Voici une liste de quelques-unes des abréviations utilisées dans le guide :
BMD - Biens meubles déterminés
DPA - Déduction pour amortissement
FNACC - Fraction non amortie du coût en capital
JVM - Juste valeur marchande
PAR - Pertes agricoles restreintes
PBR - Prix de base rajusté
PDTPE - Perte déductible au titre d'un placement d'entreprise
PNCP - Perte nette cumulative sur placements
Cette expression est utilisée dans les cas où nous considérons que vous avez acquis un bien, même si ce n'est pas réellement le cas.
Nous considérons une action d'une société comme étant une action admissible de petite entreprise si toutes les conditions suivantes sont remplies :
Généralement, quand une société émet, après le 13 juin 1988, des actions à votre nom, au nom d'une société de personnes dont vous êtes membre ou au nom d'une personne qui vous est liée, nous considérons que ces actions étaient la propriété d'une personne qui ne vous était pas liée juste avant leur émission. Par conséquent, pour satisfaire à l'exigence relative à la période de propriété, les actions ne doivent pas avoir été détenues par une personne autre que vous, une société de personnes dont vous êtes membre ou une personne qui vous est liée, et ce, pendant une période de 24 mois qui commence après l'émission des actions et se termine au moment où vous vendez les actions.
Cependant, cette règle ne s'applique pas aux situations suivantes :
Il s'agit d'un bien qui vous appartient, ou qui appartient à votre époux ou conjoint de fait ou à une société de personnes agricole familiale dans laquelle vous ou votre époux ou conjoint de fait détenez une participation.
Nous considérons les biens suivants comme des biens agricoles admissibles :
Pour en savoir plus sur ce qui est considéré comme un bien agricole admissible, consultez le guide T4003, Revenus d'agriculture, le guide RC4060, Revenus d'agriculture et les programmes Agri-stabilité et Agri-investissement ou le RC4408, Guide harmonisé des revenus d'agriculture et des programmes Agri-stabilité et Agri-investissement.
Il s'agit généralement d'une immobilisation utilisée pour tirer un revenu d'une entreprise ou d'un bien. Le coût en capital du bien peut être réduit grâce à une déduction pour amortissement répartie sur un certain nombre d'années.
Il s'agit d'un bien que vous possédez principalement pour votre usage ou agrément personnel ou celui de votre famille. C'est le cas, notamment, des effets personnels et des effets immobiliers comme les meubles, les automobiles, les bateaux, les chalets et autres biens semblables.
Il s'agit d'un bien qui vous appartient, ou qui appartient à votre époux ou conjoint de fait ou à une société de personnes de pêche familiale dans laquelle vous ou votre époux ou conjoint de fait détenez une participation. Nous considérons les biens suivants comme des biens de pêche admissibles :
Pour obtenir plus de renseignements sur ce qui est considéré comme un bien de pêche admissible, consultez le guide T4004, Revenus de pêche.
Il s'agit d'un bien qui ne peut pas être déplacé, notamment les terrains et les immeubles. Ces biens sont couramment appelés des biens immobiliers.
Les BMD font partie des biens à usage personnel, sauf que leur valeur a généralement tendance à augmenter au fil des ans. L'expression « biens meubles déterminés » s'applique à une partie, à une participation ou à un droit sur les biens suivants :
Un conjoint de fait est une personne, qui n'est pas votre époux, qui vit avec vous dans une relation conjugale et qui remplit l'une des conditions suivantes :
a) elle vit avec vous dans cette relation depuis au moins 12 mois sans interruption;
b) elle est le parent de votre enfant par la naissance ou l'adoption;
c) elle a la garde, la surveillance et la charge entière de votre enfant (ou elle avait la garde et la surveillance juste avant que l'enfant atteigne 19 ans).
De plus, une personne devient immédiatement votre conjoint de fait si vous avez déjà vécu ensemble une relation conjugale pendant au moins 12 mois sans interruption et que vous recommencez à vivre ensemble une relation conjugale. Selon une modification proposée, cette condition ne s'appliquera plus. Le résultat de cette modification proposée sera qu'une personne [autre que les personnes décrites en b) et c) ci-dessus] deviendra votre conjoint de fait seulement après que votre relation actuelle avec cette personne aura duré au moins 12 mois sans interruption. Cette définition s'appliquera aux années 2001 et suivantes.
Dans cette définition, l'expression « 12 mois sans interruption » comprend les périodes de moins de 90 jours où vous avez vécu séparément en raison de la rupture de votre union.
Cette expression est utilisée pour désigner le prix du bien que vous êtes considéré avoir acheté, même si ce n'est pas réellement le cas.
Vous ne pouvez pas déduire le coût total d'un bien amortissable, tel qu'un immeuble, dans l'année où vous l'avez acheté. Cependant, étant donné que ce type de bien perd de sa valeur ou devient désuet au fil des ans, vous pouvez déduire son coût en capital sur plusieurs années. C'est ce qu'on appelle la DPA. Les biens sont habituellement regroupés en catégories, et vous pouvez demander la DPA selon le taux qui est alloué à chaque catégorie.
Il s'agit des frais que la vente d'une immobilisation vous a occasionnés. Vous pouvez déduire ces dépenses du produit de disposition lorsque vous calculez votre gain ou perte en capital. Vous ne pouvez pas déduire ces dépenses de vos revenus d'autres provenances. Les dépenses engagées ou effectuées comprennent les frais de réparation, de courtage, de publicité et d'arpentage, les frais juridiques, les commissions, les honoraires de démarcheurs et les taxes de transfert.
Il s'agit généralement d'un événement ou d'une transaction où vous abandonnez la possession, le contrôle et tout autre aspect de la propriété d'un bien.
Cette expression est utilisée dans les cas où nous considérons que vous avez vendu un bien ou que vous en avez disposé, même si ce n'est pas réellement le cas.
Il s'agit d'une action cédée à quelqu'un avec qui vous n'avez pas de lien de dépendance. Si le donataire est un organisme de bienfaisance ou une fondation publique, le don est exclu si vous n'avez pas de lien de dépendance avec chaque administrateur, fiduciaire, dirigeant et représentant du donataire.
Pour en savoir plus, consultez la brochure P113, Les dons et l'impôt.
Les donataires reconnus peuvent être généralement :
Un époux est une personne avec qui vous êtes légalement marié.
Pour appliquer une perte en capital d'autres années à une année où il y a un gain en capital, vous devez vérifier le taux d'inclusion (TI) se rapportant à l'année où la perte en capital a été réalisée et à l'année où l'on veut appliquer la perte. Vous calculez le facteur de rajustement en divisant le taux d'inclusion pour 2011 (ou pour l'année à laquelle la perte s'applique) par le taux d'inclusion pour l'année où la perte a été réalisée. Pour plus de renseignements, consultez Comment reporter à 2011 des pertes en capital nettes d'autres années. Voici un exemple du calcul d'un facteur de rajustement :
Exemple
Samuel réalise un gain en capital de 5 000 $ en 2011. Son gain en capital imposable pour 2011 est donc de 2 500 $ (soit 5 000 $ × 50 %). Il a une perte en capital nette inutilisée de 1 000 $ provenant de 1999 qu'il désire appliquer à son gain en capital imposable de 2 500 $. Puisque le taux d'inclusion de 1999 est de 75 %, il calcule le facteur de rajustement de la façon suivante :
A ÷ B = 50 % ÷ 75 % = 66.6666 %
où
A = Taux d'inclusion pour l'année à laquelle il appliquera la perte
B = Taux d'inclusion pour l'année où il a subi la perte
Pour obtenir le montant de la perte en capital nette qu'il peut reporter à 2011, Samuel doit multiplier le montant de la perte en capital nette subie en 1999 par le facteur de rajustement :
Perte en capital nette à reporter
= Perte en capital nette subie × facteur de rajustement
= 1 000 $ × 66,6666 %
= 666,66 $
Ainsi, Samuel demandera une déduction de 666,66 $ à la ligne 253 de sa déclaration de revenus et de prestations de 2011 pour compenser son gain en capital imposable de 2 500 $ qu'il a déclaré à la ligne 127.
La FNACC correspond généralement au coût en capital total de tous les biens de la catégorie moins le total des déductions pour amortissement que vous avez demandées au cours des années passées. Si vous vendez un bien amortissable durant l'année, vous devez également soustraire de la FNACC le moins élevé des montants suivants :
Vous réalisez un gain en capital lorsque vous vendez ou que nous considérons que vous avez vendu une immobilisation à un prix plus élevé que le total du prix de base rajusté de l'immobilisation et des dépenses engagées ou effectuées pour vendre l'immobilisation.
Il s'agit de la partie du gain en capital que vous devez inclure comme revenu dans votre déclaration de revenus et de prestations.
Des règles particulières s'appliquent si vous réalisez un gain en capital après avoir donné certains biens à un donataire reconnu. Elles s'appliquent aussi si vous réalisez un gain en capital après avoir donné un fonds de terre écosensible. Pour plus de renseignements, consultez Dons d'actions, d'options d'achat, et d'autres immobilisations.
Un immeuble non admissible est généralement un bien immeuble que votre société de personnes ou vous-même avez cédé après février 1992 et avant 1996. De plus, nous considérons les biens énumérés ci-dessous comme des biens immeubles non admissibles s'ils ont été ainsi cédés et si plus de 50 % de leur juste valeur marchande provient d'un bien immeuble :
Il s'agit d'un bien amortissable ou d'un bien dont la vente entraînerait un gain ou une perte en capital. C'est généralement un bien que vous achetez dans le but de faire un placement ou de gagner un revenu. Les immobilisations ne comprennent pas les biens utilisés dans le cadre de l'exploitation d'une entreprise, notamment l'inventaire. Voici quelques-unes des immobilisations les plus courantes :
Il s'agit d'un bien qui n'existe pas réellement, mais qui vous procure un avantage économique durable. C'est le cas, notamment, de l'achalandage, des listes de clients, des marques de commerce et des contingents de lait.
Il s'agit généralement de la valeur la plus élevée que vous pourriez obtenir si vous vendiez votre bien sur un marché libre qui n'est soumis à aucune restriction entre un acheteur et un vendeur consentants qui agissent indépendamment l'un de l'autre.
Selon une modification proposée, il s'agit de l'excédent de la juste valeur marchande (JVM) du bien que vous avez donné, sur le montant de tout avantage que vous recevez ou recevrez dans l'avenir pour le don.
Selon une modification proposée, l'avantage correspond généralement à la valeur totale de tout bien ou service, de toute compensation ou utilisation ou de tout autre bénéfice auxquels vous avez droit en contrepartie partielle ou en reconnaissance du don. L'avantage peut être conditionnel ou à recevoir dans l'avenir, par vous, ou par une personne ou une société de personnes ayant un lien de dépendance avec vous. Dans certaines situations le montant admissible peut aussi être réputé nul. Pour en savoir plus, lisez la section intitulée « Juste valeur marchande réputée », dans la brochure P113, Les dons et l'impôt.
Selon une modification proposée, l'avantage inclut également toute dette à recours limité en ce qui concerne le don lorsqu'il a été fait. Par exemple, une dette à recours limité peut exister si un bien est acquis par l'intermédiaire d'un abri fiscal qui est un arrangement de don. Dans ce cas, le montant admissible du don sera indiqué à la case 13 du formulaire T5003, État des renseignements sur un abri fiscal. Pour en savoir plus sur les arrangements de don et les abris fiscaux, consultez le T4068, Guide pour la déclaration de renseignements des sociétés de personnes.
Consultez Perte déductible au titre d'un placement d'entreprise (PDTPE).
Vous subissez une perte en capital lorsque vous vendez ou que nous considérons que vous avez vendu une immobilisation à un prix moins élevé que le total du prix de base rajusté de l'immobilisation et des dépenses engagées ou effectuées pour vendre l'immobilisation.
Il s'agit de votre perte en capital pour l'année multipliée par le taux d'inclusion pour la même année. Le taux d'inclusion pour 2001 et les années suivantes est de 1/2.
Il est généralement question d'une perte en capital nette pour une année si les pertes en capital déductibles sont plus élevées que les gains en capital imposables. La différence entre les deux montants fera partie du calcul de la perte en capital nette pour l'année.
Il y a perte finale lorsque, à la fin d'une année d'imposition ou d'un exercice, vous n'avez plus de biens amortissables dans une catégorie donnée, mais qu'il reste un montant n'ayant pas fait l'objet d'une déduction pour amortissement. Vous pouvez déduire la perte final lors du calcul de votre revenu pour l'année. Pour obtenir plus de renseignements, consultez perte finale.
Il s'agit généralement du coût d'un bien, plus les dépenses engagées pour en faire l'acquisition (par exemple, les commissions et les frais juridiques).
Le coût d'une immobilisation correspond au coût réel ou réputé du bien, selon le type de bien et le mode d'acquisition. Le coût comprend également les dépenses en capital, notamment le coût des additions et des améliorations. Vous ne pouvez pas inclure dans le PBR les dépenses de nature courante comme les frais d'entretien et de réparation.
Pour obtenir plus de renseignements sur le PBR, consultez le IT456, Biens en immobilisations - Certains rajustements du prix de base, et le communiqué spécial qui s'y rattache.
Il s'agit généralement du montant que vous avez reçu ou que vous recevrez en contrepartie d'un bien. Il correspond, dans la plupart des cas, au prix de vente du bien. Il peut également comprendre l'indemnité reçue pour le bien en question, dans le cas d'un vol, d'une expropriation ou de la destruction d'un bien.
Cette expression est utilisée dans les cas où nous considérons que vous avez reçu un montant pour la disposition d'un bien, même si ce n'est pas réellement le cas.
Lorsque vous vendez un bien amortissable à un prix inférieur à son coût en capital, mais supérieur à la fraction non amortie du coût en capital (FNACC) de sa catégorie, vous ne réalisez pas un gain en capital. Si, toutefois, la FNACC fait état d'un solde négatif à la fin de l'année, le solde en question est considéré comme une récupération de la déduction pour amortissement et vous devez l'inclure dans votre revenu pour l'année. Pour en savoir plus, consultez récupération.
Généralement, il s'agit d'une société canadienne imposable dont la totalité ou la presque totalité de la juste valeur marchande (JVM) des éléments d'actif est utilisée principalement dans le cadre d'une entreprise exploitée activement, en majeure partie au Canada, par la société ou une société liée (exploitant activement une entreprise), et ce, tant que l'investisseur détient les actions, ou durant au moins 730 jours à partir de la période où l'investisseur détient les actions. Il peut également s'agir d'actions ou de titres de créance émis par d'autres sociétés admissibles (exploitant activement une entreprise) qui lui sont liées, ou de toute combinaison d'actions, de titres de créance et d'éléments d'actif.
Remarque
Une société admissible exploitant activement une entreprise n'inclut pas :
Généralement, il s'agit d'une société privée sous contrôle canadien dont la totalité ou la presque totalité de la juste valeur marchande (JVM) des éléments d'actif est utilisée principalement dans le cadre d'une entreprise exploitée activement, en majeure partie au Canada, par la société ou une société liée (exploitant une petite entreprise). Il peut également s'agir d'actions ou de titres de créance émis par d'autres sociétés admissibles (exploitant une petite entreprise) qui lui sont liées, ou de toute combinaison d'actions, de titres de créance et d'éléments d'actif. L'entreprise doit être une société admissible exploitant une petite entreprise au moment où les actions sont émises.
Remarque
Une société admissible exploitant une petite entreprise n'inclut pas :
Il s'agit d'une société privée sous contrôle canadien dont la totalité ou presque (90 % ou plus) de la juste valeur marchande des éléments d'actif est :
Il s'agit d'une société privée qui est une société canadienne, à l'exception des sociétés suivantes :
a) la société contrôlée, directement ou indirectement, de quelque manière que ce soit, par une ou plusieurs personnes non résidentes, par une ou plusieurs sociétés publiques (sauf une société à capital de risque visée par règlement), par une ou plusieurs sociétés visées à l'alinéa c), ou par une combinaison de telles personnes ou sociétés;
b) si chaque action du capital-actions d'une société appartenant à une personne non résidente, à une société publique (sauf une société à capital de risque visée par règlement) ou à une société visée à l'alinéa c) appartenait à une personne donnée, la société qui serait contrôlée par cette dernière;
c) la société dont une catégorie d'actions du capital-actions est cotée à une bourse de valeurs désignée.
Il s'agit d'une société résidant au Canada qui remplit l'une des conditions suivantes :
Il s'agit du taux utilisé pour calculer votre gain en capital imposable et votre perte en capital déductible. Le taux d'inclusion pour l'année 2011 est de 50 %. Cela signifie que vous devez multiplier votre gain en capital pour l'année par ce taux pour calculer votre gain en capital imposable. De façon similaire, vous devez multiplier votre perte en capital pour l'année par le même taux pour calculer votre perte en capital déductible. Pour obtenir les taux d'inclusion des années précédentes, consultez Taux d'inclusion - années précédentes.
Il s'agit :
Les titres visés par règlement ne sont pas considérés comme des titres canadiens.
Il s'agit d'un titre que vous (ou la succession d'un particulier) avez donné à un donataire reconnu, c'est à dire :
Les titres suivants sont exclus :
Un titre visé par règlement comprend généralement les biens suivants :
Un titre visé par règlement n'est pas considéré comme un titre canadien.
Il s'agit d'une transaction conclue par des personnes qui ne sont pas indépendantes l'une de l'autre au moment de la transaction.
Il s'agit d'une transaction conclue entre deux personnes qui agissent indépendamment l'une de l'autre. Les personnes liées ne sont pas considérées comme des personnes sans lien de dépendance. Les personnes liées comprennent les personnes unies par les liens du sang, du mariage, de l'union de fait ou de l'adoption (légale ou de fait). Il en va de même pour une société et un actionnaire qui contrôle cette société.
Les personnes non liées n'ont généralement pas de lien de dépendance, sauf lorsque l'une est sous l'influence ou l'autorité de l'autre, ou si on peut supposer que les parties agissent ensemble.
Pour en savoir plus, consultez IT419, Sens de l'expression « sans lien de dépendance ».