Arrangement qui est conclu après 2008 entre un émetteur et un particulier (autre qu'une fiducie) âgé d'au moins 18 ans, et qui constitue, selon le cas :
Un avantage est un bénéfice, un prêt ou une dette qui découle de l'existence d'un CELI, autre que : les distributions du CELI, tout bénéfice provenant de la fourniture de services de gestion ou de placement relatifs au compte, tout prêt consenti à des personnes sans lien de dépendance, et tout paiement ou allocation versé au CELI par l'émetteur, y compris le paiement d'intérêts supplémentaires et tout autre paiement raisonnable que fait l'émetteur au CELI.
Un avantage peut aussi comprendre tout bénéfice qui est une hausse de la juste valeur marchande du CELI qu'il est raisonnable de considérer comme résultant, directement ou indirectement, de l'un ou l'autre des éléments suivants :
Un avantage peut aussi comprendre tout bénéfice que représente un revenu, y compris un gain en capital, qu'il est raisonnable d'attribuer, directement ou indirectement, de l'un ou l'autre des éléments suivants :
Remarque
Si l'avantage est accordé par l'émetteur du CELI, ou par une personne avec qui l'émetteur a un lien de dépendance, l'émetteur, et non le titulaire du CELI, doit payer l'impôt à l'égard de l'avantage.
Cotisation faite pendant la période de roulement et qui a été désignée comme exclue par le survivant dans un formulaire prescrit à la suite d'un paiement qu'il a reçu provenant du CELI du titulaire décédé.
Distribution provenant d'un CELI dans la mesure où elle représente l'une des sommes ci-après ou dans la mesure où il est raisonnable de l'attribuer à l'une de ces sommes :
Une distribution déterminée n'a pas pour effet d'augmenter ou de diminuer les droits inutilisés de cotisations à un CELI, ni de réduire ou d'éliminer un excédent CELI.
La Loi de l'impôt sur le revenu permet aux donataires reconnus d'émettre des reçus officiels à des fins d'impôt pour les dons qu'ils reçoivent de particuliers ou de sociétés. Des exemples de donataires reconnus dont les organismes de bienfaisance enregistrés, certaines villes canadiennes, certaines associations d'athlétisme amateur canadiennes enregistrées, les Nations Unies ou une de leurs agences, ou les universités à l'étranger qui acceptent les étudiants canadiens.
La somme positive ou négative à la fin d'une année civile après 2008, des droits inutilisés de cotisation à un CELI du titulaire à la fin de l'année civile précédente,
PLUS :
MOINS :
Il s'agit d'une société de fiducie, un fournisseur de rentes autorisé, un particulier qui est, ou est admissible à devenir, un membre de l'Association canadienne des paiements ou une caisse de crédit avec qui un particulier a conclu un arrangement admissible.
Un époux est une personne avec qui le titulaire est légalement marié.
Total des cotisations versées par le titulaire dans tous ses CELI à un moment donné au cours de l'année ou avant, sauf un transfert admissible ou une cotisation exclue,
MOINS :
Il s'agit habituellement du prix le plus élevé, en dollars, que rapporterait un bien sur le marché libre sans restriction entre un acheteur et un vendeur consentants, tous les deux avertis, bien informés et prudents, et agissant indépendamment l'un de l'autre. Pour en savoir plus sur l'évaluation des titres de sociétés fermées, consultez la circulaire d'information IC89-3, Exposé de principes sur l'évaluation de biens mobiliers.
Il s'agit de tout transfert de bien (autre qu'une cotisation ou une distribution) qui se produit entre la fiducie et le titulaire du CELI ou une personne avec qui il a un lien de dépendance.
Paiement qu'un survivant a reçu au cours de la période de roulement à la suite du décès du titulaire, provenant directement ou indirectement d'un arrangement qui a cessé d'être un CELI en raison du décès du titulaire.
Période qui se termine à la fin de la première année civile commençant après le décès du titulaire, ou au moment où la fiducie cesse d'exister, selon le premier événement.
Période qui débute au moment du décès du titulaire d'un CELI et qui se termine à la fin de l'année civile qui suit l'année du décès.
Il s'agit de placements dans des biens comprenant : les espèces; les certificats de placements garantis (CPG); des titres de créances du gouvernement et des sociétés, les fonds mutuels et les titres cotés à une bourse de valeurs désignée. Les types de placements qui sont admissibles au titre des CELI sont, généralement, les mêmes que ceux admissibles au titre d'un régime enregistré d'épargne retraite (REER).
Placement auquel le titulaire d'un CELI est lié de très près. Il comprend :
Un prêt hypothécaire qui est assuré par la Société canadienne d'hypothèque et de logement (SCHL), ou par une assurance privée approuvée, n'est pas inclus dans un placement interdit.
Tout bien qui n'est pas un placement admissible pour la fiducie régie par un CELI.
Il s'agit de tout revenu (y compris un gain en capital) qu'il est raisonnable d'attribuer, directement ou indirectement, à une somme qui est imposable pour tout CELI du titulaire (par exemple : un revenu de génération suivante gagné sur un revenu de placement non admissible ou sur un revenu d'une entreprise régie par un CELI).
Un particulier a un lien de dépendance avec son CELI.
Un particulier qui était, immédiatement avant le décès du titulaire d'un CELI, son époux ou son conjoint de fait.
Le particulier qui a conclu l'arrangement du CELI et, après sa mort, l'époux ou le conjoint de fait survivant du particulier et, selon les modifications proposées, les survivants subséquents, s'ils ont été désignés comme titulaires remplaçants du CELI. La désignation du titulaire remplaçant entre en vigueur seulement si la loi provinciale ou territoriale permet une telle désignation et que le survivant a acquis tous les droits du CELI du particulier décédé, y compris celui de révoquer la désignation d'un bénéficiaire précédent.
Transfert direct entre les CELI d'un titulaire ou un transfert direct entre le CELI d'un titulaire et le CELI de son ancien ou actuel époux ou conjoint de fait, si le transfert est lié à des paiements effectués à la suite d'une ordonnance, d'un jugement ou d'un accord écrit lié à la séparation des biens suivant le règlement des droits découlant de la rupture de la relation et si les deux particuliers vivent séparément au moment du transfert.