaire immédiatement avant la période de déplacement du voyageur, les distances parcourues ou les dépenses remboursées ne doivent pas dépasser celles liées au déplacement entre la résidence et le terminus du transporteur. Les frais de stationnement nécessaires seront remboursés sur présentation des reçus. Si une autre personne conduit le voyageur au terminus du transporteur, le voyageur doit être payé selon le taux de kilométrage de l'ARC pour la distance aller-retour parcourue entre la résidence du voyageur et le terminus du transporteur. Les mêmes conditions s'appliqueraient si une autre personne prend le voyageur au terminus. Lorsque des modes alternatifs de transport public sont économiques et pratiques, ils devraient être utilisés.
Lorsqu'un employé est autorisé à voyager en tant que passager dans un véhicule particulier et que le conducteur n'a pas droit de demander un taux de kilométrage, l'employé sera remboursé pour les frais réels et raisonnables (sur présentation des reçus) de la rémunération ou du don, lesquels ne doivent pas dépasser le montant qui aurait été payé, tel que prévu à l'appendice B, pour faire le voyage. Le total du remboursement versé à l'employé passager ne doit pas dépasser le coût du moyen de transport commercial ou de l'ARC approprié.
Avion particulier
b) L'utilisation d'un avion particulier, de propriété privée ou loué, peut être autorisée par l'employeur lorsque ce mode de transport est considéré économique et pratique. Le voyageur autorisé à utiliser un avion de propriété privée pour le compte de l'ARC doit prouver à l'employeur qu'il possède l'assurance privée appropriée et une licence de pilote valide. Le voyageur qui utilise un aéronef particulier pour le compte de l'ARC doit être payé en appliquant le taux de kilométrage de l'ARC à l'appendice B : Taux de kilométrage de l'ARC, pour les véhicules particuliers, en fonction de l'itinéraire direct parcouru.
Motocyclettes
c) Un voyageur qui utilise une motocyclette pour le compte de l'ARC se verra payer 60 % du taux applicable à l'appendice B : Taux de kilométrage de l'ARC.
3.14.1.4 Véhicules servant à d'autres fins
Le taux payable pour l'utilisation d'un autre type de véhicule particulier (comme une motoneige) est de 4,25 $ par jour ou fraction de jour donnée d'utilisation du véhicule, plus 6,05 $ l'heure d'utilisation réelle.
3.14.2 Logement
3.14.2.1 La norme en matière de logement est une chambre où il y a les commodités nécessaires,
dans des établissements sûrs et bien situés par rapport au lieu de travail du lieu de destination, afin de réduire au minimum la dépendance sur le transport urbain.
3.14.2.2 Diverses options de logement sont disponibles. En règle générale, il s'agit d'hôtels, de motels, de résidences d'affaires, d'appartements, de logements particuliers non commerciaux et de locaux d'hébergement du gouvernement ou d'une institution.
3.14.2.3 Le répertoire des établissement d'hébergement et des entreprises de location de voiture de TPSGC doit servir de guide pour déterminer le coût, l'emplacement et le type de logement.
Afin de fournir des choix écologiques aux voyageurs, le Répertoire présente le programme de cote écologique Feuille Verte et Clé Verte afin de déterminer les institutions engagées envers l'amélioration de leur performance environnementale. Afin d'obtenir une description des cotes, veuillez consulter la préface du Répertoire. Si les projets de voyage sont modifiés et que l'hébergement n'est plus nécessaire, le voyageur doit veiller à faire annuler la réservation.
3.14.2.4 Sauf si l'employeur autorise un autre arrangement, lorsque le déplacement se rapporte à des activités ayant lieu au sein d'une institution, l'employé doit séjourner dans les locaux d'hébergement de l'institution.
3.14.2.5 Bien que les voyageurs séjournent normalement dans un logement commercial, l'utilisation de logements particuliers non commerciaux est une pratique encouragée. Un voyageur qui séjourne dans un logement particulier non commercial doit être payé selon le taux précisé à l'appendice C : Repas et indemnités. En outre, les coûts de transport terrestre doivent être autorisés lorsque ce mode est économique. Le caractère économique de ce mode de transport sera déterminé en comparant le coût total du transport et de logement particulier non commercial à celui d'un logement commercial ou de l'hébergement dans un local du gouvernement ou d'une institution et du transport afférent.
3.14.2.6 Pour les périodes de plus de 30 jours civils consécutifs au même endroit, il convient d'encourager l'utilisation de résidences d'affaires, d'appartements, de logements particuliers non commerciaux et de locaux d'hébergement du gouvernement ou d'une institution. Dans des cas où l'Agence paie les frais d'hébergement pour un employé, si un autre employé partage le même logement, l'autre employé n'est pas payé pour le taux du logement particulier non commercial. Les voyageurs qui choisissent de séjourner dans un hôtel après le trentième (30e) jour recevront à titre de remboursement le coût de location moyen d'un studio meublé habituel pour cet emplacement, tel que l'employeur l'autorisera après vérification.
3.14.2.7 Si un voyageur occupe sa résidence secondaire seulement parce qu'il est affecté temporairement, il a droit au paiement dont le taux est prévu à l'appendice C : Repas et indemnités, pour chaque nuit passée dans ce logement.
3.14.2.8 Lorsqu'un voyageur est tenu de retourner à la zone d'affectation pour l'ARC, le logement ne sera pas remboursé.
3.14.2.9 Des reçus sont requis. Des efforts raisonnables doivent être déployés afin d'obtenir un reçu indiquant une preuve de paiement, c.-à-d. un solde zéro. Dans des circonstances indépendamment de la volonté du voyageur, telles que le départ d'un vol d'avion tôt le matin, pour lequel le voyageur est incapable d'obtenir un reçu indiquant que le montant a été payé (un solde zéro), la facture initiale émise par le fournisseur (sans solde zéro) suffira.
Nota : Quand l'employé ne maintient plus sa résidence, le logement au lieu de déplacement ne sera pas remboursé puisque ce privilège est lié au fait qu'il doit maintenir deux résidences.
3.14.3 Repas
3.14.3.1 Le voyageur doit être payé une indemnité de repas pour chaque petit déjeuner, déjeuner et dîner pendant son déplacement et pour la période au cours de laquelle il demeure au lieu de destination, lorsqu'il exerce l'option voyages de fin de semaine – solutions de rechange par une autre personne (consulter la section 3.14.6.6 a). Les indemnités de repas énoncées dans la présente directive visent les employés en déplacement à l'extérieur de la zone d'affectation.
3.14.3.2 Les indemnités de repas pour le Canada et les États continentaux des États-Unis figurent à l'appendice C : Repas et indemnités. Selon l'heure de départ et de retour à l'intérieur de la zone d'affectation, l'indemnité de repas appropriée peut être payée à la discrétion du gestionnaire en accord avec l'employé. L'admissibilité est déterminée au moyen du fuseau horaire du point de départ. Par exemple, si le voyageur quitte Vancouver, arrive à Ottawa et retourne à Vancouver le jour suivant, veuillez utiliser le fuseau horaire du Pacifique pour le départ de Vancouver (petit déjeuner) et le fuseau horaire de l'Est pour le départ d'Ottawa (souper).
3.14.3.3 Aucune indemnité de repas ne sera payée lorsque les repas sont fournis, comme les repas servis par le transporteur en vol, les repas compris dans les frais d'hébergement (à l'exception des déjeuners continentaux) ou durant un séjour dans des institutions du gouvernement/de l'ARC comme le Centre d'apprentissage de Rigaud, où les repas sont fournis gratuitement aux voyageurs à la cafétéria. À la discrétion du gestionnaire et en collaboration avec l'employé, lorsque les voyageurs sont obligés de débourser des montants supplémentaires parce que les repas servis ne suffisent pas, les coûts réels engagés peuvent être remboursés si des reçus sont présentés et si le montant ne dépasse pas l'indemnité prévue pour le repas en question.
3.14.3.4 L'employé qui ne peut consommer certains éléments en raison de sa croyance religieuse ou pour des raisons de santé doit savoir que les restaurateurs et les transporteurs aériens fournissent habituellement des repas spéciaux, à condition d'être informés à l'avance.
3.14.3.5 Lorsqu'un voyageur a payé davantage pour ses repas que les indemnités prévues pour des raisons indépendantes de sa volonté, les dépenses réelles et raisonnables sont remboursées pour tous les repas de cette journée de voyage sur présentation des reçus.
3.14.3.6 Si un voyageur occupe sa résidence secondaire en raison d'une affectation temporaire, il a droit au paiement de l'indemnité de repas prévue à l'appendice C : Repas et indemnités.
3.14.3.7 Pour les périodes de déplacements prolongées continues au même endroit, l'employé recevra 100 % de l'indemnité quotidienne de repas applicable du 1er au 30e jour et 75 % de l'indemnité de repas à partir du 31e jour lorsque des résidences d'affaires ou des appartements situés à proximité du lieu de travail sont à la disposition du voyageur ou lorsque ce dernier opte d'occuper un logement particulier.
Nota : Quand l'employé ne maintient plus sa résidence, les repas au lieu de déplacement ne seront pas remboursés puisque ce privilège est lié au fait qu'il doit maintenir deux résidences.
3.14.4 Indemnités de faux frais
a) Lorsqu'un logement est autorisé et utilisé, un voyageur doit être payé une indemnité de faux frais pour les dépenses diverses non précisées ailleurs dans la présente directive, pour chaque jour ou partie de jour passé en déplacement, tel qu'indiqué à l'appendice C : Repas et indemnités, comme suit.
Nota : Quand l'employé ne maintient plus sa résidence, les indemnités de faux frais au lieu de déplacement ne seront pas remboursées puisque ce privilège est lié au fait qu'il doit maintenir deux résidences.
3.14.5 Stationnement
3.14.5.1 Pour chaque jour où l'employé est autorisé à utiliser un véhicule conduit par le voyageur pour le compte de l'Agence, l'employé devra être remboursé des coûts réels de stationnement du véhicule à son lieu de travail et à sa destination pendant cette période. Lorsque de tels frais de stationnement sont imputés chaque semaine ou chaque mois au lieu de travail, un remboursement sera accordé en fonction de 1/5 des frais hebdomadaires ou du nombre de jours de travail d'un mois particulier des frais mensuels, sur présentation des reçus.
3.14.5.2 Si l'employé est autorisé à utiliser le véhicule particulier en tant que moyen de transport, les frais de stationnement du lieu de travail pour la période où le véhicule particulier n'est pas stationné au travail ne sont pas remboursés. Par exemple, un employé qui paie un tarif mensuel pour le stationnement au travail doit, tel qu'exigé par le gestionnaire, se présenter au lieu de travail le lundi avant de se rendre à l'endroit du lieu de destination et doit retourner au lieu de travail le vendredi. Les frais de stationnement sont remboursés au lieu de travail le lundi et le vendredi, mais pas le mardi, le mercredi et le jeudi, alors que le véhicule particulier n'est pas stationné au lieu de travail.
3.14.6 Voyages de fin de semaine
3.14.6.1 Voyages de fin de semaine à la résidence
a) Le recours aux dispositions de voyage de fins de semaine à la résidence ou de ses solutions de rechange ne constitue pas une interruption d'un déplacement continu au même endroit.
b) Un employé en déplacement pendant une fin de semaine ou au-delà de cette période a droit à un voyage de fin de semaine à la résidence pourvu que les conditions suivantes soient remplies :
*Nota : L'employé doit décider dès le début de l'affectation l'option de voyager à la résidence toutes les fins de semaine ou de voyager à la résidence toutes les trois fins de semaine. Cette décision ne peut être modifiée au cours de l'affectation initiale.
c) Les dispositions sur les voyages de fin de semaine à la résidence ne permettent pas aux employés d'être payés pour le temps de déplacement et/ou les heures supplémentaires relatives au déplacement entre le lieu de destination temporaire et la résidence. L'employé est obligé de travailler le nombre d'heures de travail requis au lieu de destination avant et après la fin de semaine, comme s'il travaillait dans la zone d'affectation. Si l'employé demande de retourner à la résidence pendant les heures normales de travail, le gestionnaire peut décider s'il est acceptable ou non que l'employé travaille ces heures en temps régulier d'autres journées.
3.14.6.2 Voyages à la résidence toutes les fins de semaine
a) S'il remplit toutes les conditions imposées, l'employé en déplacement qui revient à sa résidence en fin de semaine est remboursé de ses frais réels de transport jusqu'à concurrence du plus élevé des montants suivants :
b) Les frais de transport payés sont réduits de tous les frais que paie l'employeur pour le compte de l'employé à l'endroit du déplacement pendant sa période d'absence, comme les frais d'hôtel ou de location de voiture, que l'employé avait la possibilité d'annuler, mais qu'il n'a pas fait.
3.14.6.3 Voyages à la résidence toutes les trois fins de semaine
Lorsque la période de déplacement continue dépasse 30 jours et est si loin de la résidence que le retour chaque fin de semaine est impossible, l'employé est autorisé à se rendre à sa résidence toutes les trois fins de semaine. Les frais de transport réels sont remboursés au complet.
3.14.6.4 Restrictions sur les remboursements des voyages à la résidence toutes les trois fins de semaine
a) Lorsqu'il y a autorisation de transport aérien, l'employé sera remboursé le prix du billet aller-retour le plus économique qui a été réservé à l'avance en ligne; en plus, l'employé sera remboursé l'aller-retour du transport terrestre au terminus du transporteur.
b) Lorsqu'il y a autorisation d'utilisation d'un véhicule particulier, l'employé sera payé le taux de kilométrage de l'ARC lorsque le véhicule est dûment enregistré suivant les dispositions de l'appendice B : Taux de kilométrage de l'ARC.
c) Le logement, les repas et les faux frais ne seront pas payés pour le retour à la résidence les fins de semaine.
3.14.6.5 Changements concernant les voyages à la résidence toutes les trois fins de semaine
a) L'employé peut être autorisé à choisir les fins de semaine qui lui conviennent le mieux pour revenir à sa résidence, compte tenu de son horaire de travail, du moment que le nombre total de voyages ne dépasse pas :
3.14.6.6 Voyage de fin de semaine – Solutions de rechange
a) Pour une autre personne
Les frais de transport d'une autre personne pour un voyage aller-retour jusqu'au lieu où se trouve l'employé peuvent également être remboursés si l'employé décide de ne pas revenir à sa résidence. Il faut présenter des reçus. Les frais assumés par cette autre personne pour ce voyage aller-retour ne doivent pas dépasser les frais d'un voyage aller-retour si l'employé avait décidé de revenir à sa résidence. On appliquera le taux de kilométrage de l'ARC si le véhicule de l'employé est utilisé (ou de l'autre personne). Le voyage par avion et les arrangements de voyage seront traités par les fournisseurs du gouvernement. L'ARC n'assumera que les coûts de transport de l'autre personne et nul autre frais engagés par cette personne.
b) Pour l'employé
Pourvu que l'employeur n'exige pas de l'employé qu'il demeure au lieu de déplacement, ce dernier peut passer la fin de semaine à un autre endroit. Pour avoir droit à un remboursement, il devra annuler le logement (et les repas fournis sur place) au lieu de déplacement et ne pas retourner à sa résidence ou à la zone d'affectation pendant la fin de semaine.
Le remboursement doit se limiter aux frais de maintien de l'employé au lieu de déplacement et doit comprendre les frais de logement, les repas, les faux frais et les autres dépenses. Les frais de transport remboursés sont réduits de tous les frais que paie l'employeur pour le compte de l'employé à l'endroit du déplacement pendant sa période d'absence. Les frais de transport vers un autre endroit ne seront pas remboursés. Il incombe à l'employé de prendre toutes les dispositions requises pour le voyage sans recourir aux services gouvernementaux approuvés. Le recours à cette disposition permet malgré tout à l'employé d'avoir droit aux voyages de fins de semaine à la résidence.
3.14.7 Soins à des personnes à charge
3.14.7.1 L'employé a droit au remboursement des dépenses réelles et raisonnables faites pour la garde des personnes à charge. À cet effet, une indemnité quotidienne jusqu'à concurrence de 35 $CAN par ménage est remboursable si une déclaration est fournie. Sur présentation d'un reçu, l'indemnité quotidienne est remboursable jusqu'à concurrence de 75 $CAN par ménage, dans les situations suivantes :
3.14.7.2 Le remboursement des paiements pour service rendu en vertu de cette disposition nécessitera une déclaration sur la demande d'indemnité de déplacement, stipulant que l'employé a la responsabilité des soins donnés à la personne à charge (voir l'appendice F), la durée des services rendus, le nom et le numéro de téléphone du prestataire de soins et confirmant qu'un seul membre de la famille employé par le gouvernement fédéral a présenté une demande de remboursement.
3.14.8 Frais de retrait d'espèces
Lorsque le voyageur utilise la carte de voyage désignée ou une autre carte d'accès personnel pour retirer des espèces, les frais Interac de retrait des espèces raisonnablement requis pour le voyage seront remboursés sur présentation des reçus.
3.14.9 Changement du lieu de travail
3.14.9.1 Lorsqu'un employé est transféré d'un lieu de travail permanent à un lieu de travail temporaire, on considère que le lieu de travail de l'employé a changé si l'employé a été informé par écrit, 14 jours civils à l'avance, de la date de changement du lieu de travail. Le changement du lieu de travail doit durer un minimum de 30 jours civils consécutifs. Si le préavis n'a pas été fourni, l'employeur peut remédier à la situation en avisant l'employé en tout temps avec un avis écrit du changement du lieu de travail qui devient en vigueur 14 jours à partir de la date d'émission de l'avis. Cet avis ne peut être rétroactif.
3.14.9.2 Lorsque le lieu de travail est changé, l'employé n'a pas droit à des frais de voyage entre le logement temporaire et le nouveau lieu de travail. Pendant qu'il travaille au nouveau lieu de travail, si l'employé est tenu de se présenter à son précédent lieu de travail pour n'importe quelle raison ou s'il est envoyé pour un autre service commandé, les frais de voyage lui seront payés.
3.14.9.3 Formulaire TD4 – Déclaration d'exemption – Emploi sur un chantier particulier
Lorsqu'un employé doit s'absenter de sa résidence pour une période de 36 heures à un lieu de travail temporaire et compte tenu de la distance, on ne pouvait pas s'attendre à ce que l'employé ait pu retourner à la résidence sur une base quotidienne, l'employeur et l'employé doivent remplir le formulaire TD4 – Déclaration d'exemption – Emploi sur un chantier particulier. Le formulaire doit être rempli et soumis au Bureau du ministère client qui sert l'organisation de l'employé chaque fois que l'employé est à un nouveau lieu de travail temporaire. Le formulaire TD4 permet à l'employeur d'exclure certaines prestations du revenu de l'employé lorsque l'employeur ne sait pas si l'employé rencontre certains critères (p. ex. si l'employé maintient une résidence ou si l'employé loue la propriété lorsqu'il est absent). Pour de plus amples renseignements, veuillez voir le bulletin d'interprétation en matière d'impôt sur le revenu IT91R4 – Emploi sur un chantier particulier ou à un endroit éloigné.
3.14.10 Coûts du passeport
Lorsqu'un employé est tenu de voyager aux États-Unis pour le compte de l'ARC, il doit être remboursé des frais d'obtention d'un passeport approprié (à l'exception des certificats de naissance) sur présentation des reçus.
3.14.11 Appels téléphoniques
Les appels téléphoniques personnels sont inclus aux faux frais.
Un employé en déplacement au Canada et dans les États continentaux des États-Unis se fera rembourser les coûts des appels téléphoniques locaux et interurbains découlant du service commandé pour l'ARC sur présentation des reçus. Les appels téléphoniques d'affaires doivent être accompagnés du nom de la personne appelée. Les frais supplémentaires d'appels faits par l'entremise du standard de l'hôtel ou d'un autre établissement sont remboursés sur présentation des reçus.
Les employés en déplacement dont les dates de retour à la résidence ont été modifiées pour des raisons échappant à leur contrôle se verront rembourser le coût d'un appel téléphonique de trois minutes à leur résidence. Un reçu n'est pas exigé. Ce changement de date ou d'horaire doit être précisé sur la demande d'indemnité de déplacement.
3.14.12 Excédent de bagage
Le voyageur se verra rembourser les coûts engagés pour le transport d'effets personnels ou de l'équipement propriété de l'ARC aux taux de bagages excédentaires sur présentation des reçus, si l'employeur juge nécessaire que l'employé voyage avec ses effets ou l'équipement.
3.14.13 Conversion en devise étrangère
Les frais de conversion de sommes raisonnables en devise étrangère et de reconversion du solde en devise canadienne sont remboursés sur présentation de reçus. Si la demande de remboursement des frais n'est pas accompagnée de ces reçus, le taux de change utilisé sera le taux de change quotidien établi par le receveur général du Canada.
3.15.1 Approbation
Tous les déplacements à l'extérieur du Canada nécessitent une autorisation opérationnelle (c.-à-d. non financière) supplémentaire avant de prendre des dispositions relatives aux déplacements. Afin d'obtenir l'approbation nécessaire, les voyageurs doivent présenter un formulaire de Demande d'autorisation de voyager à l'extérieur du Canada (DAVEC) IF4-020, lequel contient également des directives pour remplir, faire approuver et envoyer le formulaire.
L'approbation opérationnelle pour voyager pour des activités liées au contribuable est accordée par l'autorité compétente de l'ARC et l'autorité compétente du pays visité. Les déplacements relatifs aux activités liées au contribuable inclus les motifs tels que :
ou autres types d'activités semblables devant être décrites sur le formulaire de demande.
L'approbation opérationnelle pour voyager pour des activités non liées au contribuable est accordée par le secrétaire exécutif, Direction du secrétariat de l'Agence et des relations internationales, Cabinet du commissaire à qui on a délégué l'autorité de le faire au nom du commissaire. Les déplacements relatifs aux activités non liées au contribuable inclus les motifs tels que :
ou autres types d'activités semblables devant être décrites sur le formulaire de demande.
Nota : Dans certains cas, les déplacements aux États-Unis pour des activités non liées au contribuable, la Division des services de l'autorité compétente (DSAC) doit également aviser l'Internal Revenue Service (I.R.S.) des personnes qui entrent aux É.-U. de même que leurs motifs. La DSAC avisera l'autorité compétente de l'I.R.S. dans ces cas et transmettra les renseignements pertinents inscrits sur le formulaire DAVEC (IF4-20). Pour obtenir plus de détails, consultez le Protocole d'entente entre les autorités compétentes du Canada et des États-Unis concernant les voyages sur les territoires de l'autre pays (PDF – 225Ko).
Une fois qu'ils obtiennent l'approbation opérationnelle, les voyageurs peuvent remplir le formulaire d'Autorisation de voyager et avance et le présenter à l'autorité déléguée aux fins d'approbation financière.
L'approbation financière pour voyager à l'intérieur du Canada et des É.-U. est déléguée au gestionnaire responsable du budget de fonctionnement. Les déplacements dans d'autres pays nécessitent l'approbation du gestionnaire de niveau 1, (c.-à-d. le sous-commissaire de l'employé ou le commissaire dans le cas des sous-commissaires).
Pour obtenir de plus amples directives et pour obtenir la liste des personnes-ressources au sujet des exigences relatives aux déplacements à l'extérieur du Canada, veuillez consulter le site du Bureau des relations internationales (BRI).
3.15.2 Transports
Le moyen et la classe de transport doivent être déterminés par l'employeur en tenant compte du coût, de la commodité et de l'accessibilité. Lorsqu'un employé est autorisé à voyager par un moyen et une classe de transport et que l'employé propose une solution de rechange pour se rendre au lieu de destination, le montant maximal payable ou remboursable pour les dépenses encourues en chemin ne dépassera pas le coût qui aurait été payé si l'employé avait emprunté le moyen et la classe de transport autorisé au préalable.
3.15.2.1 Transports commerciaux
Aérien
a) Toutes les réservations pour les déplacements en avion commercial doivent être faites par l'intermédiaire du Service des voyages du gouvernement, où disponible. Il faudra choisir le tarif aérien le plus économique, compte tenu de l'itinéraire établi à ce moment-là et effectuer les réservations le plus longtemps possible à l'avance.
Les voyages par avion en classe « affaires » peuvent être autorisés si le temps de déplacement continu en avion dépasse neuf heures. Le temps de déplacement continu en avion débute à l'heure prévue du départ et se termine à l'heure d'arrivée à destination au moment de l'escale pour la nuit ou du repos en escale correspondant à une escale pour la nuit. L'itinéraire doit être aménagé de telle sorte que l'employé puisse s'arrêter pour une nuit après avoir voyagé pendant neuf heures consécutives ou plus. Une période de repos convenable ne doit pas être indûment refusée.
Les vols de nuit du Canada vers l'Europe peuvent se faire en classe « affaires », si l'employé doit travailler au lieu où il se rend le jour même de son arrivée. Le vol de retour est soumis aux restrictions précisées dans les paragraphes ci-dessus.
Les restrictions ou bénéfices qui peuvent être associés à des taux spéciaux doivent être considérés. Par exemple, si un taux réduit est conditionnel à une nuitée du samedi, les coûts additionnels, incluant le salaire et les indemnités de séjour, doivent être calculés lors de l'analyse coûts-avantages si l'employé appui la décision de demeurer au lieu de destination pour la fin de semaine ou de faire une escale à un autre endroit. Les économies possibles doivent être démontrées et documentées. En particulier, si un employé fait une escale ailleurs, soit avant ou après un voyage d'affaires, l'employé peut recevoir un remboursement du billet d'avion (ou autres coûts de transport) pour ce déplacement au montant du coût minimal du billet disponible au déplacement original. Les indemnités de séjour associées à cette escale à un autre endroit doivent être égaux ou moindres à ceux qui auraient été autorisées pour chaque dépense (repas, logement, etc.) si l'employé était resté à sa destination.
Les coûts liés à un voyage personnel ou à une autre personne ne sont remboursés à aucun employé. Ces coûts incluent, sans s'y limiter, le tarif spécial point d'atterrissage, les repas, les faux frais, l'hébergement, le salaire, les heures supplémentaires et le coût d'assurance médicale additionnelle pour les voyages à l'extérieur du Canada. L'employé doit faire les réservations de voyage auprès d'un service approuvé par le gouvernement ou le transporteur directement à l'avance pour toute partie des coûts afférents à un voyage personnel. Il n'existe aucune disposition permettant de réserver la partie du voyage afférente à l'ARC auprès d'un agent de voyage privé.
Tous les voyages en première classe sont soumis à l'approbation de l'administrateur supérieur des affaires financières et sous-commissaire, Finances et administration.
Train
b) Les déplacements ferroviaires peuvent être en classe d'affaires chaque fois que cela est offert par la compagnie de chemin de fer.
3.15.2.2 Transport public
a) Il faut utiliser le plus possible le transport public interurbain tel que l'autobus, le tramway, le métro ou la navette d'aéroport si la situation s'y prête.
Taxi
b) Les coupons de taxi ne doivent pas être utilisés par l'employé pour se rendre au terminus du transporteur commercial au départ ou à l'arrivée, ou pendant la période de déplacement. L'employé sera remboursé pour le tarif de taxi du déplacement entre la résidence et le terminus du transporteur et vice versa. Pour tous les taxis utilisés, la demande d'indemnité de déplacement doit préciser la date, le lieu d'origine, la destination et le coût du voyage. Les reçus sont nécessaires seulement pour les courses de taxi supérieures à 12 $.
3.15.2.3 Véhicules particuliers
Le voyageur, qui commence ou qui termine une période de déplacement (un voyage) et qui est autorisé à conduire un véhicule particulier pour se rendre jusqu'au terminus du transporteur, doit être payé selon le taux de kilométrage de l'ARC prévu à l'appendice B : Taux de kilométrage de l'ARC, pour la distance entre la résidence du voyageur et le terminus du transporteur. Si un voyageur et/ou les personnes à charge occupent une résidence secondaire immédiatement avant la période de déplacement du voyageur, les distances parcourues ou les dépenses remboursées ne devraient pas dépasser celles liées au déplacement entre la résidence et le terminus du transporteur. Les frais de stationnement nécessaires seront remboursés sur présentation des reçus. Si une autre personne conduit le voyageur au terminus du transporteur, le voyageur doit être payé selon le taux de kilométrage de l'ARC pour la distance aller-retour parcourue entre la résidence du voyageur et le terminus du transporteur. Les mêmes conditions s'appliqueraient si une autre personne prend le voyageur au terminus. Lorsque des modes de transport public de rechange sont économiques et pratiques, ils devraient être utilisés.
3.15.3 Logement
3.15.3.1 La norme en matière de logement est une chambre avec les commodités nécessaires,
dans des établissements sûrs et bien situés par rapport au lieu de travail du lieu de destination, afin de réduire au minimum la dépendance sur le transport urbain.
3.15.3.2 Diverses options de logement sont disponibles. En règle générale, il s'agit d'hôtels, de motels, de résidences d'affaires, d'appartements, de logements particuliers non commerciaux et de locaux d'hébergement du gouvernement ou d'une institution.
3.15.3.3 Le Répertoire des établissements d'hébergement et des entreprises de location de véhicules doit servir de guide pour déterminer le coût, l'emplacement et le type de logement. Si les projets de voyage sont modifiés et que l'hébergement n'est plus nécessaire, le voyageur doit veiller à faire annuler la réservation.
3.15.3.4 Sauf si l'employeur autorise un autre arrangement, lorsque le déplacement se rapporte à des activités ayant lieu au sein d'une institution, l'employé doit séjourner dans les locaux d'hébergement de l'institution.
3.15.3.5 Dans le cas des employés en déplacement dans des bases militaires, l'employeur ne peut pas refuser sans raison valable la demande d'un employé qui veut plutôt occuper un logement commercial ou particulier non commercial, sauf dans les cas où des raisons de service ou de sécurité imposent l'utilisation d'un logement spécial.
3.15.3.6 Bien que les voyageurs séjournent normalement dans un logement commercial, l'utilisation de logements particuliers non commerciaux est une pratique encouragée. Un voyageur qui séjourne dans un logement particulier non commercial doit être payé selon le taux précisé à l'appendice D : Indemnité quotidienne de repas à l'étranger. En outre, les coûts de transport terrestre doivent être autorisés lorsque ce mode est économique. Le caractère économique de ce mode de transport sera déterminé en comparant le coût total du transport et de logement particulier non commercial à celui d'un logement commercial ou de l'hébergement dans un local du gouvernement ou d'une institution et du transport afférent.
3.15.3.7 Pour les périodes de plus de 30 jours civils consécutifs au même endroit, il convient d'encourager l'utilisation de résidences d'affaires, d'appartements, de logements particuliers non commerciaux et de locaux d'hébergement du gouvernement ou d'une institution. Dans des cas où l'Agence paie les frais d'hébergement pour un employé, si un autre employé partage le même logement, l'autre employé n'est pas payé pour le taux du logement particulier non commercial. Les voyageurs qui choisissent de séjourner dans un hôtel après le trentième (30e) jour recevront à titre de remboursement le coût de location moyen d'un studio meublé habituel pour cet emplacement, tel que l'employeur l'autorisera après vérification.
3.15.3.8 Des reçus sont requis. Des efforts raisonnables doivent être déployés afin d'obtenir un reçu indiquant une preuve de paiement, c.-à-d. un solde zéro. Dans des circonstances indépendamment de la volonté du voyageur, telles que le départ d'un vol d'avion tôt le matin, pour lequel le voyageur est incapable d'obtenir un reçu indiquant que le montant a été payé (un solde zéro), la facture initiale émise par le fournisseur (sans solde zéro) suffira.
Nota : Quand l'employé ne maintient plus sa résidence, le logement au lieu de déplacement ne sera pas remboursé puisque ce privilège est lié au fait qu'il doit maintenir deux résidences.
3.15.4 Repas
3.15.4.1 Le voyageur doit être payé une indemnité de repas pour chaque petit déjeuner, déjeuner et dîner pendant son déplacement et pour la période au cours de laquelle il demeure au lieu de destination, lorsqu'il exerce l'option voyages de fin de semaine – solutions de rechange par une autre personne (consulter la section 3.15.6.3 a)). Les indemnités pour les repas doivent être payées selon les taux précisés à l'appendice D : Indemnité quotidienne de repas à l'étranger. Selon l'heure de départ et de retour à la zone d'affectation, l'indemnité de repas appropriée pour chaque petit déjeuner, déjeuner et souper peut être payée à la discrétion du gestionnaire, en collaboration avec l'employé. L'admissibilité est déterminée selon le fuseau horaire du point de départ. Par exemple, si l'employé quitte Ottawa (Canada) et arrive à Londres (Angleterre) un jour particulier, veuillez vous servir du fuseau horaire de l'Est pour le départ d'Ottawa. Lorsqu'il revient à Ottawa (Canada) de Londres (Angleterre), veuillez vous servir de l'heure d'été anglaise et/ou du temps universel, selon le cas, pour le départ de Londres (Angleterre).
3.15.4.2 Lorsqu'il n'y a aucune indemnité de repas fixée pour un pays donné, ou que la variation soudaine des taux de change ou de fortes poussées inflationnistes invalident l'indemnité fixée, les frais réels et raisonnables sont remboursés sur présentation des reçus.
3.15.4.3 Aucune indemnité de repas ne sera payée lorsque les repas sont servis par le transporteur en route ou lorsqu'ils sont compris dans les frais d'hébergement (à l'exception des déjeuners continentaux). À la discrétion du gestionnaire et en collaboration avec l'employé, lorsque les voyageurs sont obligés de débourser des montants supplémentaires parce que les repas servis ne suffisent pas, les coûts réels engagés peuvent être remboursés si des reçus sont présentés et si le montant ne dépasse pas l'indemnité prévue pour le repas en question.
3.15.4.4 Lorsqu'un voyageur a payé davantage pour ses repas que les indemnités prévues pour des raisons indépendantes de sa volonté, les dépenses réelles et raisonnables pour tous les frais de repas engagés le jour du déplacement en question sont remboursées sur présentation des reçus.
3.15.4.5 Pour les périodes de déplacements prolongées continues au même endroit, l'employé recevra 100 % de l'indemnité quotidienne de repas applicable du 1er au 30e jour et 75 % de l'indemnité de repas à partir du 31e jour lorsque des résidences d'affaires ou des appartements situés à proximité du lieu de travail sont à la disposition du voyageur ou lorsque ce dernier opte d'occuper un logement particulier.
Nota : Quand l'employé ne maintient plus sa résidence, les repas au lieu de déplacement ne seront pas remboursés puisque ce privilège est lié au fait qu'il doit maintenir deux résidences.
3.15.5 Indemnités de faux frais
a) Lorsqu'un logement est autorisé et utilisé, un voyageur doit être payé une indemnité de faux frais pour les dépenses diverses non précisées ailleurs dans la présente directive, pour chaque jour ou partie de jour passé en déplacement, tel qu'indiqué à l'appendice D : Indemnité quotidienne de repas à l'étranger, comme suit.
Nota : Quand l'employé ne maintient plus sa résidence, les indemnités de faux frais au lieu de déplacement ne seront pas remboursées puisque ce privilège est lié au fait qu'il doit maintenir deux résidences.
3.15.6 Voyages de fin de semaine
3.15.6.1 Voyages de fin de semaine à la résidence
a) Le recours aux dispositions de voyage de fins de semaine à la résidence ou de ses solutions de rechange ne constitue pas une interruption d'un déplacement continu au même endroit.
b) Un employé en déplacement pendant une fin de semaine ou au-delà de cette période a droit à un voyage de fin de semaine à la résidence pourvu que les conditions suivantes soient remplies :
*Nota : L'employé doit décider dès le début de l'affectation l'option de voyager à la résidence toutes les fins de semaine ou de voyager à la résidence toutes les cinq fins de semaine. Cette décision ne peut être modifiée au cours de l'affectation initiale.
c) L'employé peut être autorisé à choisir les fins de semaine qui lui conviennent le mieux pour revenir à sa résidence, compte tenu de son horaire de travail, du moment que le nombre total de voyages ne dépasse pas :
d) Les dispositions sur les voyages de fin de semaine à la résidence ne permettent pas aux employés d'être payés pour le temps de déplacement et/ou les heures supplémentaires relatives au déplacement entre le lieu de destination temporaire et la résidence. L'employé est obligé de travailler le nombre d'heures de travail requis au lieu de destination avant et après la fin de semaine, comme s'il travaillait dans la zone d'affectation. Si l'employé demande de retourner à sa résidence durant les heures normales de travail, le gestionnaire peut décider s'il est acceptable ou non que l'employé travaille ces heures en temps régulier d'autres journées.
3.15.6.2 Limites au remboursement pour les voyages de fin de semaine
L'employé touche, sur présentation des reçus, un remboursement pour le prix du billet d'avion aller-retour le plus économique (réservé 14 jours d'avance et comptant un séjour du samedi soir), pour les frais nécessaires de transport terrestre pour se rendre au terminus du transporteur et en revenir et pour les repas servis en route. Les frais de repas et les faux frais payés à destination ne sont pas remboursés. Il n'est pas nécessaire d'annuler la réservation pour le logement au lieu de déplacement.
3.15.6.3 Voyage de fin de semaine – Solutions de rechange
a) Pour une autre personne
En guise de solution de rechange aux voyages de fin de semaine à la résidence par l'employé, une autre personne peut être autorisée à rendre visite à l'employé si cela n'entraîne pas de frais supplémentaires pour l'employeur. Le voyage par avion et les arrangements de voyage seront traités par les fournisseurs du gouvernement. Les frais de transport terrestre pour se rendre au transporteur public et en revenir seront remboursés. Les dispositions prises à cet égard sont fonction du contexte diplomatique et des mesures de sécurité. Il incombe à l'employé de souscrire à une assurance pour l'autre personne.
b) Pour l'employé
Pourvu que l'employeur n'exige pas de l'employé qu'il demeure au lieu de déplacement, ce dernier peut passer la fin de semaine à un autre endroit. Les dispositions prises à cet égard sont fonction du contexte diplomatique et des mesures de sécurité. Pour avoir droit à un remboursement, il devra ne pas retourner à sa résidence ou à la zone d'affectation pendant la fin de semaine.
Le remboursement doit se limiter aux frais de maintien de l'employé au lieu de déplacement et doit comprendre les frais de logement, les repas, faux frais et autres dépenses.
Il incombe à l'employé de prendre toutes les dispositions requises pour le voyage sans recourir aux services gouvernementaux approuvés. Le recours à cette disposition permet malgré tout à l'employé d'avoir droit aux voyages de fins de semaine à la résidence.
3.15.7 Soins des personnes à charge
3.15.7.1 L'employé a droit au remboursement des dépenses réelles et raisonnables faites pour la garde des personnes à charge. À cet effet, une indemnité quotidienne jusqu'à concurrence de 35 $CAN par ménage est remboursable si une déclaration est fournie. Sur présentation d'un reçu, l'indemnité quotidienne est remboursable jusqu'à concurrence de 75 $CAN par ménage, dans les situations suivantes :
3.15.7.2 Le remboursement des paiements pour service rendu en vertu de cette disposition nécessitera une déclaration sur la demande d'indemnité de déplacement, stipulant que l'employé a la responsabilité des soins donnés à la personne à charge (voir l'appendice F), la durée des services rendus, le nom et le numéro de téléphone du prestataire de soins et confirmant qu'un seul membre de la famille employé par le gouvernement fédéral a présenté une demande de remboursement.
3.15.8 Frais de retrait d'espèces
Lorsque le voyageur utilise la carte de voyage désignée ou une autre carte d'accès personnel pour retirer des espèces, les frais Interac de retrait des espèces raisonnablement requis pour le voyage seront remboursés sur présentation des reçus.
3.15.9 Changement du lieu de travail
3.15.9.1 Lorsqu'un employé est transféré d'un lieu de travail permanent à un lieu de travail temporaire, on considère que le lieu de travail de l'employé a changé si l'employé a été informé par écrit, 14 jours civils à l'avance, de la date de changement du lieu de travail. Le changement du lieu de travail doit durer un minimum de 30 jours civils consécutifs. Si le préavis n'a pas été fourni, l'employeur peut remédier à la situation en avisant l'employé en tout temps avec un avis écrit du changement du lieu de travail qui devient en vigueur 14 jours à partir de la date d'émission de l'avis. Cet avis ne peut être rétroactif.
3.15.9.2 Lorsque le lieu de travail est changé, l'employé n'a pas droit à des frais de voyage entre le logement temporaire et le nouveau lieu de travail. Pendant qu'il travaille au nouveau lieu de travail, si l'employé est tenu de se présenter à son précédent lieu de travail pour n'importe quelle raison ou s'il est envoyé pour un autre service commandé, les frais de voyage lui seront payés.
3.15.9.3 Formulaire TD4 – Déclaration d'exemption – Emploi sur un chantier particulier
Lorsqu'un employé doit s'absenter de sa résidence pour une période de 36 heures à un lieu de travail temporaire et compte tenu de la distance, on ne pouvait pas s'attendre à ce que l'employé ait pu retourner à la résidence sur une base quotidienne, l'employeur et l'employé doivent remplir le formulaire TD4 – Déclaration d'exemption – Emploi sur un chantier particulier. Le formulaire doit être rempli et soumis au Bureau du ministère client qui sert l'organisation de l'employé chaque fois que l'employé est à un nouveau lieu de travail temporaire. Le formulaire TD4 permet à l'employeur d'exclure certaines prestations du revenu de l'employé lorsque l'employeur ne sait pas si l'employé rencontre certains critères (p. ex. si l'employé maintient une résidence ou si l'employé loue la propriété lorsqu'il est absent). Pour de plus amples renseignements, veuillez voir le bulletin d'interprétation en matière d'impôt sur le revenu IT91R4 – Emploi sur un chantier particulier ou à un endroit éloigné.
3.15.10 Coûts du passeport
Lorsqu'un employé est tenu d'aller à l'extérieur du Canada pour le compte de l'ARC, l'employé, avec l'approbation du gestionnaire, doit prendre les dispositions nécessaires pour lui obtenir un passeport (à l'exception des certificats de naissance), le visa nécessaire, ainsi que les injections, les vaccins, les radiographies ou les certificats de santé nécessaires, sans frais pour l'employé. Dans la mesure du possible, l'employé obtient ses services médicaux auprès des ministères de Santé Canada (ou d'un fournisseur de services de santé désigné), des Anciens combattants ou de la Défense nationale.
Pour obtenir de plus amples renseignements sur les passeports, les visas et les exigences médicales, veuillez consulter le site du Bureau des relations internationales (BRI).
3.15.11 Médicaments et articles divers
Dans le cas de déplacements à l'extérieur du Canada ou des États continentaux des États-Unis, et ce à la discrétion du gestionnaire, le coût réel des médicaments sous ordonnance ou non (c.-à-d. les coûts non couverts par le programme d'assurance RSSFP) et articles divers qui sont achetés précisément pour utilisation par l'employé à un ou plusieurs endroits à l'étranger seront remboursés à l'employé sur présentation des reçus.
3.15.12 Appels téléphoniques
Un employé en déplacement à l'étranger se fera rembourser les coûts des appels téléphoniques locaux et interurbains exigés découlant du service commandé pour l'ARC sur présentation des reçus. Les appels téléphoniques d'affaires doivent être accompagnés du nom de la personne appelée. Les frais supplémentaires d'appels faits par l'entremise du standard de l'hôtel ou d'un autre établissement sont remboursés. Les reçus sont exigés.
Les employés en déplacement seront remboursés des coûts d'un appel téléphonique personnel d'une durée de cinq minutes sur présentation des reçus. Le maximum quotidien de cinq minutes peut être cumulé et être utilisé une autre journée au cours du même voyage s'il n'est pas utilisé auparavant pour joindre quiconque n'importe où. Les appels téléphoniques personnels seront remboursés à un taux qui ne dépasse pas le taux qui s'applique pour un appel du lieu de déplacement à la résidence. À la discrétion du gestionnaire, l'employé qui dépasse les cinq minutes d'appel téléphonique allouées quotidiennement, selon la disposition, peut se faire rembourser les dépenses réelles et raisonnables engagées à des fins personnelles lors de situations particulières, telles que lors d'un déplacement dans un lieu à risque élevé, lors d'urgences médicales à la résidence, etc. Les employés qui voyagent de façon régulière doivent obtenir et utiliser les taux les plus économiques, incluant la carte d'appel du gouvernement ou toute autre façon de diminuer le coût des appels.
Les employés en déplacement dont les dates de retour à la résidence ont été modifiées pour des raisons échappant à leur contrôle se verront rembourser le coût d'un appel téléphonique de trois minutes à leur résidence. Le changement d'horaire devra être noté dans la demande d'indemnité de déplacement.
Les employés à qui sont accordés les privilèges de carte téléphonique d'appels internationaux ou qui se servent des installations de réseau téléphonique international du gouvernement pour appeler des membres de leurs familles n'ont pas droit au remboursement des coûts des frais d'appels à la résidence.
3.15.13 Bouteilles d'eau
Les frais de quantités raisonnables de bouteilles d'eau sont remboursables.
3.15.14 Excédent de bagage
Le voyageur se verra rembourser des coûts engagés pour le transport d'effets personnels ou de l'équipement propriété de l'ARC aux taux de bagages excédentaires sur présentation des reçus, si l'employeur juge nécessaire que l'employé voyage avec ses effets ou l'équipement.
3.15.15 Conversion en devise étrangère
Les frais de conversion de sommes raisonnables en devise étrangère et de reconversion du solde en devise canadienne sont remboursés sur présentation de reçus. Si la demande de remboursement des frais n'est pas accompagnée de ces reçus, le taux de change utilisé sera le taux de change quotidien établi par le receveur général du Canada. Toutefois, si l'employé n'a fourni aucun reçu pour ses déplacements dans un pays où il existe un taux de change reconnu pour les touristes, ce taux sert de base pour le calcul du montant à rembourser.
3.15.16 Remplir la demande d'indemnité de déplacement
Pour des raisons pratiques, le formulaire de demande de d'indemnité de déplacement peut être rempli jusqu'à 30 jours après la fin du voyage, afin de permettre au voyageur de présenter les coûts en dollars canadiens réels (découlant des relevés de la carte de voyage désignée ou de la carte de crédit personnelle) pour les dépenses encourus au cours du voyage outre–mer. L'employé doit informer l'agent des services financiers de la raison pour laquelle la remise du formulaire est reportée. Il est aussi demandé de remettre une copie du relevé pertinent pour permettre d'étayer le ou les taux de la devise à appliquer à toutes les transactions faites au cours du voyage. Il doit être clairement établi que l'employé qui choisit de produire sa demande plus tard ne peut utiliser le prétexte du traitement retardé de la demande d'indemnité de déplacement comme excuse au paiement en retard de la facture de la carte de voyage désignée.
Le présent module ne s'applique qu'aux voyageurs qui sont en résidence au Centre d'apprentissage de Rigaud. Les employés qui se rendent à cet endroit pour une réunion d'une journée ou qui utilisent un logement commercial ou privé, doivent consulter le module approprié, Voyage à l'extérieur de la zone d'affectation – aucune nuitée, ou voyage au Canada et dans les États continentaux des États-Unis – avec nuitée.
3.16.1 Transports
Le moyen et la classe de transport doivent être déterminés par l'employeur en tenant compte du coût, de la commodité et de l'accessibilité. Lorsqu'un employé est autorisé à voyager par un moyen et une classe de transport et que l'employé propose une solution de rechange pour se rendre au lieu de destination, le montant maximal payable ou remboursable pour les dépenses encourues en chemin ne dépassera pas le coût qui aurait été payé si l'employé avait emprunté le moyen et la classe de transport autorisé au préalable.
3.16.1.1 Transport commercial
Aérien
a) Toutes les réservations pour les déplacements en avion commercial doivent être faites par l'intermédiaire du Service des voyages du gouvernement, où disponible. Il faudra choisir le tarif aérien le plus économique, compte tenu de l'itinéraire établi à ce moment-là et effectuer les réservations le plus longtemps possible à l'avance.
Les voyages sur une distance inférieure à 300 kilomètres ne doivent pas se faire par avion, sauf lorsque cela est spécifiquement pré-autorisé par l'employeur.
Les restrictions ou bénéfices qui peuvent être associés à des taux spéciaux doivent être considérés. Les économies possibles doivent être démontrées et documentées. En particulier, si un employé fait une escale ailleurs, soit avant ou après un voyage d'affaires, l'employé peut recevoir un remboursement du billet d'avion (ou autres coûts de transport) pour ce déplacement au montant du coût minimal du billet disponible au déplacement original. Les indemnités de séjour associées à cette escale à un autre endroit doivent être égaux ou moindres à ceux qui auraient été autorisées pour chaque dépense (repas, logement, etc.) si l'employé était resté à sa destination.
Les coûts liés à un voyage personnel ou à une autre personne ne sont remboursés à aucun employé. Ces coûts incluent, sans s'y limiter, le tarif spécial point d'atterrissage, les repas, les faux frais, l'hébergement, le salaire, les heures supplémentaires et le coût d'assurance médicale additionnelle pour les voyages à l'extérieur du Canada. L'employé doit faire les réservations de voyage auprès d'un service approuvé par le gouvernement ou le transporteur directement à l'avance pour toute partie des coûts afférents à un voyage personnel. Il n'existe aucune disposition permettant de réserver la partie du voyage afférente à l'ARC auprès d'un agent de voyage privé.
Tous les voyages en première classe sont soumis à l'approbation de l'administrateur supérieur des affaires financières et sous-commissaire, Finances et administration.
Train
b) Les déplacements ferroviaires peuvent être en classe d'affaires chaque fois que cela est offert par la compagnie de chemin de fer.
3.16.1.2 Transport public
a) Il faut utiliser le plus possible l'autobus interurbain ou le transport public interurbain tel que l'autobus, le tramway, le métro ou la navette d'aéroport si la situation s'y prête.
Taxi
b) Les coupons de taxi ne doivent pas être utilisés par l'employé pour se rendre au terminus du transporteur commercial au départ ou à l'arrivée, ou pendant la période de déplacement. L'employé sera remboursé pour le tarif de taxi du déplacement entre la résidence et le terminus du transporteur et vice versa. Pour tous les taxis utilisés, la demande d'indemnité de déplacement doit préciser la date, le lieu d'origine, la destination et le coût du voyage. Les reçus sont nécessaires seulement pour les courses de taxi supérieures à 12 $.
3.16.1.3 Véhicules conduits par le voyageur
a) Dans l'intérêt de la sécurité au volant, l'employé autorisé à conduire lui-même une voiture ne devrait pas normalement parcourir une distance supérieure :
Les paiements autres que les paiements habituels, comme les péages d'autoroute, de traversier, de pont ou de tunnel et les frais de stationnement sont remboursés sur présentation des reçus.
Si l'employeur juge que pour un voyage d'affaires, il est souhaitable pour l'employé de conduire lui-même un véhicule, il l'autorise à utiliser un véhicule de l'ARC, si la situation s'y prête. L'employé ne doit pas se servir d'un véhicule de l'ARC pour des besoins personnels, sauf s'il y est expressément autorisé. L'utilisation d'un véhicule de l'ARC n'est pas autorisée s'il existe des transports publics qui offrent un bon service.
Les dépenses qu'entraîne l'utilisation d'un véhicule de l'ARC sont habituellement imputées au fur et à mesure, par carte de crédit fournie par l'employeur. S'il n'y a pas de carte de crédit, l'employé est remboursé des dépenses qu'il doit faire pour utiliser le véhicule, sur présentation des reçus. Pour de plus amples renseignements concernant les véhicules de l'ARC, veuillez consulter la section« Gestion du parc d'automobile » dans le volume de la gestion du matériel du Manuel des finances et de l'administration.
Les véhicules de location peuvent être autorisés lorsque l'employeur considère que ce moyen de transport est plus économique et pratique. L'outil de calcul des coûts en ligne est disponible afin de déterminer s'il est mieux que l'Agence loue un véhicule ou que l'employé utilise son propre véhicule. Lorsqu'ils louent une voiture, les voyageurs doivent utiliser les fournisseurs et les services approuvés par le gouvernement chaque fois qu'ils sont disponibles.
Afin d'offrir des choix écologiques aux voyageurs, le Répertoire des établissements d'hébergement et des entreprises de location de véhicules de TPSGC présente les entreprises de location de véhicules qui possèdent des véhicules hybrides. Une liste des niveaux d'émission de gaz à effet de serre (GES) des véhicules hybrides et autres catégories de véhicules est également présentée dans le Répertoire. Pour de plus amples renseignements, veuillez consulter la préface du Répertoire et utiliser l'outil de cotation de la consommation du carburant afin de comparer la consommation de carburant de diverses marques et de divers modèles d'un véhicule d'une année particulière.
La location de véhicules de catégorie intermédiaire
ou de type inférieur (véhicules hybrides ou compacts) est autorisée. La location d'un véhicule pleine grandeur ou d'une catégorie supérieure n'est autorisée que si le nombre de passagers à transporter, l'encombrement ou le poids des choses à transporter ou des circonstances atténuantes le justifient. Le voyageur est remboursé du coût de l'essence pour le véhicule de location sur présentation des reçus.
Afin d'offrir des choix écologiques aux voyageurs, veuillez vous servir de l'outil de cotation de la consommation du carburant afin de comparer la consommation de carburant de diverses marques et de divers modèles d'un véhicule d'une année particulière.
Le taux de kilométrage payable lorsqu'un véhicule immatriculé au Canada est utilisé pour le compte de l'ARC est le taux de la juridiction où le véhicule est immatriculé. Pour les véhicules immatriculés à l'extérieur du Canada, le taux de kilométrage appliqué sera celui de la juridiction où le voyage a lieu. Les taux figurent à l'appendice B : Taux de kilométrage de l'ARC. Le voyageur doit suivre les itinéraires les plus directs, sûrs et pratiques et ne doit demander un remboursement qu'à l'égard des distances qu'il est nécessaire de parcourir pour le compte de l'ARC.
Le voyageur, qui commence ou qui termine une période de déplacement (un voyage) et qui est autorisé à conduire un véhicule particulier pour se rendre jusqu'au terminus du transporteur, doit être payé selon le taux de kilométrage de l'ARC prévu à l'appendice B : Taux de kilométrage de l'ARC, pour la distance entre la résidence du voyageur et le terminus du transporteur. Si un voyageur et/ou les personnes à charge occupent une résidence secondaire immédiatement avant la période de déplacement du voyageur, les distances parcourues ou les dépenses remboursées ne devraient pas dépasser celles liées au déplacement entre la résidence et le terminus du transporteur. Les frais de stationnement nécessaires seront remboursés sur présentation des reçus. Si une autre personne conduit le voyageur au terminus du transporteur, le voyageur doit être payé selon le taux de kilométrage de l'ARC pour la distance aller-retour parcourue entre la résidence du voyageur et le terminus du transporteur. Les mêmes conditions s'appliqueraient si une autre personne prend le voyageur au terminus. Lorsque des modes de transport public de rechange sont économiques et pratiques, ils devaient être utilisés.
Lorsqu'un employé est autorisé à voyager en tant que passager dans un véhicule particulier et que le conducteur n'a pas droit de demander un taux de kilométrage, l'employé sera remboursé pour les frais réels et raisonnables (sur présentation des reçus) de la rémunération ou du don, lesquels ne doivent pas dépasser le montant qui aurait été payé, tel que prévu à l'appendice B, pour faire le voyage. Le total du remboursement versé à l'employé passager ne doit pas dépasser le coût du moyen de transport commercial ou de l'ARC approprié.
3.16.2 Logement
Étant donné que les employés ne paient pas pour le logement en résidence à Rigaud, aucune demande de remboursement ne peut être faite.
3.16.3 Repas
3.16.3.1 Selon l'heure de départ ou de retour à l'intérieur de la zone d'affectation, l'indemnité de repas appropriée peut être payée à la discrétion du gestionnaire, en collaboration avec l'employé.
3.16.3.2 Aucune indemnité pour les repas ne sera payée lorsque ces repas sont servis en route par le transporteur, ou lorsque le voyageur réside au Centre d'apprentissage de Rigaud et où les repas sont fournis à la cafétéria gratuitement au voyageur.
3.16.3.3 À la discrétion du gestionnaire et en collaboration avec l'employé, lorsque les voyageurs sont obligés de débourser des montants supplémentaires parce que les repas servis ne suffisent pas, les coûts réels engagés peuvent être remboursés sur présentation des reçus et si le montant ne dépasse pas l'indemnité prévue pour le repas en question.
3.16.3.4 Les employés (tels que les instructeurs) qui occupent un logement indépendant au Centre d'apprentissage de Rigaud recevront 100 % de l'indemnité quotidienne de repas applicable, tel que décrite à l'appendice C : Repas et indemnités, du 1er au 30e jour et 75 % de l'indemnité de repas applicable à partir du 31e jour. L'employé reçoit également les indemnités de repas applicables pour la période au cours de laquelle il demeure au lieu de destination, lorsqu'il exerce l'option relative aux voyages de fin de semaine par une autre personne (consulter la section 3.16.6.6a)).
Nota : Quand l'employé ne maintient plus sa résidence, les repas au lieu de déplacement ne seront pas remboursés puisque ce privilège est lié au fait qu'il doit maintenir deux résidences.
3.16.4 Indemnités de faux frais
3.16.4.1 Le voyageur doit être payé une indemnité de faux frais pour les dépenses diverses non précisées ailleurs dans la présente directive, pour chaque jour ou partie de jour passé en déplacement, tel qu'indiqué à l'appendice C : Repas et indemnités.
3.16.4.2 Une partie de journée n'inclut pas les journées où un vol de fin de journée arrive au terminus du transporteur et que le voyageur retourne à la résidence à ou avant 2 h.
3.16.4.3 Pour les périodes de déplacements prolongées continues, l'employé recevra 100 % de l'indemnité quotidienne de faux frais du 1er au 30e jour et 75 % de l'indemnité de faux frais à partir du 31e jour.
Nota : Quand l'employé ne maintient plus sa résidence, les indemnités de faux frais au lieu de déplacement ne seront pas remboursées puisque ce privilège est relié au fait qu'il doit maintenir deux résidences.
3.16.5 Stationnement
3.16.5.1 Pour chaque jour où l'employé est autorisé à utiliser un véhicule conduit par le voyageur pour le compte de l'Agence, l'employé devra être remboursé des coûts réels de stationnement du véhicule à son lieu de travail et à sa destination. Lorsque de tels frais de stationnement sont imputés chaque semaine ou chaque mois au lieu de travail, un remboursement sera accordé en fonction de 1/5 des frais hebdomadaires ou en fonction du nombre de jours de travail d'un mois particulier des frais mensuels, sur présentation des reçus.
3.16.5.2 Si l'employé est autorisé à utiliser le véhicule particulier en tant que moyen de transport, les frais de stationnement du lieu de travail pour la période où le véhicule particulier n'est pas stationné au travail ne sont pas remboursés. Par exemple, un employé qui paie un tarif mensuel pour le stationnement au travail doit, tel qu'exigé par le gestionnaire, se présenter au lieu de travail le lundi avant de se rendre au Centre d'apprentissage de Rigaud et doit retourner au lieu de travail le vendredi. Les frais de stationnement sont remboursés au lieu de travail le lundi et le vendredi, mais pas le mardi, le mercredi et le jeudi, alors que le véhicule particulier n'est pas stationné au lieu de travail.
3.16.6 Voyages de fin de semaine
3.16.6.1 Voyages de fin de semaine à la résidence
a) Le recours aux dispositions de voyage de fins de semaine à la résidence ou de ses solutions de rechange ne constitue pas une interruption d'un déplacement continu au même endroit.
Un employé en déplacement pendant une fin de semaine ou au-delà de cette période a droit à un voyage de fin de semaine à la résidence pourvu que les conditions suivantes soient remplies :
*Nota : L'employé doit décider dès le début de l'affectation l'option de voyager à la résidence toutes les fins de semaine ou de voyager à la résidence toutes les trois fins de semaine. Cette décision ne peut être modifiée au cours de l'affectation initiale.
c) Les dispositions sur les voyages de fin de semaine à la résidence ne permettent pas aux employés d'être payés pour le temps de déplacement et/ou les heures supplémentaires relatives au déplacement entre le lieu de destination temporaire et la résidence. L'employé est obligé de travailler le nombre d'heures de travail requis au lieu de destination avant et après la fin de semaine, comme s'il travaillait dans la zone d'affectation. Si l'employé demande de retourner à sa résidence pendant les heures normales de travail, le gestionnaire peut décider s'il est acceptable ou non que l'employé travaille ces heures en temps régulier d'autres journées.
3.16.6.2 Voyages à la résidence toutes les fins de semaine
a) S'il remplit toutes les conditions imposées, l'employé en déplacement qui revient à sa résidence en fin de semaine est remboursé de ses frais réels de transport jusqu'au montant applicable, énoncé à l'appendice C : Repas et indemnités pour des fins de semaine de deux, trois ou quatre jours.
b) Les frais de transport payés sont réduits de tous les frais que paie l'employeur pour le compte de l'employé au Centre d'apprentissage de Rigaud pendant sa période d'absence, comme les frais d'entretien ménagers, de repas, que l'employé avait la possibilité d'annuler, mais qu'il n'a pas fait.
3.16.6.3 Voyages à la résidence toutes les trois fins de semaine
Lorsque la période de déplacement continue dépasse 30 jours et est si loin de la résidence que le retour chaque fin de semaine est impossible, l'employé est autorisé à se rendre à sa résidence toutes les trois fins de semaine. Les frais de transport réels sont remboursés au complet.
3.16.6.4 Restrictions sur les remboursements des voyages à la résidence toutes les trois fins de semaine
a) Lorsqu'il y a autorisation de transport aérien, l'employé sera remboursé le prix du billet aller-retour le plus économique qui a été réservé à l'avance en ligne; en plus, l'employé sera remboursé l'aller-retour du transport terrestre au terminus du transporteur.
b) Lorsqu'il y a autorisation d'utilisation d'un véhicule particulier, l'employé sera payé le taux de kilométrage de l'ARC lorsque le véhicule est dûment enregistré suivant les dispositions de l'appendice B : Taux de kilométrage de l'ARC.
c) Le logement, les repas et les faux frais ne seront pas payés pour le retour à la résidence les fins de semaine.
3.16.6.5 Changements concernant les voyages à la résidence toutes les trois fins de semaine
a) L'employé peut être autorisé à choisir les fins de semaine qui lui conviennent le mieux pour revenir à sa résidence, compte tenu de son horaire de travail, du moment que le nombre total de voyages ne dépasse pas :
3.16.6.6 Voyage de fin de semaine – Solutions de rechange
a) Pour une autre personne
Les frais de transport d'une autre personne pour un voyage aller-retour jusqu'au lieu où se trouve l'employé peuvent également être remboursés si l'employé décide de ne pas revenir à sa résidence. Il faut présenter des reçus. Les frais assumés par cette autre personne pour ce voyage aller-retour ne doivent pas dépasser les frais d'un voyage aller-retour si l'employé avait décidé de revenir à sa résidence. On appliquera le taux de kilométrage de l'ARC si le véhicule de l'employé est utilisé (ou de l'autre personne). Le voyage par avion et les arrangements de voyage seront traités par les fournisseurs du gouvernement. L'ARC n'assumera que les coûts de transport de l'autre personne et nul autre frais engagés par cette personne.
b) Pour l'employé
Pourvu que l'employeur n'exige pas de l'employé qu'il demeure au lieu de déplacement, ce dernier peut passer la fin de semaine à un autre endroit. L'employé ne doit pas retourner à sa résidence ou à sa zone d'affectation pendant la fin de semaine.
Pour avoir droit à un remboursement, l'employé devra annuler le logement et les repas au Centre d'apprentissage de Rigaud en présentant le formulaire C-34 dûment rempli, à la réception au Centre d'apprentissage de Rigaud, avant minuit le mardi précédent. Ce formulaire se trouve à la réception ou dans le site Web de l'Agence des services frontaliers du Canada (ASFC).
Le remboursement doit se limiter à l'indemnité de logement particulier non-commercial, du coût des repas fournis à la cafétéria et les indemnités de faux frais. Les frais remboursés seront réduits de tous les frais que paie l'employeur pour le compte de l'employé au Centre d'apprentissage de Rigaud au cours de la période d'absence, c.-à-d. les frais d'aménagement et de repas que l'employé avait le pouvoir discrétionnaire d'annuler, mais a omis de le faire. Les frais de transport vers un autre endroit la fin de semaine ne seront pas remboursés. Le remboursement des frais pour se rendre à un autre endroit la fin de semaine ne doit pas dépasser le coût du transport le plus économique pour retourner à la résidence.
Il incombe à l'employé de prendre toutes les dispositions requises pour le voyage sans recourir aux services gouvernementaux approuvés. Le recours à cette disposition permet malgré tout à l'employé d'avoir droit aux voyages de fins de semaine à la résidence.
3.16.7 Soins des personnes à charge
3.16.7.1 L'employé a droit au remboursement des dépenses réelles et raisonnables faites pour la garde des personnes à charge. À cet effet, une indemnité quotidienne jusqu'à concurrence de 35 $CAN par ménage est remboursable si une déclaration est fournie. Sur présentation d'un reçu, l'indemnité quotidienne est remboursable jusqu'à concurrence de 75 $CAN par ménage, dans les situations suivantes :
Le remboursement des paiements pour service rendu en vertu de cette disposition nécessitera une déclaration sur la demande d'indemnité de déplacement, stipulant que l'employé a la responsabilité des soins donnés à la personne à charge (voir l'appendice F), la durée des services rendus, le nom et le numéro de téléphone du prestataire de soins et confirmant qu'un seul membre de la famille employé par le gouvernement fédéral a présenté une demande de remboursement.
3.16.8 Frais de retrait d'espèces
Lorsque le voyageur utilise la carte de voyage désignée par l'employeur ou une autre carte d'accès personnelle pour retirer des espèces, les frais Interac de retrait du comptant raisonnablement requis pour le voyage seront remboursés sur présentation des reçus.
3.16.9 Changement du lieu de travail
3.16.9.1 Lorsqu'un employé est transféré d'un lieu de travail permanent à un lieu de travail temporaire, on considère que le lieu de travail de l'employé a changé si l'employé a été informé par écrit, 14 jours civils à l'avance, de la date de changement du lieu de travail. Le changement du lieu de travail doit durer un minimum de 30 jours civils consécutifs. Si le préavis n'a pas été fourni, l'employeur peut remédier à la situation en avisant l'employé en tout temps avec un avis écrit du changement du lieu de travail qui devient en vigueur 14 jours à partir de la date d'émission de l'avis. Cet avis ne peut être rétroactif.
3.16.9.2 Lorsque le lieu de travail est changé, l'employé n'a pas droit à des frais de voyage entre le logement temporaire et le nouveau lieu de travail. Pendant qu'il travaille au nouveau lieu de travail, si l'employé est tenu de se présenter à son précédent lieu de travail pour n'importe quelle raison ou s'il est envoyé pour un autre service commandé, les frais de voyage lui seront payés.
3.16.9.3 Formulaire TD4 – Déclaration d'exemption – Emploi sur un chantier particulier
Lorsqu'un employé doit s'absenter de sa résidence pour une période de 36 heures à un lieu de travail temporaire et compte tenu de la distance, on ne pouvait pas s'attendre à ce que l'employé ait pu retourner à la résidence sur une base quotidienne, l'employeur et l'employé doivent remplir le formulaire TD4 – Déclaration d'exemption – Emploi sur un chantier particulier. Le formulaire doit être rempli et soumis au Bureau du ministère client qui sert l'organisation de l'employé chaque fois que l'employé est à un nouveau lieu de travail temporaire. Le formulaire TD4 permet à l'employeur d'exclure certaines prestations du revenu de l'employé lorsque l'employeur ne sait pas si l'employé rencontre certains critères (p. ex. si l'employé maintient une résidence ou si l'employé loue la propriété lorsqu'il est absent). Pour de plus amples renseignements, veuillez voir le bulletin d'interprétation en matière d'impôt sur le revenu IT91R4 – Emploi sur un chantier particulier ou à un endroit éloigné.
3.16.10 Appels téléphoniques
Les appels téléphoniques personnels sont inclus aux faux frais.
Un employé en déplacement au Centre d'apprentissage de Rigaud se fera rembourser les coûts des appels téléphoniques locaux et interurbains découlant du service commandé pour l'ARC sur présentation des reçus. Les appels téléphoniques d'affaires doivent être accompagnés du nom de la personne appelée. Les frais supplémentaires d'appels faits au moyen du standard du Centre sont remboursés sur présentation des reçus.
Les employés en déplacement dont les dates de retour à la résidence ont été modifiées pour des raisons échappant à leur contrôle se verront rembourser le coût d'un appel téléphonique de trois minutes à leur résidence. Un reçu n'est pas exigé. Ce changement de date ou d'horaire doit être précisé sur la demande d'indemnité de déplacement.
3.16.11 Excédent de bagage
Le voyageur se verra remboursé des coûts engagés pour le transport d'effets personnels ou de matériel appartenant à l'ARC au taux de bagages excédentaires sur présentation des reçus, si l'employeur juge nécessaire que l'employé voyage avec ses effets ou le matériel.
En plus des dispositions comprises aux Modules 1 à 5, certaines flexibilités ont été ajoutées aux déplacements des cadres de direction de l'ARC au cours des voyages d'affaires à l'extérieur de la zone d'affectation.
Parmi les cadres de direction, on inclut les EC de l'ARC, de même que les titulaires nommés par le gouverneur général dont les conditions de déplacement ne sont pas précisées dans la lettre de nomination.
3.17.1 Transports
3.17.1.1 Transports commerciaux
Aérien
a) Tous les employés de niveau EC-02 ou supérieur peuvent utiliser la classe « affaires » pour les voyages de plus de 850 kilomètres aériens ou plus en aller. Toutefois, cette autorité ne permet pas les accompagnateurs d'augmenter leur billet à la classe « affaires » au dépend de l'employeur.
3.17.1.2 Transport public
Taxis et stationnements
a) Pendant un voyage d'affaire de l'ARC, les indemnités actuelles de taxis et de stationnements peuvent être demandés selon le régime de confiance (sans reçus). Si on le désire, les reçus peuvent être soumis.
3.17.1.3 Accès aux salons d'aéroport grâce à la carte du Club Feuille d'érable
À l'ARC, le ministre, le commissaire, le commissaire délégué, les sous-commissaires (SC) et les sous commissaires adjoints (SCA) peuvent demander l'accès aux salons d'aéroport grâce à la carte du Club Feuille d'érable. Cet avantage optionnel est offert dans le cadre du Programme d'accès aux salons de TPSGC. Cette carte permet l'accès aux salons d'aéroport incluant l'utilisation de centres d'affaires et de salles de conférence munis d'ordinateurs, d'imprimantes laser, de télécopieurs et de photocopieurs, de même que l'enregistrement en priorité à l'arrivée à l'aéroport. La carte offre aussi des avantages tels que l'accès à des espèces grâce aux réseaux Interac et Cirrus, une protection d'assurance automatique sans frais pour les déplacements, un rapport détaillé de fin d'exercice, des options de paiement et des milles Aéroplan.
L'accès aux salons peut être obtenu en communiquant avec la Division de la politique financière, systèmes et contrôle (DPFSC) (consulter la section « Demandes de renseignements » de la présente directive).
3.17.2 Repas
Les demandes peuvent porter sur les indemnités quotidiennes pour les repas ou sur le coût réel et raisonnable des repas étayé de reçus. Lorsque le remboursement du coût réel est demandé pour un repas donné (selon les reçus) les indemnités de repas s'appliquent à d'autres repas achetés au cours de la même journée.
Les frais réels n'incluent pas les boissons alcoolisées, les dépenses pour des invités ou des collègues ou le coût additionnel du service à la chambre, que le demandeur doit identifier clairement. Les employés doivent présenter l'addition correspondant à leur repas uniquement et non une addition commune à plusieurs convives, sauf lorsque s'applique la politique de l'ARC en matière d'accueil.
3.17.3 Indemnités de faux frais
Le remboursement de faux frais réels engagés peut être demandé dans des circonstances particulières. Il n'y a pas d'indemnité prévue dans la norme pour ces circonstances. Cependant, si un employé demande le remboursement des faux frais pour le service de buanderie et de nettoyage à sec, l'indemnité ne peut s'appliquer à toute la durée du voyage. Dans ces cas, tous les faux frais engagés au cours de ce voyage seraient remboursés sur présentation des reçus uniquement.
Les faux frais sont cumulatifs et à l'intention de la buanderie et du nettoyage à sec. Même si ces dépenses sont peu probables avant la 3e journée, les faux frais sont disponibles sur une base quotidienne; lorsqu'une indemnité de nettoyage à sec est encourue, l'employée détient les fonds nécessaires pour payer la dépense.
Lorsqu'un voyageur ayant un handicap physique est demandé de payer pour de l'aide lors d'un voyage (p. ex. chauffeur de taxi ou portier), ces frais seront remboursés sous la catégorie de faux frais additionnels pourvu que ces frais soient raisonnables et nécessaires. Dans la mesure du possible, les factures devraient être fournies.
3.18.2.1 Lorsque l'employé, l'employeur ou le médecin traitant juge que la nature de la maladie ou de la blessure justifie que l'employé soit transporté à un centre médical, à son logement de voyage ou à sa résidence, il y aura autorisation d'utiliser un moyen convenable de transport (p. ex. ambulance ou taxi) si la maladie ou la blessure a lieu pendant un voyage effectué par affaire ou en statut de voyage.
3.18.2.2 Lorsque l'employeur est satisfait que les dépenses sont en sus de celles qui auraient été encourues si l'employé n'avait pas été absent de sa résidence et que de telles dépenses n'ont pas été payées à l'employé par un régime d'assurance ou par la Loi sur l'indemnisation des agents de l'État ou une autre autorité, l'employé sera remboursé les indemnités nécessaires suivant une maladie ou accident qui a eu lieu pendant le statut de voyage.
3.18.2.3 Si une maladie ou blessure survient pendant un voyage à l'étranger, l'employé sera octroyé des provisions monétaires raisonnables et justifiables afin de payer des indemnités médicales majeures. Ces provisions seront remboursées à l'employeur dans le cadre du régime d'assurance médicale privée de l'employé (c.-à-d. RSSFP), de la Loi sur l'indemnisation des agents de l'État ou d'une autre autorité.
3.18.2.4 Si le médecin traitant juge que, suite à une maladie ou blessure encourue pendant un statut de voyage, l'état de l'employé justifie la présence du parent le plus proche ou d'un représentant de la famille, les coûts actuels et raisonnables de voyage, conforment à cette directive, peuvent être remboursés, sous l'autorité de l'employeur comme si cette personne était au service de la Fonction publique.
3.18.2.5 Un employé en situation de voyage au Canada ou dans les états continentaux des É.-U. peut recevoir l'autorisation de revenir à la zone d'affectation suivant une maladie ou accident ou s'il y a une situation urgente à la résidence (p. ex. maladie grave) lorsque, à l'avis d'un médecin, l'employé devrait retourner à sa résidence. Des entrevues de dotation, des appels, des griefs, des jugements et toute autre situation jugée moins urgente ne sont pas reconnus comme des urgences.
3.18.2.6 On tiendra compte qu'un retour à la résidence sous cette section lors d'une demande d'éligibilité de retour à la résidence pour une fin de semaine.
3.18.3.1 Si un employé meurt pendant un statut de voyage, l'employeur autorisera le paiement des dépenses nécessaires jugées en sus de celles qui auraient été encourues si la mort avait eu lieu dans la zone d'affectation. Les dépenses payables comprennent :
3.18.3.2 Le montant du remboursement des frais sera réduit par le montant payable par l'administration, par exemple, la Loi sur l'indemnisation des agents de l'État.
3.18.3.3 Si le corps n'est pas transporté, les frais de transport du parent le plus proche ou d'un représentant de la famille peuvent être remboursés conformément à cette directive et sujet à l'autorisation de l'employeur comme si cette personne était un fonctionnaire.
Dans les cas d'allégations selon lesquelles le contenu de la présente directive a été mal interprété ou mal appliqué, un employé peut déposer un grief conformément aux procédures de règlement de griefs de l'ARC.
Les employés et les gestionnaires doivent d'abord discuter de la question afin de trouver une solution qui soit satisfaisante de part et d'autre avant de s'engager dans le processus interne de grief. Il existe des services de soutien pour faciliter la discussion entre l'employé et le gestionnaire, au besoin.
La présente directive est assujettie à un processus d'examen périodique de deux ans; toutefois, elle peut être modifiée au besoin avant.
La responsabilité d'administrer les déplacements repose sur la Direction de l'administration financière (DAF) de l'ARC.
6.1 Le voyageur de l'ARC devra :
Nota : Si le voyage est à l'extérieur du Canada, c'est la responsabilité du voyageur d'obtenir les approbations opérationnelles appropriées conformément au processus et au formulaire prescrits dans la section 3.15 du Module 4 de la présente directive.
6.2 Les personnes-ressources de l'ARC pour les voyages devront effectuer les tâches suivantes :
6.3 Le service des voyages du gouvernement assumera les responsabilités suivantes :
6.4 Le fournisseur de la carte de voyage devra assumer les tâches suivantes :
6.5 Les gestionnaires responsables du budget de fonctionnement à l'ARC devront :
6.6 Le coordonnateur des voyages pour l'Agence devra assumer les responsabilités suivantes :
6.7 Le personnel administratif des centres de coût de l'ARC devra effectuer les tâches suivantes :
Dans les bureaux où la saisie des données dans les SAE est décentralisée, inscrire les dépenses et les entrées d'éléments à payer dans les SAE, obtenir le rapport aux fins de l'article 34 de la LGFP des SAE, joindre les pièces justificatives au rapport aux fins de l'article 34 de la LGFP et acheminer les documents aux gestionnaires responsables du budget de fonctionnement à qui l'autorisation de dépenser est déléguée pour les signatures prévues à l'article 34.
6.8 Le Bureau de ministère client (BMC) devra assumer les responsabilités suivantes :
6.9 Le Secrétariat du Conseil du Trésor (SCT) devra assumer la responsabilité suivante :
Accorder les indemnités de repas de même que les taux de kilométrage, pour les employés de l'ARC.
6.10 Travaux publics et Services gouvernementaux du Canada (TPSGC) devront assumer les responsabilités suivantes :
6.11 La Direction de l'administration financière (DAF) devra assumer les tâches suivantes :
6.12 La Direction de la gestion des ressources devra assumer les tâches suivantes :
6.13 La Direction de l'administration devra assumer la responsabilité suivante :
Établir les taux et les indemnités de voyage pour les personnes avec qui l'ARC a passé des marchés de services, en collaboration avec la DAF. Pour de plus amples informations, veuillez consulter le site Web de la Direction de l'administration (DA) sur l'acquisition.
6.14 La Direction des relations de travail et de la rémunération (DRTR) devra assumer la tâche suivante :
Établir les conditions des déplacements des étudiants embauchés en vertu de programmes d'emploi d'étudiants de l'ARC. Pour de plus amples renseignements, veuillez consulter le site Web des politiques des Ressources humaines « Relations de travail – Rémunération ».
6.15 Le Bureau des relations internationales (BRI) de l'ARC devra assumer les responsabilités suivantes :
6.16 La Division des services de l'autorité compétente (DSAC) devra assumer les tâches suivantes :
En règle générale, les agents du fisc ne sont pas autorisés à voyager dans un pays étranger afin d'accomplir des activités liées au contribuable sans avoir préalablement obtenu l'autorisation de l'autorité compétente du pays de destination. Entrer dans un pays étranger à cette fin sans la permission de l'autorité compétente pourrait offenser la souveraineté de ce pays et enfreindre les conventions et les ententes existantes. À ce titre, la Division des services de l'autorité compétente de l'ARC doit assumer les tâches suivantes :
6.17 Le ministère des Affaires étrangères et du Commerce international (MAECI) devra assumer les tâches suivantes :
6.18 L'administrateur supérieur des affaires financières et sous-commissaire, Finances et administration devront assumer la tâche suivante.
Lors de circonstances inhabituelles, approuver les dérogations légères à la présente directive et, en cas de proposition de modification ou de dérogation plus importante à la présente directive, demander l'approbation du commissaire ou du commissaire délégué.
6.19 Le commissaire et le commissaire délégué devront assumer les responsabilités suivantes :
6.20 Les membres du conseil de direction (CD) devront assumer les responsabilités suivantes :
6.21 Le ministre devra assumer les responsabilités suivantes :
« Je certifie que les dépenses faisant l'objet de la présente réclamation sont des dépenses que j'ai engagées pour mener des activités officielles. » (signature du ministre)
6.22 Les députés devront assumer la tâche suivante.
Respecter la directive lorsqu'ils sont tenus de se déplacer pour le compte de l'ARC. Cependant, de tels déplacements sont soumis à l'approbation par le gouverneur général d'un décret présenté au Bureau du Conseil privé conformément à l'alinéa 33.1(1)c) de la Loi sur le Parlement du Canada.
6.23 Le personnel exonéré au service du ministre devra assumer les responsabilités suivantes :
6.24 Les employés sous responsabilité directe du commissaire devront assumer les responsabilités suivantes :
a) Assurance d'affaires supplémentaire (AAS) – Assurance complémentaire qui est nécessaire pour un véhicule particulier souvent utilisé par l'employé de l'ARC et qui s'applique à la responsabilité civile, y compris le risque des passagers.
b) Assurance de base – Assurance-automobile pour un véhicule particulier prévoyant une protection minimale pour la responsabilité civile et les dommages matériels, exigée par la province ou le territoire pour l'enregistrement d'un véhicule, et qui est valable pour les déplacements entre la résidence et le lieu de travail.
c) Dépenses réelles et raisonnables – Dépenses exactes et détaillées, attestées par des reçus, à l'exclusion des boissons alcoolisées, jusqu'à concurrence du montant que l'employeur juge raisonnable dans les circonstances.
d) Déplacement continu en avion – débute au terminus du transporteur, à l'heure prévue du départ du premier vol du voyage, et se termine au premier des événements suivants :
e) Employé – désigne un employé de l'ARC.
f) Employeur – l'Agence du revenu du Canada et tout employé de l'ARC qui a été autorisé à agir au nom du commissaire aux fins de la présente directive ou représentant officiel de l'ARC qui est mandaté pour autoriser les voyages d'affaires pour le compte de l'ARC et (ou) autoriser les dépenses connexes conformément à la présente directive et aux articles correspondants de la Loi sur la gestion des finances publiques.
g) Fin de semaine – une fin de semaine de deux jours inclut le samedi et le dimanche, une fin de semaine de trois jours inclut le samedi, le dimanche précédés ou suivis d'un jour férié et une fin de semaine de quatre jours inclut le samedi, le dimanche précédés et suivis d'un jour férié. Un jour de voyage n'est pas inclut lors du calcul de la durée d'une fin de semaine.
h) Indemnité pour faux frais – indemnité servant à couvrir les frais qui peuvent être attribués à une période de déplacement et pour lesquels la présente directive ne prévoit aucun autre type de remboursement ou d'indemnité et pouvant compenser pour les dépenses engagées en raison du déplacement. Il s'agit, mais non uniquement, des dépenses telles les pourboires (mis à part ceux pour les repas et les taxis), les appels personnels, le blanchissage, le nettoyage à sec, l'usure des bagages, les minuteries, les connections et services de télécommunication, l'envoi de certains effets personnels, les journaux, l'eau en bouteille, la retenue du courrier, la garde d'animaux domestiques, la garde de la résidence et les rondes de sécurité à la résidence, le déneigement, la tonte du gazon et d'autres biens et services personnels
i) Lieu de travail – lieu où un employé exerce habituellement les fonctions de son poste ou d'où il part à cette fin et, dans le cas d'un employé qui doit se déplacer pour exercer ses fonctions, l'immeuble où il revient pour préparer ou présenter ses rapports, etc. et où s'exercent les autres fonctions administratives relatives à son emploi.
j) Locaux d'hébergement du gouvernement et d'une institution – incluent les centres de formation du gouvernement fédéral, les universités, les collèges, les établissements militaires canadiens ou étrangers, les hôpitaux des AAC, les roulottes, les tentes ou autres installations que l'ARC possède, régit, autorise ou dirige, y compris les établissements d'enseignement qui offrent l'hébergement pour la nuit.
k) Logement commercial – Hôtel, motel ou établissement commercial semblable qui offre l'hébergement à un taux établi.
l) Logement indépendant – Logement loué à la semaine ou au mois, où l'on peut dormir et préparer des repas, et qui est muni d'un réfrigérateur.
m) Logement non commercial et logement particulier non commercial – habitation privée ou établissement non commercial que possède ou loue un parent ou une connaissance chez qui l'employé ne loge pas de façon habituelle, terrains de camping ou autres logements où les faux frais sont minimes.
n) Personne à charge – personne qui habite en permanence avec l'employé à sa résidence et :
Les employés doivent prendre conscience que l'incapacité en raison d'une déficience physique ou intellectuelle doit être prouvée de la façon que déterminera le gestionnaire.
o) Reçu – document original, copie carbone ou copie certifiée conforme, indiquant, le montant dépensé, de façon aussi détaillée que possible, la date de la dépense et qui prouve le paiement.
p) Résidence – pour les besoins de cette directive, « résidence » désigne la résidence principale normalement habitée par l'employé à partir de laquelle il/elle se présente au lieu de travail durant l'année. Ceci exclut une résidence secondaire telle qu'une résidence temporaire ou saisonnière indépendante.
q) Statut de voyage – absence de sa zone d'affectation pendant un voyage d'affaires pour le compte de l'ARC et à un lieu qui, par le chemin le plus direct, est situé à plus de 16 kilomètres de la résidence de l'employé. Aux fins de la présente définition, «résidence» s'entend aussi d'une résidence secondaire telle qu'une résidence temporaire ou saisonnière indépendante occupée par l'employé et/ou les personnes à charge, immédiatement avant l'affectation temporaire.
r) Service des voyages du gouvernement (SVG) – désigne une agence de voyage du secteur privé avec laquelle le ministère des Travaux publics et Services gouvernementaux Canada a passé un marché de service.
s) Taux de kilométrage – Le tarif payé aux distances parcourues en véhicules particuliers pour le compte de l'ARC. Le Conseil national mixte (CNM), un forum de consultation établi en vue de promouvoir l'efficacité de la fonction publique et le bien-être des employés de la fonction publique, entreprend habituellement un examen complet des taux chaque année, à compter du 1er janvier de chaque année et trois examens sur la composante du carburant seulement le 1er avril, 1er juillet et 1er octobre. Le CNM retient les services de l'agent contractuel afin de calculer les taux à l'aide d'une méthodologie établie. La méthodologie est constituée d'une analyse des composantes fixes et variables liées au fonctionnement d'un véhicule particulier. Les composantes fixes comprennent la dépréciation, les taxes, le financement, l'octroi de permis et l'enregistrement, l'assurance et les articles divers. Les composantes variables comprennent le carburant, l'huile, les pneus et l'entretien. Les différences régionales sont prises en compte en évaluant l'effet des taxes, des droits d'enregistrement, des droits exigibles en matière d'assurance et des coûts d'entretien et du carburant pour chaque province et territoire. La méthodologie en est une normalisée dans l'industrie et son objectif est de saisir tous les coûts liés à un scénario de propriété raisonnable. Une fois approuvés par le CNM, le Secrétariat du Conseil du Trésor (SCT) publie les taux et l'ARC les utilise en vue de demeurer compétitif par rapport au reste de la fonction publique.
t) Voyage à l'étranger – Cela concerne tous les voyages à l'extérieur du Canada. (Nota : Cette définition s'applique aux fins d'approbations opérationnelles seulement; veuillez consulter le Module 2 et/ou 3 pour obtenir les indemnités financières de déplacement aux É.-U., et le Module 4 pour celles des autres pays.)
u) Voyage d'affaires pour l'ARC – Tout voyage d'affaires autorisé par l'employeur, c.-à-d. tous les cas où les dépenses mentionnées dans la présente directive peuvent être payées ou remboursées avec les fonds publics.
v) Voyageur – dans la présente directive, employé de l'ARC et toute autre personne autorisée à voyager pour le compte de l'ARC.
w) Zone d'affectation – région qui s'étend sur 16 kilomètres du lieu de travail assigné en empruntant la route terrestre la plus directe, sûre et praticable.
a) Communication proactive de l'ARC : Frais de voyages et d'accueil, Manuel des finances et de l'administration, volume de l'administration financière.
b) Site Web de l'ARC sur les voyages
c) Site du Bureau des relations internationales (BRI) de l'ARC
d) Site du Guide de référence des services d'échange de renseignements de l'ARC, chapitre 9 – Voyages à l'étranger – Notification et approbation de l'autorité compétente de l'ARC.
a) Pour tout renseignement concernant l'interprétation de la présente directive consultez en suivant l'ordre suivant :
b) Les demandes d'information au sujet de l'application et de l'interprétation de la Loi de l'impôt sur le revenu ayant trait à l'inclusion du revenu d'emploi des sommes reçues relativement au voyage et les déductions des dépenses de voyages d'affaires engagées (formulaire T2200 – Déclaration des conditions de travail) et à l'exclusion de certaines prestations du revenu de l'employé lorsqu'il travail à un nouveau lieu de travail temporaire (formulaire TD4 – Déclaration d'exemption – Emploi sur un chantier particulier) doivent être acheminées de la façon suivante :